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Blog-examen où les étudiants font la synthèse de ce qu'ils ont appris dans le cadre de leur cours Montage numérique: étude et pratique, en comparant 2 films projetés dans la salle de cinéma du Cégep de Lévis-Lauzon.
12 commentaires:
Je trouve l’expression ‘’réinventer le cinéma’’ un peu trop forte… Je n’irais pas à dire jusque là, mais je trouve sa manière de monter le film, carrément extraordinaire et fascinante. Après avoir écouté simplement une vingtaine de minutes du film, je me sentais déjà littéralement plongé à l’intérieur de celui-ci! Je crois que cela à un lien très fort avec son montage. En vingt minutes, on peut déjà apercevoir du compositing. Par exemple dans l’avion, lorsqu’il parle de deux femmes. Également, lors de la scène où il parle au téléphone, l’image se fractionne en deux. Je trouve cette méthode très bonne. On peut voir la réaction des deux personnages et cela ajoute énormément de dynamisme. Ça vient briser les plans toujours droits et uniformes. De plus, il fait des arrêts dans le montage, pour permettre à son personnage de parler. Cette méthode est vraiment efficace. Le spectateur se s’en littéralement à l’intérieur de l’histoire car il reçoit, en quelque sorte, des informations qui lui sont privilégié. On fait exprès pour arrêter l’action et inclure le téléspectateur dans le film. Nous sommes portés à écouter parce que le message s’adresse directement à nous. En conclusion, je suis porté à dire que Klapisch ne réinvente pas le cinéma, mais qu’il en fait à sa manière, et une manière qui sort tout-à-fait de l’ordinaire! (221 mots)
Je crois qu’il ne réinvente rien du tout, mais cela ne veut pas nécessairement dire qu’il n’est pas original. En ce sens, imager une pensée dans un même plan n’est pas une technique utilisée dans tous les films, et ce ne serait surtout pas utilisé dans un film Hollywoodien. Eux ils prendraient plutôt le temps de faire carrément une autre scène pour faire une mise en abîme et imager un rêve ou une pensée. Mais je trouve tout de même intéressant de voir cette technique utilisé dans le film de Klapisch car ça nos yeux sont automatiquement attirer vers une nouvelle image qui apparaît dans un seul et même plan, ce qui laisse l’action du personnage principal (une action tout à fait banale) oublié pour un cours laps de temps.
En gros, c’est bien beau, mais aucunement révolutionnaire comme façon de composer un plan.
Bien que Klapisch permette au spectateur de voir ce qui se passe dans l’imagination de Xavier en nous présentant les extraits du film qu’il est en train d’écrire,
je ne crois pas qu’il soit le premier à se servir de la mise en abîme comme figure de style dans une réalisation. Par contre, la narration, qui occupe une place importante dans le déroulement du récit dans le cas du film Les poupées russes, nous permet, elle aussi de se plonger encore plus dans la vie du personnage principal. Klapisch nous donne accès à l’imaginaire, aux pensées et aux idées de Xavier nous permettant ainsi de s’identifier encore plus à lui. Je crois que Klapisch a peut-être une façon nouvelle d’amener certaines approches que l’on retrouve dans le cinéma hollywoodien tel que le fait de s’identifier au personnage. Dans le cas du film Les poupées russes, c’est la narration et le fait que l’on a l’impression d’être intimement liés au personnage principal qui nous permet de s’y identifier. Je ne crois pas qu'il réinvente le cinéma mais il a définitivement trouvé son style et réussit à plonger le spectateur dans l'histoire d'une façon différente de ce que l'on a déjà vu.
