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Blog-examen où les étudiants font la synthèse de ce qu'ils ont appris dans le cadre de leur cours Montage numérique: étude et pratique, en comparant 2 films projetés dans la salle de cinéma du Cégep de Lévis-Lauzon.
16 commentaires:
Lynch a, selon moi, évolué entre ses 2 films…si on prend en considération les conventions cinématographiques de son époque. Dans Lost Highway, il est évident que Lynch a pris beaucoup plus de liberté face à la composition de ses plans ainsi qu’à leur enchaînement. En effet, alors que dans Elephant Man il est question d’un montage classique et sans extravagance où l’on retrouve surtout des plans de champ/ contre-champ lors des dialogues, on retrouve dans Lost Highway une liberté ainsi qu’un rythme dans la succession des plans.
Je pense que David Lynch a apporté une évolution entre les 2 films présentés. Il a évolué à sa façon de briser les conventions qui étaient établies auparavant et en les réinventant. Le film L’homme éléphant est conventionnel par ses plans ( « reaction shot », champs contrechamp, etc.), par ses idéologies tel que l’égalité pour chacun et ses raccords. Cependant dans Lost highway, Lynch s’est permit une plus grand liberté à la façon d’abordé l’intrigue. Dans la première scène, on peut voir le protagoniste répondre au téléphone et y recevoir un message qui suscite tout de suite l’intérêt du spectateur.
De plus, en lisant le commentaire d’Alexandra je me suis aperçue que malgré les plans qui se succèdent dans Lost highway, on ressent quand même une lenteur dans la séquence présentée. (136 mots)
Bien sûr que Lynch à évolué entre ses deux œuvres. Les nouvelles technologies se sont développées, mais lui-même en tant que réalisateur également. On discerne très bien sa maturité et son audace. Dans Lost Highway, il brise les conventions et crée une œuvre beaucoup plus confiante et personnelle. Il n’est plus le jeune réalisateur à ses débuts, mais une figure importante qui possède son propre style. Cela n’enlève rien à Elephant Man, mais reste que son montage est beaucoup plus classique que dans Lost Highway. Bref, on peut facilement voir que Lynch à évolué au cours des années. Selon moi, c’est la liberté qu’il se donne qui montre son évolution. (110 mots)
Il est assez logique de dire que Lynch a évolué entre ses deux films, ne serais-ce que pour sa vision artistique et pour son utilisation du médium cinématographique. Si Lynch n’avait pas évolué dans les 17 ans qui séparent Elephant Man et Lost Highway, Lost Highway n’aurait probablement pas eu de financement pour être produit! Bien sur, il est évident qu’il use d’une plus grande liberté et maîtrise techniquement parlant dans le film de 1997. Mais outre cela, je crois que l’une des plus grandes évolutions observables entre ceux deux films est la manière de présenter des événements hors du commun. Dans Elephant Man, Lynch vient chercher les émotions du spectateur par des principes déjà établis, mais cela fonctionne. Il nous montre l’horreur de la vie de John Merrick en nous donnant accès à tout, en ne jouant pas, ou à peine, sur le mystère, alors que cette histoire porte une essence de mystère assez forte. Je trouve, personnellement, que ça n’enlève rien à la qualité du film, au contraire, mais on peut voir que la prise de risque face au spectateur est assez minime, et réside surtout dans le sujet. Par contre, dans ce que nous avons pu voir de Lost Highway, Lynch présente aussi une histoire hors du commun, mais cette fois-ci, dans un esprit de mystère et d’intrigue le plus total. Dans une facture de film noir, il utilise d’une manière judicieuse ses personnages dans un décor aux éclairages travaillés et troublants. L’insistance des gros plans sur les visages assez impassibles des personnages nous trouble, et nous laisse le champ complètement libre à toute interprétation. Même si cela ne passe pas par un montage interdit, j’ai tout de même eu l’impression d’avoir le droit à ma propre vision tellement les informations fournies ne m’indiquaient rien. Je crois que Lynch a fortement évolué de ce point de vu : J’avais l’impression de pouvoir avoir ma vision… Mais est-ce que c’était vraiment le cas? Je crois plutôt qu'il est passé maître dans une manière de présentation narrative qui joue et relance le spectateur. (345 mots)
