Voici une autre occasion d'articuler votre pensée critique autour de l'idée très vaste du montage cinématographique. On peut d'Ailleurs s'interroger sur ce que ces 2 mots veulent dire, aujourd'hui et pour vous, au printemps 2010, à l'aube de votre formation en cinéma.
Qu'est-ce que, ce que d'autres ont appelés le septième art?
Qu'est-ce que le montage?
Quelle vision du monde soutient le montage d'Antonioni dans Blow up?
ET dans celui-ci:
http://www.youtube.com/watch?v=eOXa5wi0nQs&feature=related
Aussi:
http://www.youtube.com/watch?v=b8ArHxmELYg
http://www.youtube.com/watch?v=wygqlfUoJEs&feature=related
http://www.youtube.com/watch?v=alLrdWuP-p8
mardi 27 avril 2010
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156 commentaires:
Q : Qu’est-ce que, ce que d'autres ont appelés le septième art?
R : Je crois personnellement qu’il existe deux formes de Cinéma. La première sorte serait celle que les spectateurs considèrent la plus proche de l’art, un cinéma imaginatif et innovateur qui amène une vision nouvelle aux gens. Ce cinéma serait, contrairement à la deuxième sorte, un cinéma beaucoup plus axé sur l’esthétique et sur la vision du réalisateur. Ce serait un cinéma qui servirait à faire passer un message au lieu de plaire au téléspectateur et à la critique. Je crois que cette sorte de cinéma est celle que les gens trouvent la plus proche du septième art puisque le but de sa création est purement artistique et non commercial. La deuxième sorte de cinéma serait le cinéma de divertissement, le cinéma hollywoodien. Ce cinéma met en valeurs ce que veulent voir les spectateurs. Les producteurs veulent en mettre plein la vue et faire le plus d’argent possible au box-office. Le but de ce cinéma est d’être apprécié par les critiques et par le public. Cependant, même si cette sorte de cinéma est une vision moins personnelle du réalisateur, je crois que ce cinéma peu aussi être appelé septième art. L’étendue de son public réussit à touché beaucoup de gens et a pour avantage de transmettre une vision de la vie (aussi déformée et rempli de clichée qu’elle peu être) qui peut apporter au spectateur une nouvelle vue. Ces deux sortes de cinéma ont pourtant quelque chose en commun. Ils veulent tout les deux apporter un sujet, nouveau ou déjà vu, qui ferra réfléchir le téléspectateur. Le septième art serait donc selon moi, un cinéma qui amène à un spectateur une rupture dans sa vision des choses que ce soit apporté de manière plus artistique ou apporté de manière plus spectaculaire, façon hollywoodiens.
Est-ce que le cinéma québécois est trop calqué sur le cinéma hollywoodien?
Q : Qu’est-ce que le montage?
R : Je crois que le montage est divisé en deux parties. La première partie est réalisée avant et pendant le tournage avec l’écriture du scénario, story-board et du tournage. L’équipe décide donc avant d’embarquer en studio quand et où placer ses changements de plans, ses sortes de plans ainsi que ses raccords. Pendant le tournage, d’autres changements s’effectueront ce qui affectera aussi le montage final du film. La deuxième partie du montage est donc le travail effectué après le tournage. Ce montage comporte non seulement les raccords de scènes mais aussi des effets spéciaux, la musique et les corrections apporté à certains plans. Ma vision du montage est donc, selon moi, un travail effectué tout le long du processus de créations du film.
Comparaison entre deux extraits de Blow Up
Le 1er et le 4e extrait se ressemblent beaucoup quant à la dynamique des personnages. Le personnage principal ère à travers les autres qui ne semblent pas s’en préoccuper. Dans le premier extrait, la voiture le contourne et poursuit son chemin et, lors du concert, il passe entre les gens comme s’ils étaient des statues. De plus, lorsque les mimes roulent en voiture, ils font beaucoup de bruits et ils sont très actifs, mais dès qu’ils arrivent au terrain de tennis, ils s’arrêtent et observent les deux autres qui miment une partie de tennis, tout en gardant le silence. Dans l’extrait du concert, aucune personne ne bouge, à part les musiciens et le personnage personnel. Il ne suffit que d’un élément pour que la dynamique change. Le guitariste brise sa guitare et la foule s’anime. Les deux séquences se ressemblent mis à part que l’ordre du mouvement est inversée. Les mimes sont actifs puis fixes à la fin et lors du concert, les gens sont statiques au début et déchaînés à la fin.
Le septième art est en fait l’œuvre qu’est le cinéma, constitué d’images et de son. C’est, selon moi, l’art qui se révolutionne le plus avec les années, qui réussit toujours à nous surprendre. Avec la technologie de nos jours, on arrive à créer ce qu’on n’avait jamais cru imaginé il y a à peine 50 ans. On a réussi à mettre de la couleur à l’image, ajouter des effets spéciaux entièrement fait à l’ordinateur et même ajouter le 3D. La plupart des gens ne considère plus le cinéma comme un art, mais plutôt comme un divertissement et personne ne pourrait s’en passer. Et je suis certain aussi qu’on en a pas finit avec l’évolution du cinéma, on s’en va vers plus grand encore. L’hologramme commence peu à peu et je suis certain qu’on s’en va vers un cinéma complètement en hologramme. Avec la technologie qui évolue sans cesse, on peu s’attendre à tout.
Qu'est-ce que, ce que d'autres ont appelés le septième art?
Le septième art c'est le cinéma. C’est l’art du spectacle, l’art du divertissement. D’ailleurs, en faisant quelques recherches sur le sujet, j’ai découvert que l’expression « septième art » était tirée d’une expression d’un critique des années 20, Ricciotto Canudo! Le cinéma pour moi ce n’est pas juste des images et des sons. J’ai appris, lors de mes années de formation au cégep, que le cinéma était un art très complexe. En fait, faire un film prend énormément de temps, de patience et d’énergie. Faire un scénario qui se tient, crée de belles images, faire passer un message, et tout ça en même temps, est très ardu.
Un film est souvent un reflet personnel de son auteur, réalisateur. Ce qui est très intéressant, c’est qu’en bout de ligne, plusieurs réalisateurs ont voulu se démarquer et créer leur propre style, que se soit dans leur montage, effets spéciaux, etc. Cela donne place à beaucoup de variété et de diversité.
Par contre, il faut se rappeler que le cinéma est en grande majorité un art populaire. Son but est de touché le plus de monde possible et de faire des profits, ce qui laisse un peu de côté, quelque fois, le côté plus créatif de certains réalisateur…
Bref, le cinéma évolue d’années en années et je crois que nous ne sommes pas au bout de nos surprises. Le cinéma va continuer de nous épater comme il le fait si bien depuis maintenant plusieurs années.
Qu'est-ce que le montage?
Selon moi le montage consiste non seulement à une manipulation de l’image mais en une sorte processus de structuration de la pensé, du contenu et de la plasticité du film en question. Comme l’effet Koulechov la bien démontré, deux images de contexte très distinct peu, réunis ensemble, créer une seconde vision, une deuxième signification soit complètement différente où même complètement contradictoire à la signification première des deux plans. Cela démontre sans nul doute l’énorme responsabilité que le monteur a lorsqu’il structure le film au sens général. Il se révèle être un outil très utile au façonnement de l’esprit de l’œuvre ainsi que du ou des messages véhiculés par celui-ci. Je crois donc fermement que le montage est donc un élément clef dans la construction de la ligne idéologique du film et ce doit donc d’être dirigé ou secondé par le réalisateur même afin que le monteur suive la ligne directrice tracé par ce dernier par peur de créer des contradictions.
Selon moi, c’est le cinéma où le réalisateur montre ce qu’il sait et montre sa vision des choses qui devient un art. Il y a, certes, un cinéma plus artistique que d’autre mais le 7e art du cinéma est surtout constitué dans la postproduction. Le montage est en effet l’art de rendre un film beaucoup plus attrayant ou choquant. L’image et le son viennent s’appuyer l’un et l’autre pour former un tout qui est magique à nos yeux.
Même si certains diront que le cinéma est la pour divertir ou n’importe quoi, c’est un art que nous ne nous lacerons pas. Et pourquoi ne pas rajouter que le cinéma peut contenir toutes les sortes d’art. Le lien est à faire.
C’est certain que le cinéma hollywoodien est plus de structure traditionnelle mais c’est aussi un 7e art. Les réalisateurs n’ont pas le choix de se prouver dans leurs films car sinon ils coulent avec eux. Donc, le fait de faire des films pour avoir pleins d’argent n’est pas totalement vrai. Oui, l’argent peut être en lien mais n’oublions pas qu’il y a plusieurs réalisateurs qui font des «flops».
La technologie aide beaucoup avec les années qui passent. Aujourd’hui nous pouvons créer un autre monde avec toutes les techniques de productions, de montages et même sur le plateau.
Comme dans le film Simone, les hologrammes pourraient devenir une réalité. Et si je me base sur ce que Liliane a dit, nous pourrions être dans le film et que le film se déroule tout autour de nous. Mais, encore là, la technologie doit faire des efforts. Plus nous avançons plus nous avons de progrès. Mais d’après vous, que sera le cinéma dans 50 ans ?
Pour répondre à la question de Michel, je ne crois pas que le cinéma québécois soit calqué sur le cinéma hollywoodien. En tout cas ce n’est pas le cas de la majorité du cinéma québécois. Il est vrai que certaines productions québécoises ont tenté de se rapprocher de ce type de cinéma mais je ne crois pas que ce soit représentatif du cinéma qui se fait ici. Le cinéma québécois, est d’après moi, plus un cinéma d’auteurs qu’un cinéma de producteurs (comme c’est le cas à Hollywood). Alors que le cinéma hollywoodien tente toujours de rejoindre le public le plus large possible pour générer le plus possible de profit, le cinéma québécois est plutôt axé sur la vision de l’auteur et du réalisateur et vise plus à mettre en images des idées et des émotions qu’à faire de l’argent. En gros, le cinéma hollywoodien et le cinéma québécois n’ont pas du tout le même but. Le premier vise à divertir, faire de l’argent et faire rouler l’économie, alors que le deuxième vise à faire réfléchir, faire passer des messages et exprimer certaines visions du monde. C’est évident qu’il y a des exceptions mais en général c’est comme ça que je vois les choses…
Dans l’extrait avec le jeune homme et les gens muets, on peut remarquer un montage en parallèle. Au début, on suit le jeune homme. Le montage est lent et très silencieux. Puis, on se retrouve avec l’opposé complètement. Une grosse masse de gens sur une auto. Il y a beaucoup de bruit et le montage est très rapide. Ils utilisent cette procédure dans beaucoup de film et je trouve ça toujours très intéressant. Ils vont ensuite se rencontrer. Lorsqu’ils joueront au tennis sur le terrain, un silence envahira la scène. Ça met un peu de longeur, à mon avis…Par contre, on a plus de facilité à se mettre dans la peau des mimes. Il y aura beaucoup de raccord de regard entre le jeune homme et ce qui se passe sur le jeu.
Pour répondre à Michel, sur "Est-ce que le cinéma québécois est trop calqué sur le cinéma hollywoodien?"
Je répondrais en demandant "est-ce un mal?" Les thématiques, histoires et moeurs grecques sont reprises dans sa quasi intégralité par les bardes, chantées et contées à l'époque du Moyen-Âge dans de sobres tavernes d'Europe. C'étaient des histoires tirées de la mythologie, à l'instar d'Hercule et de héros au courage transcendant. Ces thématiques sont aujourd'hui reprises par le cinéma hollywoodien, est-ce un mal? Non! Depuis plus de deux milles ans ce type d'histoire est profondément encré dans notre culture et je crois qu'il est plus que normal de tendre à s'en rapprocher puisque c'est ce que nous aimons naturellement. Par contre, je crois qu'il ne faut pas oublier d'innover en attaquant les problématiques contemporaines, qui ne sont pas nécessairement les mêmes qu'à l'Antiquité. :o)
Je corrigerai mes fautes plus tard, pas la peine de rire de moi! :(
Pour répondre à la question de Michel qui était à savoir si le cinéma québécois se calquait trop sur le cinéma hollywoodien, je crois que oui, mais que ce n’est pas forcément une mauvaise chose. Le cinéma québécois a longtemps été renié par les gens de la province. On lui a souvent préféré le cinéma américain. De ce fait, l'industrie du Québec ne faisait pas d'argent. En utilisant des scénarios typiquement hollywoodien comme avec le film Nitro ou encore À vos marques, party!, le cinéma québécois a réussi à toucher un public plus jeunes et surtout, plus large. Demandez à une classe d'adolescent au secondaire, par exemple, de choisir entre écouter De père en flic et écouter Le déclin de l'empire américain de Denys Arcand, la majorité voteront pour De père en flic. Le fait est que, maintenant que les films québécois sont devenus plus populaire et que l’industrie empoche, il y a de meilleures chances qu’un projet de film d’auteur obtienne une subvention et que le public ne soit pas automatiquement repoussé à l’idée d’aller un film québécois.
