Tous les films ne peuvent être qualifiés de produit artistique. Selon moi, une oeuvre d'art est fait par des artistes et non en grande partie par des financiers qui se foutent complètement de ce 7e art et qui pensent plus aux recettes du box office qu’à son contenu. Ces personnes ne cherchent pas à faire avancer le cinéma, mais se servent de vielles recettes qui vont 'pogner' auprès des consommateurs de ‘cinéma fast-food’ et non auprès des consommateurs d’art . C'est malheureux, mais c'est le cas de plusieurs longs métrages. Qu'en pensez-vous?
Martin
mardi 5 mai 2009
Un montage intéressant
Dans le long métrage Océan 13, le réalisateur Steven Soderbergh a utilisé des techniques de montage qui favorisent la compréhension du récit ainsi que la beauté et l’esthétique de l’image, ce qui fait de ce film un film qui vaut la peine d’être analysé. Soderbergh s’est servi d’écrans multiples lorsque plusieurs personnes se parlaient par le biais d’une oreillette. Il a aussi fait, comme à plusieurs reprises dans les films Océan 11 et Océan 12, un procédé de montage qui consiste à mettre deux scènes en parallèles pour expliquer un des plans des personnages, ce qui représente des retours en arrière ou des avances dans le temps. L’accélération dans l’image est aussi très utilisée. Par exemple, lorsqu’on se promène à travers le casino ou les personnes pour qu’un travelling soit moins long. Voilà ce qui décrit(de façon accélérée) les techniques de montage de Soderbergh.
Suite à cela, croyez-vous que le montage de ce réalisateur est plus de type esthétique, pratique, ou les deux?
Martin
Suite à cela, croyez-vous que le montage de ce réalisateur est plus de type esthétique, pratique, ou les deux?
Martin
C'est quoi de l'art ?
Pour ma part, un film sera toujours de l’art qu’il soit fait d’une telle ou telle manière. Pour
Ocean 13, cette règle s’applique encore. Ce n’est peut-être pas de l’art comme pour les films qui ont marqués l’histoire, mais c’est de l’art dans la façon que l’histoire est amenée. C’est de l’art dans la façon dont les acteurs jouent entre-eux et dans la façon que le réalisateur a montré cela à l’aide d’un montage simple, comme la simplicité du jeu entre les acteurs. Je crois que le réalisateur n’a pas essayer de réinventer le monde avec le montage, il a seulement voulu prendre une gang de sacrée bons acteurs et il s’est fait plaisir à lui-même et surtout aux acteurs. C’est un film simple dans son histoire, dans son montage et c’est seulement pour donner du bon temps à toute l’équipe de production et aux spectateurs qu’il a été fait. Ensuite je trouve aussi que nous pouvons appeler ça de l’art, car pour une « comédie » je trouve qu’il n’y a pas vraiment de « gags visuels » que tout réside dans l’art du dialogue et du jeu des acteurs. Ensuite, je viens de voir qu’il y avait des questions, celle sur Peter Greenaway et l’une des plus faciles à voir durant le film. Greenaway a un humour « pince-sans-rire » et dans le film, c’est vraiment cela qu’il y a. Il y a souvent des gags qui passent à l’écran, sans que nous nous sentions obligé de rire. Ensuite, Greenaway est quelqu’un qui aime bien les formes et les couleurs. Dans Ocean 13, c’est encore présent dans le film. Que se soit la forme de l’hôtel/casino, ou bien les décorations ou que se soit les couleurs tout au long du film, qui donnent vraiment un impression de « Las Vegas », je trouve que tout cela donne raison à dire que Greenaway trouverait sûrement beaucoup de signification dans l’art du film Ocean 13. Donc en résumé, oui je crois que le film Ocean 13 est de l’art, même si cela reste un divertissement, mais de tout façon, est-ce que l’art a des lignes de conduites ?