Comme mes congénères ont pu le dire, j’ai l’impression que David Lynch s’est permis une plus grande liberté au niveau des conventions dans Lost Highway. Bien que certains éléments comme les travellings et les fondus lui soient restés fidèles dans chacun de ses films, Elephant Man semble manquer d’éléments propres à Lynch. Un choix de sa part peut-être ou bien une obligation puisque cela révélait être une histoire vécue. Et si Lynch désirait que cette histoire soit crédible, il devait par ce fait se plier aux conventions établies et ainsi persuader la majorité du monde. Son but n’était pas de choquer comme dans Lost Highway, mais plutôt de montrer une réalité. Si je dis « choquer », c’est parce qu’il ne montrait pas ce que le spectateur s’attendait à voir. Lynch détournait les concepts préétablis en disposant des longueurs lorsque le personnage venait à répondre à un interlocuteur par exemple ou bien en ridiculisant les officiers de police lorsque ceux-ci, après avoir observé le plafond, avaient conseillés tout simplement d’activer le système d’alarme. (173 mots)
Pour ma part je crois qu’entre Elephant Man et Lost Highway il n’y a pas vraiment d’évolution mais plutôt une variation. Ce sont deux film différent Tant au point de vu du montage que pour la mise en scène ou bien la structure du scénario. David Lynch a probablement prit de l’expérience mais, personnellement je vois plus une différence de technique narrative. Les technologie on évolué, certes mais, selon moi Elephant man représente un aspect du montage qui s’apparente a celui d’Eisenstein quant au rapport avec le spectateur tandis que Lost Highway est plus près de la structure des film hollywoodien si on considère la relation que le spectateur peut établir par rapport au film. Ces deux films sont trop différents dans leur structure originelle pour qu’on puisse parler d’une évolution. Il s’agit selon moi, d’un changement de technique, d’une exploration des technique au point de vue artistique et idéologique. Nous sommes ici en présence de deux bons films différents et qui suscitent la réaction chez le spectateur mais, de manière différente. Lynch a surement évolué, l’équipement et la technique aussi mais ces deux films ne sont pas des exemples flagrant d’une évolution mais d’un changement de méthode habile. L’évolution pour moi c’est passer de quelque chose de mauvais a quelque chose de meilleur et pour moi la technique Hollywoodienne et celle de Eisenstein sont différente mais toutes aussi bonnes (230 mots)
Il est évident que plus le temps passe, plus les choses changent que ce soit au niveau technique ou comportemental. Je crois cependant qu’au niveau de la chronologie d’Elephant Man et de Lost Hightway il n’y a pas tant de différences que cela. À vrai dire, si je me fie uniquement à l’extrait de Lost Highway présenté en classe, je dirais que la chronologie est plutôt linéaire dans les deux films. Un point A mène au point B et ainsi de suite. Il n’y a pas de retours en arrière notables dans ni l’un des films (hormis le souvenir du viol de la mère de John par un éléphant O_O si c’est vraiment un souvenir) et aucune projection vers le futur non plus. Si j’avais à comparer l’un ou l’autre des films avec l’extrait des Poupées Russes (si, hypothétiquement ce film avait été réalisé par Lynch), j’aurais pu être en accord avec une évolution drastique dans la chronologie de ses films, mais dans le cas qui nous concerne, je ne le peux pas.
Je peux par contre partager le point de vue de ceux et celles qui disent que le rythme a évolué entre Elephant Man et Lost Highway. Bien que cet élément n’ait pas d’influences majeures sur la chronologie (la logique des événements temporels) il reste néanmoins différent d’un film à l’autre. Dans Elephant Man, le temps semble continu et ne connaît aucun ralentissement ou d’accélérations importantes alors qu’en seulement une dizaine de minutes de visionnement du film de Lost Highway, on a l’impression que le temps joue à une vitesse accélérée. La scène de la performance de l’homme avec son saxophone dans un bar est un bon exemple. L’éclairage stroboscopique va même de pair avec cette idée de rapidité.