Depuis quelques années, le cinéma québécois s’est vraiment améliorer et devient de plus en plus populaire, de plus en plus réaliste avec de plus en plus de budget. Mais le genre hollywoodien est typiquement américain, tandis que le cinéma québécois n’a rien à voir avec ce genre. Je n’ai aucunement l’impression que le cinéma québécois fait référence à l’hollywoodien, il a son propre style. Le cinéma québécois était plutôt du cinéma d’auteur, du cinéma assez simpliste, qui a réussi à se démarquer dernièrement, sans pour autant calquer le cinéma hollywoodien. Mais chaque film à son propre style, c’est pour cette raison que je n’aime pas généraliser tous les films hollywoodiens en les regroupant dans une catégorie, les films d’auteurs dans une autre… Chaque film est différent à sa façon, comme dit Catherine CG, chaque film est le reflet de son auteur.
L’extrait des mimes qui jouent au tennis est très intéressant. On nous montre le personnage principal, Thomas, qui marche seul, « dehors ». Je ne sais pas où il se trouve et franchement, je pense que ça n’a pas d’importance, car, de toute manière, on a un peu l’impression d’être dans un endroit qui est, en bon québécois, « no where ».
Du côté du montage, j’ai remarqué que le montage alterné était utilisé au début de l’extrait. Déjà, au début, on passe du calme de Thomas qui marche paisiblement à une voiture pleine de monde qui crient. Déjà là, le contraste est intéressant. Et les deux finissent par se croiser dans le même plan.
Quand les mimes jouent au tennis, l’ambiance est très calme. L’attitude de Thomas est assez spéciale. Il n’est pas vraiment émotif, il regarde la partie, l’air calme. C’est une attitude qu’il a dans d’autres extraits également.
Je trouve que le montage de la partie de tennis est très bien fait. Quand la caméra suit la balle invisible, on a l’impression de la voir. Au début, on trouve que ça a l’air ridicule un peu, du moins, je trouve. Mais on finit un peu par embarquer dans la partie nous aussi. Peut-être que certains ont trouvé l’extrait long, mais moi, au contraire, je trouvais ça très captivant à regarder.
Le son était très intéressant dans cette scène également. C’est très silencieux. Mais des subtilités viennent vraiment rajouter à « l’ambiance » de la scène. Le bruit des pas sur le terrain, le vent qui vient frôler les feuilles des arbres. C’est très apaisant à regarder et à entendre.
C’est d’une grande originalité.
3 : Vision du monde
La vision du monde dans Blow up est soutenue par un montage fluide qui représente l’ignorance des gens par rapport aux autres en milieux urbain. Quand nous nous retrouvons dans les grosses villes, les gens qui nous entourent perde leur sens. De nombreux raccord et mouvements de caméra permette de représenter cette vision dans le troisième vidéo. Le montage représente une vision de surconsommation. Elle représente à quel point nous pouvons devenir bête face à cette société consommatrice. Les mouvements de caméra démontrent que les spectateurs du spectacle sont hyper concentrés sur les yardbirds. Des raccords de mouvements suivent le personnage pendant une très longue séquence lorsqu’il se promène dans la foule. Ses raccords mettent en valeur la concentration de la foule sur le groupe. D’autre exemple peuvent représenter la bêtise de sa vision de l’homme par exemple lorsque la foule devient folle lorsque le guitariste balance une partie de sa guitare. Encore la c’est encore un gros raccord de mouvement qui suit la touche de la guitare…Il peut paraître très intéressant d’apercevoir cette vision à l’aide des différents procédé de montage.
Extrait 1 de blow-up :
En regardant le premier extrait, j’ai tout de suite pensé à la scène d’ouverture d’underground d’Émir Kusturica avec les musiciens en cavales. Dans blow-up, le pan d’accompagnement qui suit la voiture nous propulse dans leur folie et nous donne envie de les suivre. D’ailleurs, le premier plan, contemplatif avec un léger traveling, présente un homme solitaire pour ensuite juxtaposer un deuxième plan plus rapide avec un groupe de personnes déchaînées. Je crois que l’on peut penser à un certain montage des attractions. Dans la séquence de la partie de tennis, le réalisateur nous offre de magnifiques raccords dans le mouvement (ex : lorsque l’homme court à reculons pour bien manœuvrer son smash) et j’ai trouvé très intéressant de présenter un des sports les plus bruyants sans sons ce qui nous permet d’apprécier la beauté des mouvements et moins ressentir d’agressivité. Et mention spéciale au plan général des spectateurs accotés sur la clôture qui apportent beaucoup de dynamisme au plan en formant une diagonale qui engendre un magnifique point de fuite vers le protagoniste. Pour donner ensuite (plan suivant) sur une diagonale avec l’axe réfléchit du précédant ce qui apporte un rythme intéressant. Le plan d’après m’a fait penser à Wells puisqu’on peut faire référence à une certaine mise en scène dans la plan, lorsque la femme demande au protagoniste d’aller chercher sa balle imaginaire et bien non seulement la femme et lui sont au foyer mais aussi les spectateurs, le réalisateur accorde de l’importance à chaque éléments en quelque sorte. Malheureusement lorsqu’il lance la balle, l’extrait ne nous permet pas de voir s’il serait question d’un raccord de regard puisque le plan montre que le jeune homme suit le parcours entier de la balle et je trouvais ça très intéressant de ne pas faire de raccord justement.
«Est-ce que le cinéma québécois est trop calqué sur le cinéma hollywoodien?»
Je crois que le cinéma québécois, pour quelques genres, s’inspire du cinéma hollywoodien. Tout d’abord, je crois qu’il se divise plutôt en deux parties. La première est que beaucoup de films, surtout ceux d’auteur, sont des films dont l’histoire se déroule dans l’ancien temps. Si on pense aux films de Pierre Falardeau comme, 15 février 1839 (2001) et Octobre (1994), ils représentent une réalité québécoise d’antan. De plus, plusieurs films comme Séraphin, un homme et son péché, Le Survivant, Aurore, C’est pas moi je le jure… ne sont pas contemporains. La deuxième partie est le cinéma qui est d’inspiration hollywoodienne, par exemple: À vos marques party 1 et 2… Cette dernière catégorie s’adresse un peu plus à un public adolescent que le premier. Le cinéma québécois tente de produire des films qui rapporteront au box-office et pour s’y faire, il s’inspire de la formule hollywoodienne. Malheureusement, cela ne garantit pas toujours la qualité du film. De plus, pour rester concurrent et pour s’assurer un avenir, il doit y avoir des films plus hollywoodiens. Par contre, les films Bon cop bad cop et De père en flic, ont prouvé qu’une bonne recette pour un film québécois qui marche est de mélanger action et humour. Bref, le cinéma québécois est très varié et n’est pas qu’une pâle copie du cinéma hollywoodien.
Quelle vision du monde soutient le montage d'Antonioni dans Blow up?
Après l’écoute des extraits proposés du film Blow Up, il est possible d’avancer que le personnage principal, soit le photographe, tente de capturer le *beau* ou enfin ce qui fait partie des conventions du beau. La première séance photo avec les modèles n’est pas une réussite. Le photographe très amère et colérique de ne pas obtenir ce qu’il cherche demande aux modèles de sourire, action qui semble plutôt difficile dans un contexte froid et d’exécution aussi immédiate, de rendre ce qui ne peut être senti. Il ne leur dit pas quelque chose de drôle, mais leur cri de sourire.
Dans la deuxième scène, la modèle est beaucoup plus *actrice du beau*. Elle joue à la séduction du photographe, qui change aussi de comportement lors de cette séance. Il est en rapport plus direct avec son sujet et lui chuchote des mots à l’oreille pour la faire réagir. Par contre, cette séance ne reste que du travail et il finira, tout comme le mannequin, épuisé, à bout de souffle de cet effort et sans trop de satisfaction, comme quoi, le travail fait pour plaire et les énergies investies pour se faire valoir visuellement resteront plutôt inutiles car inintéressantes réellement et sans apport à la société. Bref le tape-à-l’œil sera toujours très éphémère.
En fait on parle donc dans cette scène de capture d’une réalité maquillée, plutôt que d’une image complètement fausse, qu’on souhaite rendre belle bien qu’elle n’existe pas. À travers ces scènes, il y a certainement un questionnement du beau. Le beau auditif, le beau physique, le beau émotif, lyrique… selon moi, une comparaison entre le beau commercial et le beau lyrique est bien établie par Antonioni. À la fin, le photographe observe un groupe de clown-mimes, qui observent ou jouent au Tennis. Le photographe est absorbé par la partie de Tennis, bien qu’en réalité, elle n’existe pas concrètement (il n’y a pas de balle) , par contre elle existe, puisque ce sont les joueurs qui la crée. S’ils jouent cette partie, elle doit bien exister! Le photographe n’a par contre pas pris de photos durant cette scène, mais sont personnage a évolué. Je n’ai pas vu le film en entier, mais il est évident que sa vision de son métier, des sujets qu’il photographiait, de sa vie et la réalité en général à changée. A ce moment, c’était un moment de jeux qui le captivait, l’émotion des clowns, leur enthousiasme, une simple partie de Tennis, ce n’était plus son travail et de nourrir les yeux des gens de sujets superficiels et complètement faux qui l’animait.
J’apporterais peut-être plus de précision à ce message.
Qu’est-ce que le montage?
Le but du montage : créer un rythme, une ambiance, des rapports entre les plans, un sens…
Le montage est très important, c’est ce qui donne vie au film, c’est ce qui le construit.
Avec le montage, on peut s’exprimer, faire valoir nos idées. C’est une sorte de moyen d’expression créatif. Et certains réalisateurs s’en servent pour faire démarquer leur film du lot. Ce qui est, à mon avis, une excellente idée, car on sort des standards préconçus et cela amène de la nouveauté qui rafraichit et diversifie l’image du cinéma.
Le montage n’est pas seulement que d’associer une suite d’image et voilà, c’est fini. Il s’agit de transmettre une pensée, une idée ou ben une émotion à travers les raccords d’images ou de sons. Les gens auront tendance à croire que le montage et la «job» la plus facile à faire lors de la production d’un film, mais c’est tout le contraire. Le montage c’est ce qui donne le film. Dans le montage, nous retrouvons la bande sonore, les effets spéciaux et la modification des plans que nous ne pouvons faire sur le plateau ou lors du scénario et du story-board. Dans les exemples de montages, nous pouvons voir chez Welles qu’il fusionne le théâtre au cinéma. Donc, le montage est prioritaire. Tandis que Godard cherche à faire comme un peintre abstrait, il ne tient pas compte de raconter une histoire. C’est donc pour ce que chaque réalisateur a leurs manières de faire du montage afin de choquer ou de provoquer certaines émotions. Ils veulent créer un rythme, un sens même si parfois c’est pas si facile de comprendre.
Q. Qu'est-ce que, ce que d'autres ont appelés le septième art? R. Je pense que c’est l’art qui enveloppe tous les arts, soit la peinture, la musique, la littérature, le dessin, le théâtre, la photographie, etc. C’est une façon d’exprimer les émotions pas seulement par les paroles, mais aussi et en grande partie par les images. Je pense aussi que les films qualifiés d’œuvre d’art au cinéma sont ceux où le réalisateur ne s’est pas préoccupé des attentes des spectateurs vis-à-vis le film. Le réalisateur ne s’est pas fait interdire des scènes qui pourraient déstabiliser le confort du spectateur.
Avant de donner mon impression sur la vision du monde que soutient le montage d’Antonioni dans Blow Up, je me dois de répondre aux questions suivantes :
Qu’est-ce que le cinéma ou le septième art pour moi ?
Qu’est-ce que le montage selon moi ?
Premièrement, le cinéma est à la base un divertissement, un média parmi tant d’autres servants à embarquer pendant un moment, l’intérêt et l’activité intellectuel des gens. Cela dit, il devient simple de tracer un lien avec l’un des six autres arts (bien que selon moi, le jeux vidéo peut aujourd’hui être considéré comme le 8e art), au niveau du contenu. Prenons exemple avec la musique. On y retrouve de la musique populaire et de la musique de nature ‘’artistique’’. Par populaire, on peut rejoindre par le même moment le cinéma classique avec son cousin extrême : le cinéma hollywoodien. C’est vraiment là que les premiers pas du cinéma ont laissés les traces ‘’divertissement’’. C’est le cinéma que la majorité des gens, peu importe l’âge, connaissent et où ils sont rejoints, par des navets (l’Attaque des Tomates Tueuses), des productions corrects ou des chefs d’œuvres (Le Parrain). On retient surtout que l’argent est mandataire de plutôt toutes les productions. D’un point de vue critique, j’aime bien le cinéma classique mais les très grandes productions hollywoodiennes m’apparaissent n’avoir aucune âme, pas comme le cinéma artistique. C’est là que le cinéma artistique est important, il est la source de création pure, d’innovation, voir d’improvisation, il se construit complètement à partir de l’âme de ses créateurs, il amène des questionnements, des critiques envers la société, de façon directe ou indirecte et d’un niveau de plutôt simple à complètement givré. Bref ce cinéma est important afin de ne pas devenir des moutons pour les ‘’majors’’ américaines entre autres.