Je ne crois pas que Klapisch puisse réinventer le cinéma avec son style de montage puisque la mise en abyme est un procédé qui a été utilisé dans d’autres films avant la parution des Poupées Russes ( poupées russes, mise en abyme de poupées) ( The Player, ou La nuit américaine). Klapisch utilise ce procédé d’une différente façon. Il ne met pas un film dans l’abyme mais bien des histoires de sa vie. Le montage est alors mis en abyme mais le procédé n’est pas nouveau. Le fait qu’il ne réinvente pas nécessairement le cinéma ne rend pas son procédé moins valable ou moins original. Cette méthode de passer du coq à l’âne en entrant dans une histoire qui se trouve dans une histoire rend le récit très dynamique et vivant. Le déroulement du récit prend plusieurs dimensions, comme un labyrinthe, ce qui tranche des récits linéaires conventionnels. J’aime bien aussi sa façon d’incruster des souvenirs ou carrément un plan dans un cadre du cadre (une fenêtre, une façade de building, etc.) Cela crée une nouvelle dimension dans le plan, quelque chose de provocant pour le spectateur.
Je crois que montage entraine un rythme dans l’histoire qui fait que le spectateur entre directement dans l’univers du protagoniste. Il y a beaucoup de dynamiste dans ses plans. Il y a différentes coupe dans l’image qui font que visuellement le film est bien construit et original. J’ai vraiment aimé les moments d’arrêt afin que Xavier puisse parler ou encore lorsqu’il se divise et on le voit jouant du pipo en dansant. Cela dit, je suis de même avis que mes collègues, Klapisch n’a pas réinventé le cinéma, il a juste très bien utilisé les techniques de montages à son avantage. (101mots)
Je suis dans le sens de Fred en trouvant que le mot réinventé est fort pour décrire la manière de monter de Klapisch. Mais, le montage qu’il fait pour les poupées russes est un travail extraordinaire. Nous nous plongeons dans l’histoire en partant non pas à cause de l’histoire quoi que je ne peux pas assurer cela, car je n’en ai pas vu assez du film pour parler. Quoi qu’il en soit, je trouve que le fait que le personnage principal parle en même temps durant les scènes et en même temps en voix off est super, mais dans ce film il en fait pas que parler il a un certain contrôle de l’image, il peut nous faire revenir en arrière, arrêter l’image pour nous expliquer des choses sans que nous manquions d’autres actions. Nous faisons partie du film, car le personnage s’adresse a nous et cela attire l’attention du spectateur. Le montage qui a été réalisé pour la scène où le personnage principal parle au téléphone avec sa mère et sa copine est bien, car nous pouvons voir les deux personnages qui parlent. Il y a aussi le montage de la scène où il par avec des éditeurs est super, car il met un certain dynamisme a la séquence, car voit plein de personnes se faire interroger sur des sujets plus ou moins (comme la couleur pourpre) serait long et perdrait l’attention des spectateurs. C’est une très belle façon de monter un film, mais je reste a croire que cela n’est pas considéré comme réinventé. (257)
À mon avis, j’aime bien ce que Cédric Klapisch a fait de son film, mais nous ne pouvons pas dire qu’il a réinventé le cinéma, c’est trop dire. Bien qu’il adepte pour un style de montage complètement hors du commun, il s’est toutefois inspiré du train des frères Lumière pour son plan du départ lorsque le train se dirige vers la caméra et finalement passe au dessus de celle-ci. Il utilise des scènes au ralenti et d’autres en accéléré afin de manipuler l’importance qu’on met à chacune d’elles. Mais ce qui nous bouleverse davantage reste probablement les multiples plans éparpillés sur l’écran. Cette utilisation à pour but de semer le désordre chez le spectateur et créer une nouvelle convention (pas mauvaise en tant que tel). Cette manière de monter le film facilite l’incrustation de plusieurs éléments importants en un temps bref. Il ne nous en a pas été utile de voir tout le film pour connaître le train de vie pressé que le personnage principal avait. Ensuite, les apparitions extra-diégétiques comme la scène du téléphone où nous pouvons voir la mère du personnage par la fenêtre, nous démontre un certain laisser-aller de la part du réalisateur. Bref, bien qu’on se sente intimement lié au personnage, je ne suis pas du tout en accord pour dire que Les Poupées Russes résulte à être un film qui change le cinéma. (228 mots)