Par contre, un autre point commun qui trahit l’évolution que pourrait avoir connue Lynch est la présence de fondus qui apportent une ellipse. Elles étaient présentes dans Elephant Man et elles sont présentes dans Lost Highway. Elles transportent toutes le spectateur vers un autre espace-temps qui peut être plus ou moins près du dernier lieu présenté à l’écran. Cela semble être une marque de commerce du réalisateur, ce qui dément encore une fois qu’il a bel et bien connu une évolution au niveau de sa chronologie.
Finalement, il est vrai qu’au niveau des conventions et la présentation de son œuvre en générale, David Lynch a connu une évolution. Il me semble cependant qu’il a choisi de conserver son idée d’avoir une chronologie linéaire. Maintenant, considérer cette évolution (ou non-évolution) comme positive ou non là est un autre débat…
(430 mots)
A-t-il évolué entre les 2 films comparés? Quels effets sont ainsi produits?
David Lynch a évolué entre les 17 ans qui sépare ces deux œuvres cinématographiques. Mais attention, ces films sont très différents l’un de l’autre. Le premier est une histoire vécue et rapportée selon la vision de Lynch et cela de manière sobre pour respecter le véritable « Homme éléphant ». Dans le second, il laisse plutôt son esprit créatif voguer autour d’une histoire sombre, donc il dispose, je crois, de plus de liberté créative. Pour ce qui est du montage, il est évident qu’il est très conventionnel dans Elephant man. Dans Lost Highway, Lynch peut mettre son expérience qu’il a acquérit au cours des 17 années séparant les 2 films au service de ce long métrage. Cela lui permet, avec de l’audace, de réaliser Lost highway en plongeant le spectateur dans un univers trouble et remplie de mystère, ce qui le captive dès les premières minutes du visionnement. L’éclairage, digne des films noirs, nous offre une ambiance énigmatique. Il y a aussi l’émotion de détresse, que Lynch réussit merveilleusement à nous donner avec des gros plans du visage des personnages. Il nous amène à ces plans avec de léger « traveling » qui sont aussi notable dans Elephant man. Il fait aussi des plans en plongé dans les 2 films. Bref, il a évolué plus sur le plan de la liberté dont il fait preuve dans le montage, mais il garde quand même une certaine similitude dans ces choix de plans.
J’ai remarqué dans Lost Highway que les plans que Lynch a choisit sont beaucoup plus près des personnages que peut être ceux dans Elephant Man. En effet, dans Lost Highway il y a présence de plusieurs plans très rapproché du personnage principal et de sa femme, comme si leur visage, leurs réactions et leurs émotions était quelque chose de primordial dans le film, contrairement à Elephant Man où il utilise plutôt des plans plus général, un peu moins personnel. Comme si Lynch restait plus dans le traditionnel avec les « reaction shot » (comme avec le nain de la fête foraine où bien le jeune garçon qui suit le bonimenteur) plutôt que d’entrer dans la bulle de ses personnages. De plus, il y a des forts mythes américains dans son film comme par exemple la rivalité entre le bien et le mal et le couple civilisation/sauvagerie.
Je crois que ce que dans Lost Highway Lynch propose une approche beaucoup plus personnel et moins axé sur le mythe que peut l’être Elephant Man (évidemment, un visionnement complet de Lost Highway serait requis pour tout le monde si nous voulons un jugement plus précis)
Je ne sais pas si on peut appeler cela comme étant une évolution en tant que tel, mais ce qui est sur c’est qu’Il y a vraiment un grand changement entre les deux œuvres.