Daniel Frégeau
Ocean 13, cette règle s’applique encore. Ce n’est peut-être pas de l’art comme pour les films qui ont marqués l’histoire, mais c’est de l’art dans la façon que l’histoire est amenée. C’est de l’art dans la façon dont les acteurs jouent entre-eux et dans la façon que le réalisateur a montré cela à l’aide d’un montage simple, comme la simplicité du jeu entre les acteurs. Je crois que le réalisateur n’a pas essayer de réinventer le monde avec le montage, il a seulement voulu prendre une gang de sacrée bons acteurs et il s’est fait plaisir à lui-même et surtout aux acteurs. C’est un film simple dans son histoire, dans son montage et c’est seulement pour donner du bon temps à toute l’équipe de production et aux spectateurs qu’il a été fait. Ensuite je trouve aussi que nous pouvons appeler ça de l’art, car pour une « comédie » je trouve qu’il n’y a pas vraiment de « gags visuels » que tout réside dans l’art du dialogue et du jeu des acteurs. Ensuite, je viens de voir qu’il y avait des questions, celle sur Peter Greenaway et l’une des plus faciles à voir durant le film. Greenaway a un humour « pince-sans-rire » et dans le film, c’est vraiment cela qu’il y a. Il y a souvent des gags qui passent à l’écran, sans que nous nous sentions obligé de rire. Ensuite, Greenaway est quelqu’un qui aime bien les formes et les couleurs. Dans Ocean 13, c’est encore présent dans le film. Que se soit la forme de l’hôtel/casino, ou bien les décorations ou que se soit les couleurs tout au long du film, qui donnent vraiment un impression de « Las Vegas », je trouve que tout cela donne raison à dire que Greenaway trouverait sûrement beaucoup de signification dans l’art du film Ocean 13. Donc en résumé, oui je crois que le film Ocean 13 est de l’art, même si cela reste un divertissement, mais de tout façon, est-ce que l’art a des lignes de conduites ?
Daniel Frégeau
Des productions hollywoodiennes?
Est-ce que ces deux films utilisent les techniques hollywoodiennes, ont-ils recours aux mythes fondateurs de la nation américaine?
Pourquoi O13 après Le pianiste?
C'est une bonne question et une partie de la réponse dépend beaucoup de la fimographie de Soderdergh, de son contexte de production. Mais la réponse peut s'étendre dans plusieurs directions notamment sur un plan strictement de montage. Pouvez-vous développer cet aspect
Ocean 13 de l'art?
Justifiez votre commentaire.
Qu'est-ce Peter Greenaway penserait de ce film?
Est-ce que ce film peut être vu comme une métaphore? Si oui, pouvez-vous la développer?
Qu'est-ce Peter Greenaway penserait de ce film?
Est-ce que ce film peut être vu comme une métaphore? Si oui, pouvez-vous la développer?
mardi 28 avril 2009
Blanc comme neige
Pour commencer, j’ai décidé de parler de le façon de faire de Polanski par rapport à son montage. Lors de la session, tu nous avais parlé que le montage de Polanski était très classique et transparent et que ce n’était pas pour autant un cinéma manipulateur. Je crois que cela est encore vrai pour le film « Le pianiste », car tout au long du film, Polanski à décidé de montrer « les vraies choses » et que c’est par les longs plans qu’il réussissait à faire cela. Même si il montre des choses crues, je crois que ce n’est pas pour être « manipulateur », mais seulement pour montrer les réalités de la guerre, tout en restant classique et transparent. Même si il n’y a pas vraiment de rapport entre la « manipulation lors de la guerre » et de la manipulation d’un film en général, je crois que Polanski a décidé de ne pas montrer le côté un peu plus « propagande » de la guerre et de rester dans une histoire un peu plus « humaine ». C’est l’histoire d’un juif qui vit les dures réalités de la guerre, point final, et non l’histoire de « nous sommes les meilleurs et vous devez nous obéires ». Il y a aussi la notion que, tout au long du film, à l’aide des recadrages et surtout