Qu’est-ce que le montage selon moi? C’est une manière de raconter un film. Reste à savoir de quel façon? Il y a une manière plus traditionnel comme avec Polanski, où on laisse la place au scénario surtout, et l’autre, comme avec Godard, où le sous entendu est là clé, les messages. Il y a aussi le montage plus artistique, où c’est le montage qui est à l’avant plan et non le scénario, où la qualité de l’image, la complexité du montage, les symboles, etc… forme le film. Pour ma part, j’aime mieux et je crois avoir plus de talent à faire en sorte que le scénario soit bien rendu en image, cependant il est important pour moi qu’il y est présence de plans plus artistiques, j’aime bien le sous-entendu et les compositions artistiques dans un film, cela vient réellment chercher la corde de l’imagination et de la créativité. Bref, pour moi un film extraordinaire doit avoir tout à la fois, l’équilibre est la clé.
Commentaire par rapport aux extraits sur le films blow up d'Antonioni
Première extrait :
C’est intéressant de voir comment Antonioni, par son montage vidéo et ses mouvements de caméra subjectifs, amène le spectateur à croire réellement en l’existence de la balle, surtout au moment où la caméra se pose sur le gazon (3 :14), là où la balle imaginaire atterrit. Par la suite, le personnage, qui semble en dehors du monde des mimes, joue au jeu et ramasse la balle, puis la lance. Je trouve un peu agressant le fait de le voir lancer la balle sans voir le résultat. On aurait envi de voir si elle atterrit, s’il a réussit, s’il peut réellement se joindre au jeu, mais la caméra reste sur lui, et maintenant, le simple mouvement de pupille suggère le déplacement le la balle. Cet agressement que je ressens est intéressant parce que cette technique de rendre réelle l’irréelle fonctionne bien. Comme quoi on n’a pas besoin de la vérité pour rendre quelque chose véridique. L’utilisation des mimes appuie l’idée. C’est une façon très pur, simple et sans trucage extravagant d’inventer quelque chose d’irréelle et d’y faire croire au spectateur.
Deuxième extrait :
Comme Jean-Luc Godard, qui s’inspirait beaucoup du peintre Velasquez pour le concept de montrer le dessous de la création (le peintre qui se peint en train de se peinturer), le personnage principal place les gens, et on voit les dessous de la photographie, de la composition, le malaise des «poseuses»… Finalement, que c’est du cinéma, pas du réalisme, que c’est que la création et de la réflexion. Cela montre l’aspect «nouvelle vague française» du film, le désir d’appuyer le côté artistique du film et d’utiliser un montage non–transparent à la Bazin plutôt que de camoufler tout, vouloir maintenir l’illusion et caché le cinéma.
Troisième extrait :
Dans cet extrait, il est étonnant de voir le réalisme de la scène quant aux réactions des personnages. On se sent voyeur d’un événement, on voit encore une fois les dessous de la création cinématographique, ce qui engendre l’image, se qui possède l’image.
L’illusion que nous apportait la scène était une monté de chaleur. Les personnages se rapprochent de plus en plus, le photographe semble désirer sa modèle et sa modèle se fait de plus en plus séduisante, souriante, envenimée, et arrive le coup final, le photographe quitte froidement son poste et part, ce n’était qu’illusion.
Sommes toute, je crois que la vision du monde que voulait amener Antonioni était celle de l’illusion. Qu’il était possible de faire croire des choses à la caméra, au spectateur, aux actants, seulement par le montage, par l’image, par nos attentes, nos désirs personnels de comment les événements vont se suivre. Grâce à l’action et sa prise de vu, le montage a une grande part d’importance dans l’effet de compréhension de la scène. Il l’amène d’une façon cependant très marquée. Au lieu de camoufler l’illusion, il en montre les ficelles, il choque le regard et le confronte à cette réalité.
Qu’est-ce qui est de l’art et qu’est-ce qui n’en est pas? C’est plutôt difficile à définir. Le cinéma comme les autres formes d’arts a différent degrés… Est-ce que le cinéma hollywoodien fait partie du septième art? Est-ce que le jingle d’une publicité à la radio fait partie du quatrième art? C’est assez discutable. Je crois que le cinéma hollywoodien reste du cinéma jusqu’à un certain degré… Quand un film est imaginé par une équipe qui ne vise qu’à trouver une histoire qui va attirer le plus de gens possible et est écrit par une équipe de scénaristes qui écrivent que ce qu’on leur demande, je ne vois pas là l’aspect artistique de la chose. Il ne faut pas non plus généraliser, le cinéma hollywoodien ce n’est pas que ça. Plusieurs bons films y ont été produits. Tant qu’il y a un message ou une vision des choses de transmise dans un film, je crois qu’on peut dire que c’est une représentation artistique et qu’on peut dire que ça fait partie du septième art. Le cinéma c’est montrer en images une vision des choses, c’est transmettre des émotions et des idées.
Pour répondre à la question sur le cinéma québécois, je crois personnellement que oui, il y en a une partie qui est de plus en plus calquée sur le cinéma hollywoodien, mais il reste encore du cinéma d'auteur. Je crois que c'est une bonne chose puisqu'aux États-Unis, comme en France ou dans d'autres pays qui ont une industrie du cinéma développée, films d'auteurs et divertissement cohabitent. Les films québécois de model hollywoodiens ne font pas concurrence au cinéma d'auteur québécois mais plutôt aux films hollywoodiens, mais en parlant du Québec. Ça attire en grande partie un public vendu à Hollywood vers un cinéma local, ce qui est une bonne chose, mais il existe encore Les Invasions barbares, La Neuvaine, J'ai tué ma mère, Polytechnique. Les gens qui préfèrent Nitro ou Bon cop, bad cop à ces films ne les auraient pas vus de toutes façons.
Dans l’extrait du photoshooting des cinq femmes, l’ambiance est très spéciale. D’abord, j’ai trouvé que la musique occupait une grande place dans cette scène. C’était une musique relativement joyeuse. Personnellement, j’aurais trouvé intéressant de voir l’extrait sans musique. Je pense que les petites crises que Thomas fait à ses sujets aurait été plus vraies sans musique. Plus glaciales. Cependant, vers la moitié de l’extrait, la musique arrête. C’était probablement voulu. En fait, c’est sûr que c’était voulu. Curieusement, la musique arrête et les femmes « arrêtent » aussi en quelque sorte. Elles ne bougent plus, elles sont debout, une en arrière de l’autre.
Comme pour les mimes, les personnages dans cette scène de disent rien. Les femmes sont toutes silencieuses, elles n’ont pas d’expressions faciales.
On dirait que Thomas est un peu à l’extérieur de son monde. En tout cas, les personnages autour de lui n’ont l’air de rien, ils sont sans émotions.
Au point de vue du montage, c’est intéressant de voir chaque femme, d’un plan à l’autre, qui prend une pose différente.
Est-ce que le cinéma québécois est trop calqué sur le cinéma hollywoodien?
La question de Michel m’a amené à réfléchir vraiment sur la différence que je porte personnellement entre le cinéma américains dite hollywoodien et notre cinéma à nous, en d’autre mot, le cinéma québécois. Premièrement je ne crois pas que le cinéma québécois reproduit ce que créer le cinéma hollywoodien. Premièrement, je crois que le cinéma hollywoodien est plus en quelque sorte un cinéma que l’on peu nommé de pop cor. C’est un cinéma qui selon moi, qui veut tout d’abord plaire au spectateur, le but est de plaire au plus grand public possible afin de générer le plus d’argent possible. En d’autre mot, le cinéma américain est un cinéma tout d’abord commercial et ce depuis ses débuts, sa diffusion reste seulement présent pour le profit qu’ils vont engendrer. C’est sure que les américains ont plus de film à l’affiche que les québécois, quant à la grosseur de l’industrie et les la grandeur des ressources budgétaires. Tandis que les films québécois reflètent selon moi des histoires que l’on peut vivre. Un cinéma qui est plus près du public sans vraiment l’être en même temps. Les réalisateurs québécois ne se fit pas nécessairement à se que le public veut voir, il projette sa propre vision des choses. Il y a quelques années, le cinéma québécois n’était pas aimé de grand monde, cependant, dans les dernières années, il a su se faire remarquer en créant son propre style qui se démarque bien des américains. Personnellement, je crois que le cinéma québécois tente d’avantage dans son image de faire reflété des visions du monde, des émotions et ce afin de faire passer plusieurs messages. Cependant, je ne suis pas sans croire qu’il n’y a pas des exceptions. Le but de chacun d’eu n’est officiellement pas le même, le but du cinéma américains est seulement dans la seule ambition de divertir le spectateur, d’avantage le spectateur afin de faire rouler leur économie, donc plus d’argent encore. Tandis que le cinéma québécois à davantage pour but, comme je le disais plus haut, de faire passer des messages et de faire réfléchir le spectateur sur ce qu’il vient de voir. Comme je le disais, il y a beaucoup d’exception, oui parfois le cinéma québécois reprend des choses que les américains ont déjà faites mais, il faut cependant savoir que chaque réalisateur reste humain et que ce soit au États-Unis ou au Québec, les histoires restent les même.
Qu'est-ce que, ce que d'autres ont appelés le septième art?
Le cinéma c’est selon moi …
Une manière de s’exprimer !. Pourquoi ? Lorsque nous produisons un film , ce film est une partie de nous même , qu’elle soit minime ou importante cette partie demande à se faire entendre. Quelqu’un qui prend la peine de créé un film prend la peine de dire a quelqu’un voici ce que je pense .
Un amalgame de toute forme d’art
Quelqu’un peut prendre une année entière pour composer un chanson . Au cinéma , il faut une trame sonore , du vidéo, de belles images et de bons acteurs . Alors , il combine le théâtre , la peinture , l’audio , le vidéo et parfois plus .Ce qui est génial avec le cinéma c’est que tous y trouvent leur compte dans le sens ou tu es créatif
Un média puissant
Car que l’on ne le veuille ou non , le cinéma passe toujours un message dans ses images ou paroles . Le moindre petit film le plus simple pourrait-il paraître cache toujours un message . Il est bien évident que cela ne nous change pas du jour au lendemain .Il reste que le cinéma (documentaire) arrive a faire changer les choses , du moins a mettre en garde la population .
Un Moyen Économique puissant
Des milliards de dollars sont investi dans des mégas productions chaque année les cinémas de plus en plus s’égare de sont essence artistique . Les films rapportent beaucoup d’argent . Ils est beaucoup plus facile pour quelqu’un de faire un film hollywoodien et de rapporter des millions de dollars que de faire du cinéma indépendant
.
Techniquement parlant, il est clair qu’Antonioni aime beaucoup les plans fixes de caméra et, pour les mouvements, l’utilisation du ‘’pan’. Nous retrouvons dans ses extraits beaucoup de plans simples, peu complexe qui se succède les un après les autres par une coupe très franches. Ce réalisateur a même utilisé, dans une des deux séances photo, une technique de jump cut dans un but qui relève de l’esthétique et de la temporalité. Je trouve d’ailleurs que ces techniques son très à l’image de son film. Premièrement, le personnage principal démontre une sorte d’anti-personnalité. Ses gestes, son regard, tout semble dénué de vie en lui. Il est, en un mot, rempli d’une stabilité émotionnel que la caméra traduit très bien lorsqu’elle est braquée sur lui. D’une autre part, lorsqu’un ou des personnages extérieurs arrivent, la caméra, braqué sur eux semble plus volubile même que, durant le match de tennis, elle devient ‘’caméra épaule’’.
Q:Qu'est-ce que, d'autres ont appelés le septième art?
R:Le septième art réside dans toute création relevant d'une la production cinématographique et d'une forme de montage significatif basé sur une idée littéraire, une poussée créatrice visuelle, l'expression d'un sentiment ou par la tentative de l'auteur(le réalisateur) de faire vivre une expérience nouvelle chez le spectateur. Bien sûr, les aspects présentés précédemments peuvent s'alliés entre eux selon le voeux du cinéaste. Le plus simple dessin peut-être catégoriser comme une oeuvre artistique, alors il en va de même pour le cinéma bourgeois (style hollywoodien) même si la redondance de celui-ci à n'être fait que pour le divertissement et d'être contrôlé sur les thèmes de ses films, semble énormément restreindre son contenue artistique. Mais le septième art n'est pas perdue pour autant grâce à l'innovation qu'à connue le cinéma (les rendues 3D des films comme Avatar, même si hollywoodien) durant ces dernières années et à la recherche d'indépendance (des griffes d'hollywood) de nombreux réalisateurs tels que David Lynch, Sally Potter, Kimberlly Peirce, Peter Greenaway. Néanmoins, le cinéma est le résultat d'un énorme travail d'équipe créatif mondial et un grand art qui a malheureusement été abusé par la recherche du profit des bénificiaires. Triste,mais vrai et c'est à nous d'innover en ce sens pour redoré cet art sublime.
QUESTION:
Selon vous c'est quoi qui compte le plus lorsqu'on rentre dans un montage? La qualité des effets techniques ou la qualité des plans?