Anonyme c'est moi! XD
toge)
Lost Highway
L’ambiance dans laquelle l’histoire du film Lost Highway se déroule est étrange. Il est impossible de s’identifier à ni l’un ni l’autre des personnages présentés dans l’extrait. Il est peu probable que si quelqu’un aperçoive une enveloppe contenant une cassette en allant chercher son journal, il ait envie de la cacher pour pouvoir l’écouter seul, à moins de savoir ce dont il s’agit, ce qui n’est aucunement mentionné. Il plane un mystère constant qui peut être dérangeant dès les premières minutes. Certains spectateurs aimeraient connaître du moins un peu plus la direction dans laquelle le film s’en va, ils aimeraient percevoir les intentions du réalisateur, ce qui est totalement imperceptible. Celui-ci a probablement dans l’idée de changer le déroulement ordinaire des films habituels dans le but de créer un dérangement chez la personne qui écoute le film. Cet effet est très réussi, puisqu’il laisse tout le monde dans le doute face à ce qui se passe présentement et se passera; chacun peu se questionner suite au visionnement et émettre des hypothèses sur les liens de causalités qui unissent les événements inexpliqués. Bien que l’enchainement des scènes se suive continuellement en ordre chronologique, des morcellements de l’histoire ont été enlevés et tous cherchent à trouver un sens à ce qui se produit devant leurs yeux et qui semble ne pas en avoir. Comme si tout devait avoir un sens. L’histoire a un rythme plutôt modéré, si on prend en compte les moments où il se passe quelque chose (ex. : le moment où le couple fait l’amour et que l’homme semble perturbé à cause du rêve qu’il a fait qui lui revient en tête) et un rythme très lent si on tient compte que finalement nous n’aurons pas de réponses (le temps avant d’obtenir une réponse au questionnement)
Commentaire : le film est le parfait opposé du film Poupées Russes dans tous les points. La vitesse, la continuité, la prévisibilité quant à l’histoire, le film au service du spectateur (celui-ci est servi, ses désirs de savoir sont comblés) et contrairement au gars qui raconte des histoires et se fie à un homme qui pourrait être monsieur et madame tout le monde afin d’écrire une histoire qui plaira à tous, David Lynch se fit à lui même afin de créer un film à l’image de «personne».
Elephant Man
Le film Elephant Man s’inspire d’une histoire vraie. Le commencement du film nous met en contexte. Le spectateur, ne sachant pas à quoi s’attendre est amené à croire réellement ce qui est arrivé pour qu’il ressemble physiquement à cela: sa mère s’est fait piétiner par un éléphant alors qu’elle était enceinte de lui. On devine qu’il avait de grosses tumeurs, mais que vers la fin des années 1800, la science n’était pas rendue où elle est maintenant, ce rare cas était donc peu connu. Les faits marquants de sa vie sont rapportés en continuité à partir du moment où le docteur Frederick Treves le prend en charge à l’hôpital. L’histoire est donc racontée et supposée par le médecin. Les seuls retours en arrière reviennent sur la mise en contexte du début. Lynch ne tarde pas à combler la curiosité du spectateur en nous montrant l’homme éléphant, mais prend bien le temps de préparer son arrivée à l’écran par l’effet dramatique apporté par l’ambiance générale avant de le voir et qui se poursuivra tout le long du film (d’où le classement). Le spectateur est servi en émotion forte. Il est amené à avoir un profond sentiment de compassion à la limite d’être de la pitié. Il semble impossible de trouver une façon de rire de quelque façon que se soit, car cet être n’a pas été chanceux à la naissance. Cela ramène tout le monde à leur propre condition humaine et rappelle à la réalité qui va bien souvent à l’encontre de l’idéologie américaine. Cependant, le jeu exceptionnel d’Anthony Hopkins démontre que tous ne sont pas empreints de méchanceté. Il désire non seulement étudier l’homme éléphant, mais aussi améliorer sa qualité de vie du mieux qu’il le pourra. Il est possible de faire référence au montage dialectique chez Eisenstein, car le médecin ne sachant pas dans quoi il embarquait a suscité de nombreuses réactions dans la population. Les gens de l’hôpital se sont alliés afin d’aider cet homme d’une bonté peu commune. Un médecin est en quelque sorte au service du peuple et selon l’éthique, doit fait preuve d’humanisme en refusant de voir une différence comme en étant une, en traitant tout le monde également. Le spectateur est servi en détails, rien n’est ambigu. Tout ce qui dérange est le comportement de certaines personnes et certains sons, lorsqu’un événement perturbant pour le spectateur s’en vient, comme par exemple le bruit des souliers du mauvais gardien quand il marche et se dirige vers le grenier où John se trouve.