lors du montage final, nous pouvons voir les vraies désirs du personnage principal. Dans le film « Le pianiste », nous pouvons voir cela tout au long du film à l’aide des scènes ou Wladyslaw est pensif, lorsqu’il regarde de l’autre côté du mur, lorsqu’il à le goût de jouer du piano, mais il ne doit pas faire de bruits. Toutes ces scènes nous amènent à comprendre les désirs du personnage principal sans que le réalisateur aie recours à la parole ou à l’action du personnage. Par action je veux dires « que ce soit trop défini ». Lors du film, c’est sur que le personnage faisait une action, mais lorsque nous comprenions les désirs, c’était plus à cause « du plan de caméra » et de qu’est-ce qui se passait durant le plan et/ou la scène. Sinon, pour en finir avec le montage, je crois que le concept de « fascination du mal » de Polanski est encore vraiment présent dans « Le pianiste », mais je n’irai jusqu’à dire qu’il le fait de façon pernicieuse. Je crois qu’il amène la violence d’une façon à ne pas être « hollywoodien » et qu’en même temps il nous fait réagir. Je crois que cela démontre qu’il aime faire réagir, mais pas de là à devenir malsain. Pour conclure, j’aime bien le montage de Polanski, car il utilise beaucoup de technique invisible et cela donne une impression de réalité, sans pour autant devenir un film long et pénible à écouter.
Daniel Frégeau
Daniel Frégeau
Montage
Étude comparative
Montage
Dans le film Le pianiste de Roman Polanski le montage se définit de plusieurs façons. Entre autre, le réalisateur a utilisé la technique du montage interdit, car l’on peut voir plusieurs plans de longue durée et où il ne se passe pas seulement une action, mais plusieurs. Dans ses plans, la caméra n’est pas fixe, mais elle suit l’action et se déplace. La caméra fait plusieurs «travelings» d’avant en arrière, de gauche à droite ou vice versa puis de toutes autres manières. Les panoramiques sont aussi utilisés et mélangés aux «travelings», pour suivre les personnages et l’actions le mieux possible. Il n’y a pas seulement que cette technique dans tout le montage de ce film, mais elle est présente en grande partie.
De plus, l’échelle de plans est énormément différente d’un plan à l’autre. Il y a, à plusieurs reprises, alternance entre des plans rapprochés et des plans d’ensemble. On peut souvent remarquer un plan rapproché du personnage principal puis ensuite, il y a immédiatement un plan d’ensemble de la population juive, par exemple. Lors des coupures, les échelles de plan amènent un contraste de grandeur (gros plan/plan d’ensemble), qui font, selon moi, une certaine comparaison ainsi qu’un lien entre l’histoire du personnage principal et l’histoire de la population juive entière.
Le montage comporte aussi de nombreuses ellipses dans le temps. Ces ellipses sont souvent marquées par une date affichée sur un plan d’ensemble. Par exemple, il y a une ellipse dans les premières minutes du film où on apprend premièrement que le famille du personnage principal doit déménager dans la zone faite pour les juifs, le 31 octobre 1940, au plus tard. Puis il y a coupure et nous voyons un plan d’ensemble de nombreux juifs avec leurs bagages qui marchent dans la rue. Il y a aussi «31 october 1940» d’écrit en gros pour signaliser l’ellipse. Par contre, il y a aussi d’autre ellipses qui ne sont pas marquées par des écritures mais par d’autres éléments dans l’image. Par exemple, quand le personnage principal est enfermé dans un appartement où il se cache, nous pouvons remarquer une ellipse par un changement du physique du personnage (sa barbe et ses cheveux) ainsi qu’à son habillement.
Voilà, en gros ce que j’ai remarquer et se qui m’a le plus attirer dans le montage de ce film. Le montage n’utilise pas seulement une technique mais en mélange plusieurs pour donner un effet de réel, le plus fort possible. Effet qui à été réussit, à mon avis.