Selon moi c'est un mélange des deux mais si on regarde face à la clientèle visé si nous poursuivons notre carrière en cinéma, vont t'il voir la différence de la qualité des plans? En 2010, les spectateurs veulent de la sauce, des effets spéciaux à couper le souffle et un bon scénario. Le cinéma demeure selon moi du divertissement avant tout. Oui il est peu être du septième art dans certain cas mais la plupart des gens qui visitent les cinémas cherchent à se divertir. Je ne vais pas au cinéma avec ma blonde un vendredi soir pour apercevoir les nombreux raccords et la qualité du mouvement de caméra. Si on regarde plan de carrière au cinéma, je crois qu'il serait plus primordiale de travailler les éléments technique qui rajoutent des piments à nos productions. J'ai été légèrement déçu en entament se cours car on n'a pas entamé de formation sur les effets spéciaux et technique. On n'a tout le matériel mais personne ne connait directement comment sa marche. On n'est donc obligé de faire face à de ((nombreux murs)) lorsque nous effectuons notre montage. Avec des logiciels professionnels comme la suite d'ADOBE, il est primordiale de savoir comment sa marche en détail car c'est extrêmement complexe et on peut faire face à de nombreux murs lors du montage. Oui c'est hyper important de travailler les mouvements de caméra et les nombreux procédés de montage mais sérieusement, je ne sais pas pour vous mais moi je fais sa naturellement...
Aller au cinéma, c'est pas pareil comme aller dans un musée, c'est sur que je considère certains films comme des oeuvres d'arts mais je ne les apprecit pas pour autant. Pour faire place à notre créativité, nous devons faire se qui n'a jamais été fait et developper différents concepts. Nous devons éviter se qui à déjà été fait dans le passer. Voilà pouquoi nous devririons plus nous acharner sur le potentiel technique des effets spéciaux plutôt que sur les procédé de plans. C'est normal de penser à faire des raccords dans nos productions. TOUT nos plans peuvent représenter un procédé de montage, est-ce si important d'en savoir le nom?
Fait intéressant
Dans une optique totalement différente, j’ai décelé quelques techniques utilisées pas Antonioni qui relève du ‘’star système de Paul Warren’’. Tout d’abord, en regardant d’autre extrait du même film, j’ai trouvé à une reprise au moins l’utilisation de l’espace précédent la venue de l’acteur.
Est-ce que le cinéma québecois est trop calqué sur le cinéma hollywoodien?
Il est difficile de parler du cinéma québecois, quand on peine à le définir. Parfois, j’ai l’impression que le cinéma québecois est juste trop calqué sur le cinéma québecois, surtout lorsque je vais n’en voir un en me disant que j’encourage les cinéastes québecois, mais que je ressors plutôt bredouille de la salle, sans aucunes marques de ce film.
Il y a d’autres fois ce cinéma québecois me dit que les plus petits budgets font les meilleurs films. Malheureusement, justement ces films à petits budgets réussissent mal à être diffusés et ceux qui le sont, représentent très mal le potentiel créateur des cinéastes d’ici, toutes catégories confondues. En fait le problème est que les sources de financement importantes sont trop sélectives par rapport aux conventions d’un *bon film*. Et voilà l’étape de la passoire!
Est-ce que le cinéma québécois est trop calqué sur le cinéma hollywoodien?
Je pense que maintenant, une bonne partie des films québécois sont calqués sur le cinéma hollywoodien. Plusieurs réalisateurs s’en inspirent, car ils savent que c’est une formule gagnante. Personnellement, je ne crois pas que ce soit mal. Je crois que la société québécoise ne s’identifiait plus à son propre cinéma. On préférait davantage regarder un film américain qu’un film québécois. Pour redonner un peu de souffle au cinéma québécois, certains réalisateurs ont simplement eu recours aux techniques plus « américaines » que se soit dans leurs effets spéciaux, dans leurs scénarios ou dans leurs montages. Par contre, il ne faut pas généraliser, car ce n’est pas tous les films québécois qui sont calqués sur le cinéma hollywoodien. Même si une bonne partie des films le sont, on retrouve encore plusieurs films d’auteurs qui se démarquent des autres et qui savent capter l’attention du public québécois.
Le septième art, le cinéma, est pour moi, le plus intéressant des arts qui existe. « La vocation du cinéma est de reconstruire ambigüité immanente du réel. » Les gens aiment aller au cinéma pour se mettre à la place des héros ou pour les détester. C’est ce qui fait, d’après moi, que le cinéma est si populaire et si apprécié. Le montage prend une très grande place dans celui-ci. Plusieurs trucs ont été inventés et peaufinés avec les années. Que se soit les différents mythes, les différentes techniques utilisées ; un film aura toujours quelque chose d’intéressant puisqu’il est si diversifié que tout le monde peut s’identifier à au moins un élément. Ce qui est intéressant aussi, c’est le mélange de matières qui sont mixées pour arriver au résultat final. La musique, le montage, l’image… Pour répondre maintenant à la question de Michel sur le cinéma québécois vs le cinéma hollywoodien, je crois qu’il s’en inspire, mais qu’il rejette les clichés trop intenses. On a juste a pensé à « La dernière chanson » ou à « Hannah Montana » du cinéma américain ; je crois qu’il n’y aucun film québécois qu’y s’est rendu aussi bas côté cliché et « quétainerie ». Je crois que notre point fort au Québec est justement que l’on ne ressemble pas au cinéma hollywoodien. Nous avons notre propre style et c’est ce qui nous caractérise. Comme l’a dit Dany, il devient de plus en plus populaire et je trouve ça très important et intéressant. On mérite de se faire reconnaître pour les merveilles qui se font au Québec.
Quelle vision du monde soutient le montage d'Antonioni dans Blow up?
Le montage invisible d’Antonioni dans Blow Up amène à se questionner s’il s’agit du réel ou d’illusion. Un montage assez simpliste à la base, qui emmène réflexion. Amène même le spectateur à se demander où on veut en venir, sans le faire décrocher pour autant.
Les raccords, dans la scène de tennis mimé, sont d’ailleurs très importants. Des raccords de mouvements permettent de croire au ‘’jeu’’ de l’acteur, de regard à croire qu’il y a vraiment une balle, bien qu’elle soit invisible, qui flotte dans l’air. Une simple image fixe et général aurait, au contraire, lassé le spectateur et donner moins d’action à la scène. Au début de cette même scène, un plan donne l’impression de suivre une bande très heureuse dans la voiture, et le suivant, un homme triste et découragé qui marche lentement. Le contraste y est, à ce moment, très intéressant.
La scène du photoshooting, donne l’impression d’être plus présent dans la scène, les travellings permettent de voir entièrement l’action de la scène, voir tous les personnages (leurs faits et gestes). Une plan d’ensemble suivit de plans plus rapprochés permet de voir les réactions des personnages, sans donner de longueurs à la scène. Le ‘‘stress’’ du photographe et la réaction des mannequins est aussi un bon contraste.
La scène où l’homme est seul avec le mannequin, est aussi très intéressante, dans le sens où on commence avec des plans très généraux pour se rapprocher de plus en plus en plans très rapprochés. L’évolution dans la relation des personnages et le zoom sont ainsi inter-reliés. Un montage très simpliste qui fait oublier, encore une fois, la présence de la caméra.
Le travelling qui suit le personnage principal au début du film, es très intéressant pour introduire le personnage dans le lieu exploité, soit la salle de concert. Le fait d’axé tout de suite les mouvements de caméras sur l’acteur met le spectateur sans le doute de qui sera le personnage principal. L’alternance de plans entre le public et le groupe de musique permet de conserver l’ambiance et de montrer que l’important de la scène. Et à la fin de cette scène, comme au début, on suit le personnage plutôt que de rester sur place.
Je trouve que le premier extrait c’est-à-dire, la partie de tennis, est très intéressant. Le montage de cette séquence est très lent, mais cela n’est pas dérangeant, au contraire, c’est relaxant. Antonioni fait preuve de beaucoup d’imagination pour rendre la partie de tennis réelle. Il nous situe au début en présentant tour à tour les mimes qui miment une partie. Il commence avec des plans plus longs et généraux. Ensuite, c’est comme si on assistait à la partie; on voit les «spectateurs» qui observent en silence —oui, ils n’ont pas le choix d’être en silence, ce sont des mimes, mais au début ils parlaient— (comme à une vraie partie de tennis). À travers leurs mouvements de tête, on peut toujours suivre la partie. Même le personnage principal la suit, comme si elle existait vraiment (un peu comme nous, on se fait prendre au jeu, ce qu’Antonioni réussit parfaitement). De plus, l’utilisation de la caméra de façon subjective rend vraiment bien la scène, exactement comme lorsqu’on suit la balle des yeux. Le mélange entre caméra fixe, à l’épaule, subjective et avec une échelle de plan variée donne beaucoup de dynamisme au montage. C’est pourquoi, même s’il n’y pas de son et que l’histoire est en temps réelle, on ne s’ennuie pas et on voudrait que la partie dure plus longtemps. Antonioni réussit à rendre cette scène captivante sans l’utilisation de musique, de dialogues ou d’ellipse. Je trouve que plusieurs réalisateurs devraient s’inspirer du style d’Antonioni pour dynamiser et apporter une nouvelle dimension à leurs films.
Est-ce que le cinéma québécois est trop calqué sur le cinéma hollywoodien?
Les jeunes de notre génération et ceux ayant vécus depuis les années 80 sont baignés dans la culture américaine au plus haut point, dans tout les domaines culturelles. Les cinéastes québécois d’aujourd’hui, surtout les jeunes, ont une sorte de désir de créer des productions pouvant être regardées et comprises à travers le monde, donc avec le modèle hollywoodien, ce qui devient plus facile. Si l’on regarde les films produits au courant des années 60 ou 70 (Gilles Carle) on remarque que ce sont des films fait par des québécois pour des québécois, avec leur langage et leur style unique. D’une certaine manière, la culture québécoise vit mais va mourir d’une certaine manière avec les baby-boomers. Bref, oui je crois que le cinéma québécois aujourd’hui (De père en flic, très ordinaire) est américanisé, pas comme celui du passé. Cependant il y a toujours des exceptions et oui le côté québécois y est toujours mais est menacé.
Q : Qu’est-ce que le montage?
R : Je crois que le montage est divisé en deux parties. La première partie est réalisée avant et pendant le tournage avec l’écriture du scénario, story-board et du tournage. L’équipe décide donc avant d’embarquer en studio quand et où placer ses changements de plans, ses sortes de plans ainsi que ses raccords. Pendant le tournage, d’autres changements s’effectueront ce qui affectera aussi le montage final du film. La deuxième partie du montage est donc le travail effectué après le tournage. Ce montage comporte non seulement les raccords de scènes mais aussi des effets spéciaux, la musique et les corrections apporté à certains plans. Ma vision du montage est donc, selon moi, un travail effectué tout le long du processus de créations du film.
Q : Quelle vision du monde soutient le montage d'Antonioni dans Blow up?
En regardant les extraits du film Blow up, j’ai eu l’impression de voir une histoire de deux visions différentes. Même si l’action se passe au même endroit, j’ai eu l’impression de pouvoir juger l’action de deux manières distinctes. Les scènes de séances photos démontrent de manière plus évidente cette impression puisque nous pouvons suivre le point de vue du photographe et le point du vue des mannequins. Cependant dans les autres scènes en dehors du studio, cette impression reste encore. Pour exemple, la avec les mimes nous donne deux versions de l’événement. Dans les premiers plans, le montage en parallèle nous offre un jeune homme las d’un côté et des mimes fêtards de l’autre. Quand les deux histoires se rencontrent, nous pouvons suivre une partie de tennis qui nous offre encore une vision double. D’ un côté, nous avons encore une vision fêtarde et amusante des plans avec les mimes, mais dès que la caméra retourne sur le jeune homme, nous observons ce jeu d’un autre œil. On nous offre, une version plus intrigante et moins naturelle de ce jeu. Cette impression de voir une scène en deux versions dans un même plan revient dans la scène du spectacle.
En fait, cette fois-ci, l’immobilité de la foule et le ‘’rock’’ du spectacle fait tellement contraste, que nous n’avons pas l’impression que les gens sont dans la même salle que le groupe et encore une fois, nous pouvons observer que le seul homme qui se détache de la foule est le jeune homme blond. Cette scène ressemble un peu à celle des mimes par le contraste de la foule et du band et celui des mimes joyeux et du photographe.
Je crois donc que Antonioni à voulu donner une double vision du monde pour ce film.
Nous pouvons ainsi toujours voir dans les scènes une vision qui est plongé dans le vif de l’action et une vision qui est plus comme un regard vers ce qui se passe. Ce qui en revient au personnage du film qui est derrière la caméra et qui voit donc non seulement les photos mais le processus qui l’à amener vers le résultat.
Dans le premier extrait sur le groupe de jeunes qui regardent deux d’entre eux jouer au tennis, il y a une réflexion sur la réalité. Le personnage principal, auquel le spectateur s’identifie, ne voit n’y n’entend la balle et les raquettes de tennis au début de la partie. Le jeu des jeunes l’intrigue cependant. Il se place à l’écart et observe. C’est étonnant qu’il n’ait pas pris de photo du tableau à aucun moment. C’est comme si la fascination qu’il avait à cet instant ne pouvait pas se rompre.
Plus tard, avec un petit sourire en coin il se moque gentiment d’eux. Il ne considère pas faire partie du même monde.