L’effet Koulechov présent à plusieurs reprises à la place de montrer une scène émouvante ou contrariante apporte une émotion aussi forte que si le téléspectateur aurait vu l’action se dérouler. Par exemple, au moment où le gardien s’en vient avec un miroir pendant que l’homme éléphant dort, on voit le retour en arrière sur sa mère qui se fait piétiner et qui crie, on voit aussi le visage de l’homme éléphant et celui du gardien et soudainement une immense rage nous envahie. Cela n’a cependant aucun impact sur la chronologie de l’histoire.
Le rapport à la chronologie
Il est le même dans les deux films dans le sens que les événements sont rapportés dans le bon ordre chronologique. Cependant dans Lost Highway, Lynch a décidé d’enlever des fragments de l’histoire en laissant des trous afin de créer un dérangement, une fausse impression de discontinuité, mais dans les scènes que nous avons vu l’histoire se suivait. Les effets produits sont plutôt dus à la différence dans le montage et de l’histoire de base qui a voulu être plus dérangeante dans le cas de Lost Highway que dans Elephant Man. Dans ce-dernier, elle a coulé comme de l’eau de roche.
Dans The Elephant Man, Lynch prend une approche chronologique. Les évènements sont présentés du début de l’histoire jusqu’à la fin. Les scènes sont présentées dans l’ordre. Il n’y a pas de retour en arrière, de rêves ou quoi que ce soit qui vient perturber l’avancement naturel du récit. Le temps passe plutôt lentement, du moins les partis qui nous sont montrée. On prend le temps de bien le montrer. Vu que le film est en parti biographique, je crois que c’était le meilleur choix pour le film. Le but étant en parti de raconter des faits, l’histoire de John Merrick. Vaut mieux conter dans l’ordre pour ne pas mélanger trop le spectateur.
Dans Lost Highway, on peut dire que la chronologie est un peu plus complexe. On retrouve beaucoup plus d’ellipses et de sauts dans le temps. Directement au début, durant le générique, on peut voir que la durée est modifiée. La route défile à une vitesse incroyable. Ainsi, certaines scènes qui sont montrés, comme le moment où Fred joue du saxophone, sont coupées, raccourcis le plus possible. On nous présente qu’une petite partit de sa performance. Tandis que certaines autres scènes sont au contraire allongées. L’appel que Fred passe chez lui semble durer très longtemps, en parti parce que le plan du téléphone change. La succession des événements est donc soit beaucoup plus rapide, soit beaucoup plus lente. Lynch s’est permis plus d’élasticité de temps dans Lost Highway. Les événements ne se déroulent pas en temps réel. Il y a aussi l’intrusion du rêve dans l’histoire qui vient rallonger la durée des évènements. Durant les moments du film qui n’ont pas été présentés en classe, on retrouve plusieurs intrusions de rêves ou passages prémonitoires qui viennent nous donner un avant gout de ce qui se passera dans le futur du film. Le plus marquant est celui de la cabane dans le désert qui prend feu, où le personnage principal se retrouvera à la fin du film.
Et il est difficile de passer à côté de l’accroc majeur dans la chronologie du film : les évènements du début forment en réalité la fin du film, ce que j’ai d’ailleurs toujours de la difficulté à comprendre. C’est un peu comme s’il y avait eu un saut dans le temps, ou encore comme si les personnages étaient pris dans une boucle interminable.
Lost Highway paraît donc beaucoup plus irréel. Il donne une impression de rêve. Il y a eu une évolution entre les deux films, oui, car Lynch se permet beaucoup plus de liberté dans la progression de son histoire.
Je suis d’accord avec Yannick pour ce qui est du rythme des deux films, dans son film Elephant man, David Lynch n’est pas téméraire en ce qui concerne le rythme. Le film est continu sans trop prolepse, le film très linéaire en comparaison dans Lost Highway, il y a beaucoup d’accélération, juste le visionnement du début, il y a déjà deux jours qui se sont déroulés. Et dans les soirées l’utilisation de l’éclairage de style stroboscopique nous aide à l’accélération du temps
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