Fabienne Côté Pelletier
Montage
Dans le film Le pianiste de Roman Polanski le montage se définit de plusieurs façons. Entre autre, le réalisateur a utilisé la technique du montage interdit, car l’on peut voir plusieurs plans de longue durée et où il ne se passe pas seulement une action, mais plusieurs. Dans ses plans, la caméra n’est pas fixe, mais elle suit l’action et se déplace. La caméra fait plusieurs «travelings» d’avant en arrière, de gauche à droite ou vice versa puis de toutes autres manières. Les panoramiques sont aussi utilisés et mélangés aux «travelings», pour suivre les personnages et l’actions le mieux possible. Il n’y a pas seulement que cette technique dans tout le montage de ce film, mais elle est présente en grande partie.
De plus, l’échelle de plans est énormément différente d’un plan à l’autre. Il y a, à plusieurs reprises, alternance entre des plans rapprochés et des plans d’ensemble. On peut souvent remarquer un plan rapproché du personnage principal puis ensuite, il y a immédiatement un plan d’ensemble de la population juive, par exemple. Lors des coupures, les échelles de plan amènent un contraste de grandeur (gros plan/plan d’ensemble), qui font, selon moi, une certaine comparaison ainsi qu’un lien entre l’histoire du personnage principal et l’histoire de la population juive entière.
Le montage comporte aussi de nombreuses ellipses dans le temps. Ces ellipses sont souvent marquées par une date affichée sur un plan d’ensemble. Par exemple, il y a une ellipse dans les premières minutes du film où on apprend premièrement que le famille du personnage principal doit déménager dans la zone faite pour les juifs, le 31 octobre 1940, au plus tard. Puis il y a coupure et nous voyons un plan d’ensemble de nombreux juifs avec leurs bagages qui marchent dans la rue. Il y a aussi «31 october 1940» d’écrit en gros pour signaliser l’ellipse. Par contre, il y a aussi d’autre ellipses qui ne sont pas marquées par des écritures mais par d’autres éléments dans l’image. Par exemple, quand le personnage principal est enfermé dans un appartement où il se cache, nous pouvons remarquer une ellipse par un changement du physique du personnage (sa barbe et ses cheveux) ainsi qu’à son habillement.
Voilà, en gros ce que j’ai remarquer et se qui m’a le plus attirer dans le montage de ce film. Le montage n’utilise pas seulement une technique mais en mélange plusieurs pour donner un effet de réel, le plus fort possible. Effet qui à été réussit, à mon avis.
Fabienne Côté Pelletier
Polanski fait un montage invisible, transparent et bourgeois
Bonsoir. Polanski est, à l’habitude, un monteur classique. Il fait un montage invisible, transparent et bourgeois.
Dans le film, Le pianiste, on a eu droit à un montage de type classique. Le peu de surimpression contenu dans ce long métrage était dans le menu DVD. J’ai remarqué, au tout début, que Roman a utilisé un peu de montage interdit notamment lorsque, pour la première fois, on voit le protagoniste jouer du piano : c’était vraiment lui qui jouait. Cependant, lorsque le personnage principal joue de façon rapide, plus loin, on oublie ce type de montage. La plupart du film était bourgeois dans la technique et le montage puisque tout était très fluide et découlait bien. Toutefois, la scène du début en noir et blanc, lorsqu’on voit du monde filmer d’autre monde, n’est pas bourgeoise.
Tout au long de l’œuvre, le champ contre champ a été sur utilisé au profit d’un montage fluide. Les plans étaient, à la fois courts et efficaces, mais aussi moyens, avec une certaine rapidité dans l’image. On a aussi pu voir, tout au long du film, que la plupart des ellipses étaient de rapides fondus au noirs ou bien de simples changements de scènes avec une petite spécification temporelle dans le bas de l’image. À un moment, on a aussi entendu un bruit off-champ pour faire une ellipse de près d’un ans, c’était des coups de feu, je crois. Plusieurs ‘reaction shot’ sont présentes dans le film. Par exemple, lorsque les allemands lancent un vieillard par la fenêtre d’un immeuble, on voit les gens réagirent de l’autre côté de la rue, ou bien lorsque le personnage principal joue du piano pour un officier vers la fin. À cet endroit, il y a aussi un jeu de champ contre champ.