Ce qui m’étonne le plus, c’est le plan dans lequel on ne voit que du gazon, mais où la caméra suit le mouvement de la « balle » et le spectateur est un peu forcé de se l’imaginer et d’y croire. Je pense qu’il y a un parallèle intéressant à faire avec le cinéma. Le film, l’histoire, ne fonctionne que s’y le spectateur veut bien y croire. Sinon ça reste des images qui se succèdent, qui ont été pensées, calculées, tournées, puis montées : fabriquées de toute pièce. Chose étrange, le spectateur arrive à croire que c’est la réalité. Dans cette scène en particulier, j’ai l’impression que le rythme lent, très proche de la durée réelle des actions qui sont posées soutient l’impression de réalisme. Le spectateur finit par s’imaginer à la place du personnage principal.
La joueuse de tennis fait signe au photographe de ramasser la balle. Il hésite. Est-ce qu’il y croit ou pas? Est-ce que le spectateur y croit ou pas? À ce moment là, le spectateur à le goût de lui dire : aller vas-y ramasse-la! Le photographe se dirige vers elle. Là, il n’y a plus de trace d’hésitation. Il laisse son appareil photo au sol prend la balle et la relance sur le jeu. C’est vraiment ça! Il à décider d’embarquer dans leur jeu, d’y croire. La caméra est sur lui, mais ses yeux qui suivent la balle permettent au spectateur de s’imaginer ce que le photographe voit. C’est à ce moment là seulement que le son de la balle frappée par les raquettes se fait entendre. Ce qui était imaginaire devient réel? Vraiment? Non, ce n’est pas parce que maintenant le spectateur entend la partie de tennis que les deux joueurs ont des raquettes entre les mains et une balle tangible avec laquelle jouer. Comme le spectateur a vu un extrait de la partie avant il peut très bien se l’imaginer encore même si le terrain de tennis est hors champ. Si ce dernier plan avait été présenté à partir du moment où le photographe a les mains dans les poches et qu’il avait été le premier d’une scène, le spectateur se serait attendu à voir dans le plan suivant une partie de tennis conventionnelle a cause du son.
C’est quoi le septième art; c’est quoi le cinéma? C’est une illusion de réel parfois tellement forte que le spectateur fini par s’oublier et entrer dans le récit avec les personnages.
Une phrase me vient en tête : Il faut y croire pour le voir. Il faut y croire pour se l’imaginer. Il faut y croire pour que ça devienne réel?
L’extrait du photoshooting de la femme. Tout d’abord, je pense que c’est une scène style très « voyeurisme ». C’est une scène assez osée. Ça devient de plus en plus intime et sensuel au cours de la scène. On voit un plan de Thomas qui regarde la femme et prend une gorgée d’alcool. La musique aussi devient de plus en plus sensuelle. Un autre moment sensuel est quand il la prend en photo lorsqu’elle est étendue sur le sol. Il se penche sur elle tranquillement et on prend bien le temps de voir tout le mouvement.
La femme a le teint pâle et elle est très mince. Encore là, elle a l’air froide, fragile, un peu sans émotions, comme tous les personnages que j’ai vu jusqu’à maintenant dans l’extrait.
Qu'est-ce que le 7e art? Les avis semblent partagés sur le sujet, comme sur la nature de l'art en tant que tel. Je crois que faire du cinéma, c'est répondre à cette question, puisque chaque réalisateur fait des films selon sa vision propre. Deux cinéastes peuvent faire du cinéma d'une façon diamétralement opposée sans qu'on puisse discerner lequel a de la valeur et lequel n'en a pas, puisqu'il sont tous deux aussi engagés dans leur vision et par conséquent aussi valables l'un que l'autre. Personnellement, pour moi, le 7e art consiste à tracer, dans un film, le portrait de la réalité filtrée à travers ma propre subjectivité, ma vision personnelle. Le cinéma de Fellini par exemple, trace un portrait on ne peut plus subjectif de la réalité. Par contre, Vittorio De Sica, avec Le Voleur de bicyclette, fait tout le contraire. Lequel est le meilleur? Le question est tout aussi subjective que de demander qu'est-ce que le septième art? C'est une question sans fin, parce que plus on s'y attarde et moins on y répond, il y a autant de réponses que d'artistes et que de spectateurs.
Non, le cinéma québécois n’est aucunement calqué du cinéma hollywoodien. On peut dire que le cinéma québécois à beaucoup innové depuis plusieurs années et qu’il c’est démarqué avec de nombreux films par exemple : Bad Cop- Crusing Bar 2- Babine- Polytechnique etc. Ce sont 4 grands films du cinéma québécois, ils ont tous leur style propre. C’est pour cela que le cinéma québécois est aussi bon… Les sujets peuvent être traités avec simplicité…
Quelle vision du monde soutient le montage d'Antonioni dans Blow up?
Il y a beaucoup de dynamiste dans la partie de tennis par l’ingéniosité du réalisateur à suivre un paysage de façon à se que l’on croit suivre la balle. Ce montage nous donne l’impression de voir la balle même si elle n’existe pas. Il nous fait réaliser que l’on peut créer sans pour autant avoir l’image devant nous comme les raquettes et la balle. La plus belle scène qui nous montre cette puissance de l’imaginaire est celle où la balle tombe sur le gazon. Il soutient donc un monde où l’imaginaire apporte une réalité solide aux objets pourtant invisible.
Dans la scène du photo shoot, il y a une belle référence des arts que se soit avec le cubisme pour le jeu des verres teinté ou pour l’art moderne. Il y a une grande recherche de composition de l’image et de couleurs dans cette scène. La première séquence du photo shoot se passe entre les contrastes de noir et de blanc formant une unité entre les mannequins, tandis que lui et son équipe sont habillés de couleurs qui contrastent avec le reste comme pour symboliser une coupure entre eux et les mannequins. Comme pour montrer une certaine supériorité. Il y a une coupure de scène qui se glisse très bien entre le changement de position de l’appareil photos qui nous apporte à une nouvelle séquence du photo shoot. Les support en verres se superposent pour offrir un éventail de tons allant du gris pâle au gris foncé. Avoir les carrés de verre de cette façons montre aussi une certaine évolution entre celle du fond et la mannequin du début. Le contraste des couleurs est fort, à cause du blanc de la pièce qui diffuse quelque chose de froid comme la relation du photographe avec les mannequins.
La scène de photo shoot avec la mannequin à quelque chose de très sensuel avec les mouvements de la face, mais aussi par ceux du photographe qui ne se gêne pas de s’asseoir presque sur elle. La scène est très glaciale avant qu’il ne commence à prendre des photos, parce que presque tout est noir. Arrive une certaines touche de couleurs avec les éventails en plumes sur le côté gauche de l’écran. On dirait que le réalisateur essaie de nous montrer quelque chose avec le travelling du début, mais la seule chose que je vois c’est qu’il nous montre un autre spot pour créer un lumière artificielle. J’ai l’impression qu’il essaie de nous montrer une facette artificielle dans les photos du photographes comme si la relation entre les personnages n’était pas normale, mais rigide. Il y a une sorte de raccord d’objet avec la tour le plumeau sur le côté droit du photographe à celui du côté gauche de la mannequins.
Dans la scène où le photographe est au concert, il y a quelque chose d’assez troublant dans le fait que tout le monde soit fixe et qu’ils ne réagissent presque pas ensemble. Les seuls qui bougent sont les membres du band qui créer une coupure entre eux et le public. Il n’y a que trois personnes qui bougent dans l’assistance et c’est le principal et deux personnes qui dansent. C’est deux personnages doivent être des gens originaux qui ne sont pas comme les autres, tandis que les autres suivent la masse.
Le générique du film renvoie au pin-up des années soixante, soixante et dix subtil montrer dans le lettrage. Il nous la montre de façon à se que l’on soit curieux de toute la voir. Il nous fait une sorte de strip-tease d’elle façon cinéma.
Je trouve donc qu’il nous montre un monde derrière la publicité assez froid avec aussi une morale sur la conséquence d’avoir trop de succès. Son montage montre vraiment un rapport humain entre le photographe et son sujet. Les plans varient entre le début du film et la fin, comme pour montrer une évolution entre le personnage principal et son pouvoir. Au tout début les plans sont pleins de dynamisme et vers la fin ils ont une sorte de forme classique, froide.
Qu'est-ce que le montage?
Le montage est l’une des bases du cinéma, à mon avis. Tout doit passer au montage, il est là pour corriger les erreurs, améliorer des éléments, en ajouter, en modifier, …! Le montage est indispensable, c’est l’une des parties les plus importantes lors de la création. Bref, on peu tout faire avec le montage!
pour répondre à : Selon vous c'est quoi qui compte le plus lorsqu'on rentre dans un montage? La qualité des effets techniques ou la qualité des plans?
Je crois que dans un montage la qualité des effets techniques ET la qualité de plans est importante. Si les plans d’un film sont extraordinaires mais les effets techniques sont nul, le spectateur va peut-être (selon la personnalité du la personne) décroché et va seulement apercevoir ce que tu as manqué au lieu de voir ce que tu as réussis. Mais encore là, cela dépend du téléspectateur. Certaines personnes se concentrent seulement sur l’histoire pour savoir s’ils ont apprécié ou non un film. Cependant, une personne qui a l’œil plus esthétique aurait peut-être un intérêt plus faible pour ton film si tu as manqué tes effets techniques ou tes plans.
Qu'est-ce que le montage?
Je pense que le montage peut être différencié de deux façons, soit il représente la réalité ou soit il représente la vraisemblance. La réalité, c’est un film comme : Le voleur de bicyclette. Ce ne sont pas des acteurs professionnels, mais plutôt des vraies personnes avec leur vrai caractère. Welles respectait aussi cette idéologie de la transparence du montage et du montage interdit. La vraisemblance est plutôt axée sur le fait de ne pas sentir que nous sommes au cinéma, comme les films américains à gros budget qui utilisent divers techniques invisibles pour garder l’intérêt des spectateurs et pour ne déranger le spectateur avec des plans trop longs, des silences ou des sons dérangeants, des personnages alternant entre la gentillesse et la méchanceté. Le montage c’est ce qui permet au réalisateur de donner une vision différente de son film.
Dans les extraits de Blow Up, on peut remarquer que le personnage principal semble toujours spectateur de ce qui se passe sauf lorsqu’il photographie.
Quand il assiste au concert, il est calme, se promène parmi les gens, observant ce qui se passe. C’est la même chose lorsqu’il assiste à la partie de tennis. Il est un peu en retrait, ne cherche pas à intervenir et ne fait qu’observer.
Par-contre, toute la dynamique change lorsqu’il a son appareil photo entre les mains. À ce moment là, on dirait qu’il veut imposer sa propre vision des choses. Il est très animé et ne fait qu’à sa tête.
En voyant cela, je me dis que c’est peut-être une représentation de l’auteur ou de l'artiste en général, un grand observateur qui ne s’exprime qu’à travers son art. Quelqu’un qui regarde et analyse sans chercher à intervenir sauf avec le médium avec lequel il est à l'aise(dans ce cas-ci, la photographie).
Comparaison des séances photos :
Dans la première séance photo l’ambiance est plutôt froide, on entre vraiment dans un milieu professionnel. On sent vraiment un rapport de supériorité/infériorité avec les champs/contre-champs. Et je dirais même que la façon dont sont cadré les mannequins, les présentent comme des objets sans émotions. D’ailleurs l’utilisation de plaques de plexiglas nous ramène vraiment au matériel et esthétiquement à certains moments nous avons le droit à des cadres dans le cadre. Tandis que dans la deuxième séance photo, l’ambiance est beaucoup plus chaude et on sent vraiment la tension entre les deux personnages. Les plans sont plus longs et beaucoup plus rapprochés. Et dans cette séance, le montage fait penser à l’extrait vu en classe de Polanski, plutôt bourgeois le spectateur n’a pas le choix de regarder où il veut. Le mannequin fait un peu objet, elle pose de façon plus instinctive et sensuelle.
Le septième art, L’art du cinéma est un mélange de plusieurs arts. Le Cinéma est l’art le plus consommé sur terre puisqu’il englobe: le langage, le son, l’image, le mouvement et l’interactivité. Cet art est apprécier autant pour son image que pour le son. Avec les années, elle évolue de plus en plus et elle prend de plus en plus d’expansion.
Montage :
Le montage est l’outil utilisé pour donner forme à un film. Il nous donne le rythme de celui-ci. En quelque mots, le montage est utile pour utiliser les meilleurs plans de chaque scène, les coupés comme il le faut et les assemblés pour finir. C’est dans l’étape du montage que l’on peut modifier l’image, modifier des dialogues, arranger le son, bref c’est à cette étape que l’on crée un film.
Un film a différente façon d’être monter pour ce qui est de la structure narrative. Le désordre de la structure peut amener un nouveau genre comme dans Pulp Fiction par exemple. Dans ce film, les événements ne sont pas présentés dans l’ordre.
En 1925, Sergei Eisenstein est arrivé avec son film, Le Cuirassé Potemkine, amenant une nouvelle façon de donner de l’émotion à un film. Le principe est d’insérer des images qui ne sont pas dans la scène mais qui vont bien avec ce qui se produit dans le film et qui donne ainsi une émotion plus intense à la scène. Le simple fait d’ajouter des images d’explosions de bombes à une scène d’action a comme effet d’amplifier la force.
L’image n’est pas la seule chose à être travailler lors du montage d’un film, il y a aussi le son. La musique que l’on entend dans un film peut être composée de deux façons. La première est de créer une musique qui va bien avec ce qui se déroule à l’écran et la seconde est de prendre une chanson d’un artiste et d’arranger les images pour que ça donne un résultat à la hauteur.