Cédric Kaplisch ne réinvente pas le cinéma avec le montage de son film, par exemple, le narrateur et personnage principal effectue un double retour en arrière, le premier pour montrer quelque chose d’important qui lui est arrivé et le second pour expliquer pourquoi est-ce que cet événement a été aussi important, certes un double retour en arrière est original, mais pas nouveau, puisqu’on retrouve ce genre de structure temporelle au début du film « Fight Club » sortit en 1999. Pour ce qui est de l’histoire entremêlant plusieurs moments de sa vie, lorsqu’il rencontre des gens pour écrire à leur place, plusieurs de ses entrevues apparaissent à l’écran en même temps. Bien que cela ne soit pas nouveau, la façon dont est découpé l’image, comme pixélisé, elle doit être une première, cependant je ne crois pas que cela soit assez pour dire qu’il réinvente le cinéma avec « les poupées russe ». (152 mots)
Je dis que non. Klapisch ne réinvente pas le cinéma. Son montage est spectaculaire et permet à l’assistance de jouir des différents effets produits, mais on ne peut pas considérer Les poupées russes faisant partie d’un nouveau cinéma parce que ce dernier aurait été alors réinventé une centaine d’autres manières. La mise en abîme est utilisée dans bien d’autres œuvres dont une des plus récentes qui est Inception où il est question d’emboitement de rêves. Klapisch use toutefois d’ingéniosité dans sa réalisation. J’aime la représentation métaphorique lorsqu’il « joue du pipo ». En d’autres thermes, on dirait qu’il patine quand il dit n’importe quoi à la femme à lunettes. Des quelques minutes présentées, Klapisch a l’air friand du compositing. Il y avait le personnage principal qui joue de la flûte, les interviews qui s’entassent dans l’écran et la scène où il parle avec sa mère et Martine, sa conjointe, sur deux téléphones en même temps.
Je note que la musique insolite du film est géniale. Une bonne trame sonore fait vibrer les spectateurs et facilite leur voyage dans le film.
Cédric Klapisch réinvente-t-il le cinéma par son montage dans ce film?
Il ne réinvente pas le cinéma. Il utilise un procédé de montage particulier et surtout efficace. L’utilisation de ce montage dynamique assure un suivi constant des actions par les spectateurs. Parfois il nous permet de nous mettre à la place du protagoniste comme dans la scène où il s’entretien avec une femme et il tient un enregistreur à la main (on se croit à sa place en train de faire l’entrevue). Il y a aussi le passage où il fait un accéléré pour passer une scène banale au lieu de la couper au montage. Pour ma part, j’ai trouvé cela très innovateur et avant-gardiste.
Je ne sais pas si Cédric Klapisch réinvente la mise en abîme, mais si il est le premier a l’utilisé de cette façon je crois qu’on peut lui tirer une révérence. Car la façon donc celle-ci a été faite est très bien incrusté dans l’image et ne semble pas sortir de l’extérieur. Mais sans recréer le cinéma il a su utiliser une technique déjà existante à sa façon se qui permet au spectateur de voir quelques choses qui ne serait pas normalement en mesure de voir. De plus cette technique est beaucoup utilisé aujourd’hui autant dans les films que dans les séries télévisées. (104mots)
Je ne sais pas si je classifiais le passage « d’Halpy » comme avant-gardiste la scène où il y a une accélération du temps à la place de couper au montage. Il est certain que la manière de monter de Cédric Klapisch est très différente du montage normal instauré par les grands du cinéma. Mais je ne pense pas que le passage cité sort vraiment de l’ordinaire, car il y a plusieurs autres films qui ont des accélérations a la place de coupure dans des moments un peu plus longs et banals, mais je reste suis totalement d’accord sur le fait que sa technique de montage est très efficace. Un plan que j’ai bien aimé est quand Xavier est dans le train et il nous parle des filles et que chacune d’elle apparaît dans une vitre du train. C’est une technique très agréable à regarder. Même si nous avons juste pu voir un petit extrait de ce film, il a réussi à susciter mon attention et ne cela pas à cause de l’histoire, mais plus par rapport au moyen utilisé au montage pour donner ce super rythme au long métrage.
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