Pour conclure, l’œuvre de Roman Polanski, Le pianiste, a été monté continu, avec ellipses, mais sans retour en arrière ou en avant.
Martin Jr Pelletier
Dans le film, Le pianiste, on a eu droit à un montage de type classique. Le peu de surimpression contenu dans ce long métrage était dans le menu DVD. J’ai remarqué, au tout début, que Roman a utilisé un peu de montage interdit notamment lorsque, pour la première fois, on voit le protagoniste jouer du piano : c’était vraiment lui qui jouait. Cependant, lorsque le personnage principal joue de façon rapide, plus loin, on oublie ce type de montage. La plupart du film était bourgeois dans la technique et le montage puisque tout était très fluide et découlait bien. Toutefois, la scène du début en noir et blanc, lorsqu’on voit du monde filmer d’autre monde, n’est pas bourgeoise.
Tout au long de l’œuvre, le champ contre champ a été sur utilisé au profit d’un montage fluide. Les plans étaient, à la fois courts et efficaces, mais aussi moyens, avec une certaine rapidité dans l’image. On a aussi pu voir, tout au long du film, que la plupart des ellipses étaient de rapides fondus au noirs ou bien de simples changements de scènes avec une petite spécification temporelle dans le bas de l’image. À un moment, on a aussi entendu un bruit off-champ pour faire une ellipse de près d’un ans, c’était des coups de feu, je crois. Plusieurs ‘reaction shot’ sont présentes dans le film. Par exemple, lorsque les allemands lancent un vieillard par la fenêtre d’un immeuble, on voit les gens réagirent de l’autre côté de la rue, ou bien lorsque le personnage principal joue du piano pour un officier vers la fin. À cet endroit, il y a aussi un jeu de champ contre champ.
Pour conclure, l’œuvre de Roman Polanski, Le pianiste, a été monté continu, avec ellipses, mais sans retour en arrière ou en avant.
Martin Jr Pelletier
Vous avez dit réalisme?
Qu’en pensez-vous ? Je trouve que Polanski utilise beaucoup, en particulier au début du film, le montage pour faire faire pitié les juifs et rendre méchants et insensibles les Allemands. Je parle dans le cas des juifs des plans où l’on suit légèrement le personnage principal puis un pauvre juif ou une pauvre juive vient s’installer au premier plan pour dire une réplique touchante et faire pitié. Ces plans sont pratiquement toujours suivis d’un plan d’un soldat allemand qui abat froidement un enfant ou un handicapé. Je trouve vraiment que Polanski dirige le jugement du spectateur en ce sens qu’il nous oblige pratiquement à prendre position pour le personnage principal. Je sais bien que l’holocauste est quelque chose d’horrible, mais je ne crois pas que les Allemands sont tels que Polanski le décrit dans son film, et je ne crois pas que tous les juifs se laissaient abattrent froidement sans se défendre. J’aimerais savoir si vous trouvez que le montage de Polanski à ce niveau est exagéré ou si vous croyez qui s’agit de réalisme.
Par Max
Par Max
lundi 27 avril 2009
Le montage
Dans Le pianiste de Roman Polanski, comment définissez-vous l'utilisation faite du montage?
En résumé,
Comment situez-vous le travail de Polanski par rapport à celui de Spielberg sur le sujet de l'holocauste?
Polanski versus Spielberg
Est-ce que les deux films utilisent les techniques hollywoodiennes?
Avons-nous à faire à deux films de la même trempe?
Utiliser des extraits dans You tube de la Liste de Schindler pour appuyer vos dires!!!
Avons-nous à faire à deux films de la même trempe?
Utiliser des extraits dans You tube de la Liste de Schindler pour appuyer vos dires!!!
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