Le son est souvent essentiel dans un film car c’est une façon intéressante de donner du rythme à une production cinématographique. C’est également grâce à des chansons que l’on utilise dans un film que l’artiste se fait découvrir, c’est donc une collaboration précisieuse entre le monde de la musique et du cinéma, un bon mélange d’arts.
Qu’est ce que le montage :
En appréhendant ce que tout le monde qui ne connaisse pas ça vont dire, le montage c’est facile, il suffit seulement de raccorder les images et les vidéos un à la suite de l’autre et tout est fini. Une grande erreur de leur par, le montage est peut-être selon moi l’une des parties les plus importantes dans la réalisation d’un film. Qu’est ce que serait le film s’il ne possédait pas un bon montage travaillé et retravaillé, pas grand chose selon moi. Toute le travaille du montage sert en quelque sorte à transmettre l’idée du réalisateur. Que l’histoire soit bonne ou mauvaise, c’est peut-être seulement le montage qui va faire valoir la direction que le film va prendre à sa diffusion. C’est les effets est les manipulations du monteur qui va créer le rythme et l’ambiance du film. La personne qui doit s’occuper du montage, possède une très grande importance et porte de lourde responsabilité quant au film. C’est finalement lui qui nous donneront ce qui nous est présenté à l’écran. Le montage est en quelque sorte une troisième écriture du film et celle qui sera final. La finalisation y est de mise quant au montage du son ainsi que les effets spéciaux ajoutés dans les images et les séquences vidéo. Une écriture qui sera précédé du scénario et du tournage. Le montage devient selon moi comme un art parmi tant d’autre, l’art de d’exprimer à partir de plans juxtaposés les émotions et les idées de départ du réalisateur. Finalement, le montage est seulement moi l’élément le plus important dans la production d’un film, car sans lui rien n’aurait de sens et le cinéma ne serait sans doute pas comme il est aujourd’hui. Et voilà
Rép au commentaire d'Alex Beaudoin. :Selon vous c'est quoi qui compte le plus lorsqu'on rentre dans un montage? La qualité des effets techniques ou la qualité des plans?
Je ne suis vraiment pas convaincue que ce qui compte pour faire un bon film soit la qualité des effets spéciaux. Selon moi il est plutôt primordial d’ajuster le montage à l’histoire et à ce qu’elle doit provoquer comme sentiment. Oui je suis d’accord qu’il n’y a pas que la qualité des images qui doivent être prises en considération et même que parfois une qualité médiocre est même requise, mais les effets spéciaux ne sont pas non plus toujours de mise, à moins de réaliser un film d’action. Le montage, les images, la musique devraient suivre l’essence d’un film, car ces éléments font aussi partie du film.
Le cinéma représente plutôt un art pour moi, qu’un divertissement. Il sert à communiquer une histoires, des émotions, un point de vue, des idéaux… Quant à moi, il n’y a pas beaucoup de tous cela dans les films d’actions et autres inventions de *l’industrie* du cinéma, qui est une chose totalement à part du Cinéma.
Québec VS Hollywood
Le Québec parle souvent contre les États-Unis mais adore ce qu’ils font. Plusieurs films québécois sont des copies pathétiques sur des films américains à succès. Exemple : le film québécois NITRO est la version québécoise des films Rapide et Dangereux.
Bien évidemment il y a les questions des budgets. Les films du Québec ont dans la majorité des cas un budget plus petit qu’un film provenant des États-Unis.
Au Québec, c’est toujours le même cercle d’artiste qui font la télévision et le cinéma, toujours les mêmes acteurs qui font les rôles principales au Québec :
Guillaume Lemay-Thivierge, Rémy Girard et Patrick Huard.
Notre cinéma est très faible pour plusieurs aspects mais certains trouve que nos petits films québécois sont très bons et que nos acteurs sont bien drôle dans notre petit Québec.
J’ai hâte au jour où les réalisateurs et producteurs québécois arrêteront de parler contre les américains et avoueront qu’ils prennent une grande partie de leur inspiration dans leur film lorsqu’ils veulent faire un film qui fonctionnera au box-office.
Bien sûr, au Québec, il y a beaucoup de talent, mais dans la plupart des cas, les artistes quittent le Québec pour faire carrière au États-Unis pour ce qui est de la musique par exemple. On n’a qu’à penser à Céline Dion et Simple Plan.
C’est malheureux qu’ici nos artistes n’ont pas un support suffisant autant moralement que pour ce qui est du budget. Le Québec pourrait être bien mieux exploité si l’art aurait une plus grande place.
Il ne faut pas nier que notre cinéma pourrait aller bien mieux si le cinéma serait prit plus au sérieux au Québec.
Pour ce qu’à dit P-L Pelchat sur le sujet des films québécois et hollywoodiens, je crois que tout est beaucoup trop généralisé, surtout au cinéma! Il y a des exceptions, comme dans tout. C’est certain qu’il y a des films exagérés à un tel point qu’on peu en rire, mais ce ne sont pas non plus toutes les productions Hollywoodienne qui sont de ce genre. Et je ne comprends pas non plus pourquoi on dénigre à ce point le cinéma hollywoodien, qui est le plus présent et le plus populaire des cinémas, qu’on le veule ou non. Il y a des mauvaises productions autant à Hollywood qu’au Québec, qu’en France. Seulement, Hollywood, qui est beaucoup plus présent, paraît pire vu qu’il est beaucoup plus important. Pour ma part, je le dis encore une fois, il faut arrêter de généraliser et de classer le cinéma sous catégorie. Chaque forme de cinéma, ou genre, est, à sa façon, différent.
Selon-vous, qu’est ce que calqué une œuvre ? Est-ce que nous inspiré d’un fait vécue, d’une histoire ou d’un film qui nous as marqué dans notre vie est du calquage ? Devons-nous toujours innové et crée quelque chose de ‘jamais vue’ pour se considéré comme un(e) artiste à part entière ? S’inspirer de quelque chose fait-il de nous des copieurs ?
D’après moi, il est impossible de ne pas s’inspiré de quelque chose qui nous entoure.
Oui nous pouvons innover mais inventons nous toujours à 100% tout le contenu de nos films ? Non. Comme exemple je prendrais J.K Rowling avec son livre Harry Potter. Quand les livres sont sorties, tout le monde criait au génie. Cependant, les sorciers, la magie, les bibittes du livres n’existaient pas t’elle pas toutes avant la sortie du livre? Cela fait t’il d’Harry Potter une œuvre non –imaginative calqué sur des légendes ?
Je crois que calqué est peut-être un grand mot dans l’écriture d’une œuvre.
Dans l’extrait des Yard Birds, on réussit toute suite à sentir des les premières secondes l’ambiance qui règne dans la salle. Tous les spectateurs ne bougent pas. Malgré qu’il y ait beaucoup de monde, on sent que la salle est vide.
Je ne sais pas pourquoi il y a seulement deux personnes qui dansent dans la salle, mais c’est probablement une des choses qui passent le moins inaperçu que j’ai vu.
Et je pense que Antonioni ou la (le) responsable des costumes a fait exprès de faire mettre des pantalons aussi colorés à la jeune femme. Ça capte l’attention.
C’est intéressant aussi le contraste entre les visages inertes des spectateurs, contrairement aux visages peints sur le mur, qui ont l’air de crier.
Quand le guitariste « pète sa coche » après l’ampli, c’est peut-être juste moi, mais il me semble qu’on ne ressent rien. On se sent un peu comme les spectateurs. C’est comme si c’était banal. On ne sent tellement pas l’émotion de personne. C’est vide.
Quand le guitariste « pitche » délibérément son manche de guitare et que la foule devient folle, là c’est à n’y rien comprendre.
Est-ce que le cinéma québécois est trop calqué sur le cinéma hollywoodien?
Encore la, avons nous le budget des films hollywoodien? La différence est la, puisque dans notre société malheureusement, tout marche à l'argent, puisque c'est plus payant, l'équipe de production travaille d'avantage. C'est sur que le cinéma Québécois tente souvent de calquer le cinéma hollywodien mais selon moi, c'est pas la démarche à suivre. Le cinéma québécois devrait demeuré du cinéma québécois avant tout. Le cinéma québécois devrais devenir un modèle pour le reste du monde au lieu d'en prendre en exemple comme hollywood. Du cinéma québécois avec autant de main d'oeuvre et de budget qu'a Hollywood, watchout la qualité des productions.
LES FILMS QUÉBÉCOIS REPRÉSENTENT NOTRE SOCIÉTÉ . EST-CE QU'UN SPECTATEUR D'AILLEUR DANS LE MONDE PEUT S'INTERESSÉ À NOTRE CINÉMA MALGRÉ SA DIFFÉRENCE DE CULTURE??
Selon moi, c'est peut-être un des problêmes du cinéma québécois. Ne pas chercher à ettendre sa clientèle. Nous ne pouvons pas nous permettre de faire comme aux États-Unis en étallant notre culture car nous n'avons pas une aussi grosse couverture médiatique. Nous pouvons prendre l'exemple des emissions de Télivision américain comme Les Simpson, Les Griffin, South Park et American Dad. C'est emission cherchent à ettendre la culture américaine et ses tabous. Nous pouvons même considerer cette couverture médiatique comme une certaine assimilation. Nous pouvons facilement lier plusieurs aspects des Simpson à nos familles de Québécoises.
Notre cinéma doit INOVER et RASSEMBLER.
Nous pouvons prendre l'exemple du cirque du soleil, l'innovation permet d'etendre notre art. Se n'est pas en copiant la recette américaine que nos films vont percer sur la scène mondiale...
Un Européen qui visite un cinéma va toujours opter pour un film américain car la il est sur de la recette. Nous devont arrêter de copier la recette des voisins du sud.
Les meilleurs films sont ceux qui on été travaillé par des gens de partout dans le monde. Si plusieurs cultures travaillent sur un même projet sa amène plus de spectateur à voir un des personnages ou des éléments cinématographiques les représenter.
Le cinéma est tout d’abord, je pense, un outil pour livrer un message. Ou pour divertir les gens. Quand on regarde les différents courants au cinéma, on se rend compte que l’histoire, les guerres mondiales et tout, l’ont influencé énormément. Mais le cinéma est un art aussi qui sert à divertir les gens. Quoi que certains en font encore pour faire réfléchir les spectateurs, ou pour leur faire comprendre des faits, comme les films documentaires de Michael Moore par exemple. Mais à la base, on ressort toujours d’une salle de cinéma, après être allé voir un film, en ayant saisi un message. Je pense du moins, que c’est ce que le cinéma américain veut, surtout en livrant les « messages » en question à travers leurs mythes.
Le cinéma est un art en soi, chaque plan est un art, mais bon. Tout dépend du contexte dans lequel le plan est placé. Dans le sens où, si on comprend quel est le sens du plan, son intention, ce que le plan veut « communiquer », ça change toute notre perception. De plus, tout dépend des goûts des personnes.
Aussi, certains peuvent, je crois, considérer le cinéma comme un art narratif. La structure narrative d’une histoire, du moins, le genre américain, est très complexe. L’intro, le développement, les nœuds dramatiques, le climax, etc., sont utilisés, parfois très bien et peuvent faire d’un film un art narratif. Comme le film « Douze hommes en colère » qui, je trouve, est excellent au niveau narratif, au niveau du texte.
Pour répondre à Alex Morissette. Je crois que tu as raison, nous chialons toujours contre les films un peu cucul américains mais nous les reprenons souvent. Sauf que nous en plus les films québécois ont des plus petits budgets et utilisent toujours le même cercle d’acteurs. Parfois le résultat peu être attrayant, mais d’autre fois et souvent par cause que nous connaissons trop nos acteurs, ont dirait qu’on fait des parodies de films américains. Certains de nos films sont des bijoux mais ont dirait que notre cinéma et surtout nos téléromans québécois ont peur d’osé et préfère s’inspirer ce qui à déjà été fait.
Selon vous c'est quoi qui compte le plus lorsqu'on rentre dans un montage? La qualité des effets techniques ou la qualité des plans?
Pour répondre à cette question, je dirais que je suis totalement d’accord avec les points que Élizabeth nous à apportés. Selon moi, la qualité des effets techniques est tout aussi importante que la qualité des plans. Si l’un ou l’autre n’est pas bien travaillé, ça va paraître dans le résultat final. Il ne faut pas seulement regarder l’histoire afin de bien la comprendre, les effets son aussi très important et apporte aussi souvent des clarifications par rapport à plusieurs scènes.
D’après moi, le montage d’Antonioni dans Blow Up vient appuyer la vision du réel et de l’illusion. Comme dans l’extrait où Thomas se rend au terrain de tennis en croisant des mimes bruyant en auto mais silencieux quand ils joueront au tennis. Ce moment est très intéressant car nous croyons vraiment en leur jeu. Lorsque la caméra suit le mouvement de la balle nous y croyons. Mais lorsque la balle quitte le terrain pour se atterrir un peu plus loin, Thomas se dirige vers celle-ci (sans la voir) et la relance sur le terrain. Suite à ce mouvement, j’ai remarqué que nous entendons réellement le bruit de la balle qui est projetée par la raquette de tennis.
Le montage d’Antonioni crée un réalisme dans les mouvements des mimes. Nous pouvons suivre sans trop de problème même si la balle n’est pas «présente».
C’est un réalisateur qui m’a marqué énormément par sa façon de monter et de rendre l’illusion réelle. Le raccord entre les plans et les façons de tourner les plans viennent appuyer le réalisme.
Je n’ai pas vu tout le film mais je pourrais dire que d’avoir pensé à l’idée de recréer l’illusion du mouvement est ingénieux. De nous laisser croire que la balle existe jusqu’à en entendre le rebondissement sur la raquette est très impressionnant.
Je rajouterais à ceci que, dans l’extrait Photoshooting, la composition des plans donne une autre dimension tout en restant dans le thème de l’illusion et du réel. C’est un film qui m’a l’aire très intéressant au niveau du contenu et du montage qui donne une autre vision des choses. C’est très différent de ce que je connaissais jusqu’à maintenant.
Il y a plusieurs façon de voir le montage. Il y a l’approche plus américaine ou il faut
utilisé les plans du film de façon a ce que les gens ressentent ce que tu veux qu'ils ressentent , c'est une sorte de manipulation .Utiliser un réaction shoot d'une fille qui pleure lorsque quelqu'un meure , amène le spectateur à ressentir de la tristesse.
Il y a aussi une approche plutôt réaliste amené par Bazin . Ou il n’y a pas de montage lors d’une action .Donc du début a la fin de l’action il n’y a qu’un plan .
Le montage donne la vison d’un événement d’une personne (le réalisateur)Il peut prendre plusieurs formes . Exemple , si le réalisateur décide que le personnage ramasse une fourchette sur une table est important . Il va mettre un gros plan sur la main en train de la ramassé . Dans le cas contraire , si la fourchette n’a aucune importance , il pourrait même utiliser le jump cut . Alors personne ne saurait rien au sujet de la fourchette .
Le montage c’est ce que le réalisateur veut que vous voyez .Le Montage c’est le contrôle de l’image et le dernier mot . Il donne un sens a ce qui n’en a pas .Exemple le panoramique sur le gazon a la fin de blow-up , un panoramique qui ne filme que le gazon , mais grâce au montage on peut s’imaginer une balle.
Extrait 1
Blow Up
Tout d’abord, on voit un personnage errer seul. Rythme très lent. Très silencieux. Ensuite on voit un groupe de personnages assis dans une auto. Rythme très rapide. Très bruyant. La caméra est tantôt fixe, tantôt en mouvement, tout dépendant des plans. On aperçoit aussi quelques travelings entremêlés de mouvements subjectifs de la caméra. Ensuite, on peut remarquer que les plans entre le jeune homme errant et le groupe de personnes en voitures se juxtaposent. Donc on remarque ici un montage alterné qui joue un rôle très contrastant. Ensuite, le réalisateur nous présente une magnifique scène sur un terrain de tennis. Deux mimes se placent de chaque côté du terrain et commence à jouer, tandis que les autres se placent tout autour à l’extérieur du terrain. Bien sur, ils ne jouent pas pour vrai, ils miment leurs gestes. On remarque quelques raccords de mouvement lorsqu’ils se lancent la balle. Ce qui est intéressant dans cette scène c’est que tout se passe dans le silence le plus total. De plus, Renaud a écrit un commentaire concernant cette scène que je supporte tout à fait : « Le son était très intéressant dans cette scène également. C’est très silencieux. Mais des subtilités viennent vraiment rajouter à « l’ambiance » de la scène.» Je suis tout à fait d’accord avec son point de vue. C’est une façon très intéressante de démontrer ce sport qui est à l’habitude, un peu plus bruyant ce ça !!
Question à débat: MAC ou PC?
Le point que GenevièveD à soulevé sur le fait que, dans Blow Up, le montage représente le personnage principal sous forme de spectateur durant toutes les scènes sauf lorsqu’il est dans son domaine de la photographie est tout à fait vrai. Je ne m’en étais pas rendu compte, justement à cause de la subtilité du montage qui fait en sorte qu’on ne s’attarde pas sur les détails de la chose. C’est un style très commun, mais plutôt difficile à exploité, est une forme de montage invisible, qui donne une totale fluidité au film, sans que le spectateur se sente obliger de s’arrêter sur les détails techniques.
PC!
Q:Qu'est-ce que, d'autres ont appelés le septième art?
Ma vision du cinéma est semblable à celle de Dany sur plusieurs points.
Le septième art représente le cinéma. Pour plusieurs, le cinéma est considéré comme un divertissement. J’ai de la difficulté à comprendre pourquoi. Pour moi, le cinéma est de l’art, comme la peinture ou la sculpture. Peut-être que des gens ne le voit pas comme un art à part entière puisque c’est une forme plutôt récente(1895) comparé à la peinture qui existe depuis presque toujours. Le cinéma est plutôt un art qui sert à divertir, informer, voyager … Comparé à d’autre forme d’art, le cinéma évolue très rapidement. En seulement quelques années, le son et la couleur sont apparus et les techniques ne cessent de se développer. Le cinéma est un art très vaste. Plusieurs genres peuvent être interpréter de plusieurs façons différentes. Peut-être que le cinéma est moins associé à de l’art puisque les «grandes périodes» durent moins longtemps, souvent autour d’une décennie, comparé aux siècles que durent les courants en peinture. De plus, créer une œuvre cinématographique demande énormément de temps. Par contre, les gens croient que tous les films produits dans le monde sont des films de type hollywoodiens et comme Hollywood représente le rêve américains, la richesse, la liberté et la facilité, ils croient qu’un film se fait en claquant des doigts. En seulement deux ans, j’ai appris que faire un film de seulement dix minutes demande beaucoup de temps, de patience et de volonté. Faire un film dépend de plusieurs facteurs extérieurs comme la disponibilité de l’équipe technique, des acteurs, des lieux, de la température, des logiciels de montages(!)… Malheureusement les simples spectateurs ne voient pas tout le travail mis sur un film, car ils ne voient que le produit final. De plus, le cinéma n’est pas un art aussi accessible de pratique que la peinture, la sculpture ou la photographie à cause du matériel. Le cinéma est un amalgame des connaissances de différentes techniques et différentes cultures. Il sera toujours en évolution, car personne ne peut empêcher quelqu’un de créer. Ceci s’applique à toute autre forme d’art et c’est pourquoi le cinéma doit être considéré comme le septième art.
JE REPREND MA QUESTION:
Selon vous c'est quoi qui compte le plus lorsqu'on rentre dans un montage? La qualité des effets techniques ou la qualité des plans?
C'est 50/50 je suis tout à fait d'accord avec Elizabeth...
J'ai dernièrement vue le film Le CLASH DES TITANS au cinéma...Gros budget, Effets spéciaux à couper le souffle mais...C'est un navet. Sa rentre en part qu'ils ont tellement laissé de côté la qualité du scénario. Ils ont interprêté le film fait dans les années 80 de manière pathétique. Le potentiel des histoires de la mythologie Grec est ennorme. Malgré tout, selon moi, le réalisateurs c'est tiré dans le pied. Entre un mélange de tranformer et de power ranger (si on prend l'exemple de Zeus) Se film est un exemple qui répond bien à la question des plans et du scénario versus les effets techniques...
http://www.youtube.com/watch?v=FXttqg0RWU8&feature=fvw
Je suis en parfaite accord avec ton commentaire Élizabeth, nous ne calquons pas nécessairement un oeuvre, nous nous en inspirons afin de faire passer nos propres messages et nos propres valeurs. Je crois aussi que la base d’une histoire est au tout départ inspiré de quelque chose ou bien de quelqu’un. Chaque histoire peu être unique en elle même et posséder c’est différence mais plusieurs histoires passant de ville en ville ou de continent en continent finiras toujours par se ressembler. Chaque réalisateur réussi tout de même à marquer sa différence, que se soit dans le montage ou dans les effets du film et l’ordre dans laquelle il est présenté.
Extrait : The Yardbirds
Dans cette ambiance regrettée de rock n’ roll, en suivant le personnage à travers la foule je me demandais s’il s’agissait de faux raccords de mouvements. Et les plans dans la foule montre plusieurs types (ou stéréotypes) de personnes comme un melting-pot des mythes américains de Warrens. Je trouve dommage par contre l’utilisation superficielle de plans rapprochés sur Jimmy Page pour le «pluger». Et lorsque que le personnage s’enfuit vers l’extérieur nous avons le droit à des raccords de lieux qui précède la venu du personnage.
Bon cop bad cop , plus jamais , je crois que c’est a cause de ce genre de films que plusieurs québécois ce disent que le cinéma québécois est BON maitenant ! Eu.. sérieux Non ! c’est pas en copiant la sauce américaine que le Québec va s’élever au dessus des autres et faire des bons films . Pourquoi d’abord il on faite ce film la ? vous voulez que les québécois gagnes des oscars ? Wow ! disons que Bon Cop Bad Cop aurait remporté un oscar . Okay les américains nous dissent bravo pour avoir fait comme eu . Alors ils nous remettent leurs prix . Okay , Bon cop bad cop c’est quoi ? Un comédien sérieux , un humoriste , c’est deux gentil , il doivent tuer le méchant , il le tue il gagne bravo ! Pourquoi ? de l’argent ? Je sais pas mais les québécois sont capable de mieux
D’après les extraits visionnés, on devine qu’Antonioni a une vision du monde où la société est hypnotisée par la superficialité. Avec l’extrait 4, le concert, on aperçoit une foule de gens immobile qui fixe obstinément la scène où un groupe de musique se produit. Ils sont présentés comme s’ils étaient en état de transe devant un produit commercial. Le personnage principal, le photographe, ne se soucie pas du groupe. Au contraire, on le voit marcher dos à la scène, contourner la masse de gens. Un des guitaristes a un problème technique qu’il n’arrive pas à régler. Le public ne se soucie même pas du fait que le son soit mauvais, ils restent en transe. Le guitariste s’énerve et brise sa guitare, toujours pas de réaction du public. Lorsqu’il lance le manche brisé dans la foule par contre, les hurlements hystériques surgissent. C’est le photographe qui se retrouve avec le manche dans les mains et tous lui courent après pour pouvoir le lui voler. Il réussit à se sauver et jette le manche. On voit ici qu’il ne se souciait pas du tout d’avoir ou non le manche du guitariste. On observe donc dans cet extrait le rapport entre la statique de l’image lors du concert qui représente la fascination générale et l’hystérie de la course et du mouvement de la foule pour imager l’obsession face aux célébrités.
Lors des séances photos, on remarque le détachement total du personnage du photographe face aux êtres vivants. Il n’a que l’image en tête. Lors de ces extraits, l’esthétique de l’image est très travaillée avec les cadres dans les cadres dans la première séance qu’on voit avec les vitres en rectangle qui nous renvoient le reflet des mannequins. Mais cette séance est un échec, il ne réussit pas à avoir ce qu’il veut des mannequins. Il leur crie après, leur fait peur et au lieu d’avoir l’air heureuses et séductrices, les mannequins ne sont qu’effrayées. La deuxième séance nous présente encore plus le détachement du personnage principal avec un champ contre-champ entre le photographe et le mannequin mais on remarque aussi un changement dans sa méthode de travail. Au lieu de crier sur le mannequin, il l’encourage, l’embrasse dans le coup. Il la met à l’aise. Par contre, avec le champ contre-champ on remarque que le photographe n’entre pas dans l’émotion, il manipule le mannequin pour obtenir se qu’il veut.
J’ai remarqué un lien très fort qui unit toutes les scènes. Je crois que la confrontation entre l’illusion et la réalité est un sujet énormément abordé ici et voici pourquoi.
Tout d’abord, dans le premier extrait, nous retrouvons le personnage principal qui marche dans une sorte de parc. Très vite, nous voyons arrivé, en un montage entrelacé, une voiture remplis de jeune gens au visage blanc. Lorsqu’ils s’arrêtent, ils commencent à jouer au tennis sans balle et sans raquette. Tout d’abord, il est clair qu’il s’agit ici d’illusionnistes mimant une activité sans les outils nécessaires tels que la balle et la raquette. De plus, la caméra aide à la composition de cette illusion car elle aussi ‘’mime’’ la balle en suivant son parcourt ainsi que les gestes des joueurs. Les spectateurs, tan qu’à eux participe à tout cela en suivant la balle invisible. À la fin de l’extrait, le réalisateur a même joint l’illusion avec la réalité en faisant apparaître sur le plan sonore le son de la balle sur le sol et des raquettes.
Les scènes de séances photo, tant qu’à eux, traduisent aussi cette aspect d’illusion car qu’est-ce qui est plus irréel qu’une photo de magasine? L’emploi même du personnage évoque un monde qui n’est pas réel, qui relève de la fausseté, de la supercherie. Ce qui est aussi très intéressant, c’est dans le deuxième extrait car à la fin de la séance, le réalisateur réunit encore une foi l’irréel avec le réel. En effet, le personnage principal dit au mannequin qu’elles peuvent se reposer. Alors, elle quitte leur pose pour en adopté une autre. Au même moment une voix off se fait entendre qui leur demande de fermé leurs yeux car c’est bon pour eux.
Dans la dernière scène, l’illusion est aussi très présente par les spectateurs immobiles durant un show rock. Le réelle semble être traduit par la scène tandis que l’irréel par le publique. Ensuite, j’ai l’impression qu’il y a eu une sorte d’inversion. Le publique semble s’être réveillé par la poigné de guitare qu’un des guitaristes leur jette dessus tandis que le band semble irréel car il est invraisemblable que le reste du groupe se foute complètement qu’un de leur gars casse sa guitare car il est trop frustré qu’elle joue mal. De plus, juste le fait de cassé sa guitare à cause d’un problème technique est complètement loufoque. Bien sur, le clou du spectacle par rapport à l’illusion dégagé par le film est sans nul doute lorsque le personnage principal, après s’être presque battu pour avoir le manche de guitare, la laisse tombé par terre puis s’en va comme si de rien était.
Bref, lorsque nous regardons cela, on peu voir qu’Antonioni a volontairement voulu diriger la pensé de son film sur un contraste très fort entre le réel et l’irréel. Il remet constamment en question la part du réel dans l’irréel et vice versa. Je trouve que tout cela fait de Blow up un film très riche et intéressant à regarder.
Montage d'un film:
PC-10heures
Mac-8 heures
2 heures de plus à chaque fois, c'est bénéfique à long terme...
Bref les pc, c'est comme la cigarette...de la m*r*e
Le premier extrait est celui qui offre le plus gros contraste avec les trois autres. On y oppose tout d’abord le personnage silencieux, observateur du photographe au vacarme des foules de mimes tous entassés dans une voiture. Question contraste, on ne peut demander mieux; des mimes qui font du bruit? Déjà, Antonioni nous montre une brisure dans les conventions et il a recours au montage pour y mettre de l’emphase. Il se sert d’un montage en alternance pour passer d’un élément silencieux à un bruyant. De plus, il choisit bien quels sont les deux plans qu’il oppose. S’il avait choisi une ville où tout est bruyant, on aurait sans doute moins remarqué à quel point il est étrange que des mimes montrent leur enthousiasme vocalement. Ensuite, on retrouve les mimes lors d’une partie de tennis, avec une balle et des raquettes imaginaires. Les raccords de mouvements donnent beaucoup de dynamisme à la scène. On joue aussi sur l’échelle des plans pour montrer la situation dans son ensemble puis on coupe avec les réactions de plus en plus proche des spectateurs qui regardent la partie. Pour ce qui est des deux adversaires, on se rapproche d’eux lorsqu’ils sont en concentration et que les coups ne sont pas très longs mais lorsqu’ils se déplacent, on recule la caméra pour mieux voir l’action. Aussi lorsque la balle sort du terrain, Antonioni se sert d’un raccord de mouvement pour suivre la balle « imaginaire ». Alors, on croit vraiment voir la balle et suivre sa progression jusqu’à ce qu’elle s’arrête. Le photographe entre alors dans le jeu et relance la balle. Le plan suivant et jusqu’à la fin de la scène, nous montre son expression alors qu’il regarde la partie. On voit aux mouvements de ses yeux qu’il suit la balle et j’ai aussi remarqué que tout au long de la partie de tennis, on n’entendait que le vent et les bruits de pas quasi-silencieux. Durant le plan final de l’extrait, on peut entendre la balle frapper sur des raquettes. Je crois, au contraire de Geneviève Bournival lorsqu’elle dit que le personnage ne se considère pas faire partie de leur univers, que le montage sonore nous montre qu’il entre dans leur jeu, qu’il croit, lui aussi, à la balle imaginaire. C’est d’ailleurs pourquoi je dis que cet extrait fait contraste par rapport aux autres, on voit enfin le personnage principal croire en quelque chose, donner une réaction et comprendre les gens autour de lui. Je crois que les mimes bruyants sont en quelque sort le reflet des marginaux dans une société de superficialité. On veut montrer que tous n’est pas cliché et le personnage principale s’identifie à eux.
Selon vous c'est quoi qui compte le plus lorsqu'on rentre dans un montage? La qualité des effets techniques ou la qualité des plans?
Selon moi, il y a plusieurs réponses à cette question. Pour quelqu’un qui n’étudie pas en cinéma, quelqu’un qui ne connaît pas les techniques et tout, je crois que la qualité des effets techniques est plus importante. Ils veulent croire en ce qu’ils voient ; aux effets spéciaux par exemple… Ils veulent être impressionnés et sortir de la salle en disant : « Wow! » Par contre, pour ma part, maintenant que j’ai acquis certaines connaissances et pour les cinéphiles, par exemple, je crois que la qualité des plans est beaucoup plus importante. C’est sûr que la qualité des effets techniques est importante, mais la qualité des plans surpasse ceux-ci. Ça reste malgré tout une question de goût…Un réalisateur qui voudrait faire passer un message en particulier pourrait décider de ne pas se préoccuper de se qu’aurait l’air ses plans, mais bel et bien le message qu’ils véhiculeraient. L’histoire est donc aussi importante que les plans et les techniques utilisés. Il n’y a rien de plus désagréable que de sortir d’une salle ou d’une projection et de ne pas comprendre l’intention qu’avait le réalisateur lorsqu’il a fait son film, de ne pas comprendre le message qu’il voulait faire passer. Une bonne histoire sans qualité et sans technique n’est pas très intéressante et vice versa. Un bon « mix » des trois fait que l’on a un nombre intense de chefs d’œuvres en cinéma depuis des années…
Ouais aussi Gab as-tu remarqué que personne ne bouge dans un show rock et que lorsque la guitar(objet matériel) est lancé dans la foule tout le monde s'active !Pour la posséder !
Je suis en accord avec Élizabeth sur le fait que le cinéma se divise en deux : art ou expression et commerce ou divertissement. Je crois qu’il y a un côté un peu malsain dans le cinéma de divertissement, dans ce sens ou le film devient un produit de consommation et entraine le spectateur à une certaine forme de dépendance. Dépendance à la fiction : un mal terrible qui empêche de vivre sa propre vie. On s’assoit pendant des heures pour regarder d’autres vivre toutes sortes d’aventures incroyables remplies d’émotions fortes.
Est-il si étonnant de constater la force d’attraction du cinéma Hollywoodien dans une société de surconsommation comme la nôtre où le « fast food » et le « fast » tout est si présent. On ne veut pas attendre. On veut tout, tout de suite : MAINTENANT! Avec le cinéma on peut s’imaginer à la place des personnages et vivre la même chose qu’eux. En une vie on en aura vécu milles autres. Milles emplois, milles ruptures, milles réconciliations, etc. On aura été pauvre, riche, méchant, idiot, attentionné et ainsi de suite. On ne peut pas se contenter de ce qu’on a et ce qu’on vit alors on achète à crédit et on va au cinéma.
Pour en revenir à la question : est-ce que ce genre de cinéma est de l’art? J’ai un sérieux doute.
Pour répondre à Marie-Ève, je trouve ton interprétation des scènes des manequins intéressante. En effet, le photographe tente de créer ce qui correspond à ses propres standarts esthétique plutôt que de les trouver, ce qui ne fonctionne pas, puis tombe par hasard sur une insolite partie de tennis imaginaire qui lui soulève un réel intérêt. Il en est même amusé alors que dans ses scéances photo, il est froid et même agressif. plus qu'une interrogation sur le beau, je le vois même comme une interrogation sur le vrai. Pourquoi, lorsqu'il force ses manequins à sourire malgré l'ambiance qui ne s'y prête pas, ce n'est pas vrai, alors que la balle imaginaire l'est? c'est peut-être le fait d'y croire, de l'accepter. Le montage dans la scène du tennis incite le spectateur à accepter que la balle est réelle, alors que dans celle de la scéance photo ce n'est pas le cas, on voit tout de suite que ce n'est pas vrai. Dans l'autre scéance photo, on croit à une réelle relation entre les personnages qui sont cadrés ensemble, dans des plans serrés, on les voit sur plusieurs angles, on fait d'aux un objet d'intérêt à un moment la caméra devient subjective, elle se déplace sur le corps de la femme, puis le photographe arrive au bout de sa pellicule et l'ambiance retombe, il retourne s'asseoir, on voit l'équipement derrière, tout ça était faux. C'est encore une fois la question d'y croire ou non, de montrer ce qui fait croire.
Ouais alex tu gagne en temps avec un mac si tu as le cash ! Un mac pro ça coute les yeux de la tête !
Selon vous c'est quoi qui compte le plus lorsqu'on rentre dans un montage? La qualité des effets techniques ou la qualité des plans?
Dans un montage, l’important est de coordonner l’ensemble de tout le film, soit les effets techniques ET la qualité des plans selon le scénario et/ou la pensée de l’auteur/réalisateur. Un montage regroupe tout un ensemble et non seulement un point précis.
Qu'est-ce que le montage?
Le montage est l’étape qui ferra vivre le film. Il est certain que plusieurs techniques sont utilisées afin de rendre cohérentes les actions des personnages. Les raccords sont essentiels pour que le spectateur suive bien la scène, qu’’il voit ce que le personnage voit (raccord de regard) , qu’il ne soit pas dérouté géographiquement, (raccord de mouvement) , etc. Mais je crois que le montage est d’abord un outil qui nous permet de transmettre à l’écran des métaphores, des liens entre les personnages qui ne sont pas nécessairement mentionnés dans la narration. C’est un élément qui se doit stylistique tout en étant narratif et qui doit être utilisé en minutie, car il teinte grandement un film et il influence le spectateur quant à son approche à l’histoire.
Héhé je suis d'accord avec toi pour sa ;)
C'est sur que vous pouvez regarder pour un g5 sur Lespacs.com, moi j'ai sa dans mon studio mais c'est moins lourd des logiciels de musique que de montage video c'est sur...
Qu'est-ce que le montage?
Pour moi le montage est la clé de réussite d’un film. La compréhension d’un film passe souvent par le montage et apporte une unité à ce que le réalisateur souhaite transmettre. Il s’agit d’une relation entre l’image, le bruitage et la musique qui donne au spectateur une émotion. Un film d’horreur ne serait rien sans la musique et une comédie moins drôle s’il n’y avait pas de bruitage. Le montage apporte une magie au film qui lui donne un réalisme et nous transporte dans son univers. La relation entre l’image et la musique sont accentué par le montage qui enlève les parties superflues et donne une meilleure compréhension à se que l’on voit. Comme Benjamin le dit dans son commentaire sur le montage : le montage sur l’effet Koulechov, le montage donne l’intension et le message que l’auteur quand le plan n’est pas tout à fait clair.
Qu'est-ce que, ce que d'autres ont appelés le septième art?
Un art d’image et de sons appliqué à une histoire voilà se que je pense qu’est le septième art. Il y a un grand rapport avec le numérique, mais aussi avec le papier servant à l’écriture du scénario et du story-board étape très importante pour la réussite d’un film. Grâce aux effets dans les films que se soit les différents plans, les effets spéciaux, les relations entre les différentes couleurs ou le noir et blanc avec ses contrastes, cet univers fait partie d’un art, un art d’imagerie. Cet art en plus d’une grande liberté face à la conception et à sa réalisation est planétaire. Que l’on soit québécois ou Japonais les films nous relie tous. La seule chose pour que cela fonctionne est de ne pas oublier les sous-titres. Nous pouvons donc contempler des films de partout dans le monde et visualisé les différences face aux autres cultures et à leurs méthodes. Le fait de partager la culture est quelque chose de fascinant vous ne trouvez pas????
2. Réponse à la question d’Alexandre Beaudouin : Est-ce que les effets techniques sont plus importants que les plans de caméra dans le montage?
Pour moi, je considère les plans de caméra plus importants que les effets techniques dans un film. Tout dépendamment de l’endroit et de l’angle dans lequel la caméra sera placée va nous dévoiler, dans l’image, un indice, une émotion en lien avec soit l’intrigue soit le message la perception du réalisateur. Un film pourrait très bien ce tenir sans les effets spéciaux et si le but est d’épater la galerie, le visuel peut très avoir un impact tout aussi fort qu’une explosion qui détruit une ville au grand complet.
Qu’est-ce que, ce que d’autre on appelé le septième art?
Quels autres?
Il y a plein de vision du septième art, de la portion art du cinéma et de la portion manipulation. Personnellement, quand le cinéma se fait appeler septième art, c’est qu’il doit y avoir la même essence qu’une œuvre d’art photographique, de peinture, de sculpture, etc. Est-ce qu’il faut plus comparer le cinéma à la littérature ou à la photographie? Ou est-ce plutôt un joyeux mélange qui forme une nouvelle forme d’art? Qu’est-ce qui rend le cinéma unique en temps qu’art? C’est ce qui devrait définir le cinéma en tant que septième art.
Il y a beaucoup de façon de considérer l’art dans le cinéma. Ce peut être d’une façon plutôt picturale : qu’est-ce que le réalisateur à voulu transmettre par telle ou telle composition de l’image, par ce choix de plan, par ce choix de mouvement, par ce décors… Ce peut être au niveau du montage : par ce raccord, par cette surimpression, par ce rythme… Ce peut être au niveau de la narration : par l’ordre des éléments, ce qui est caché, ce qui est montré, ce qu’on veut savoir, ce qui est contemplatif et ce qui est actif… On ne peut pas considérer un film sans avoir en tête tous ces éléments, qui sont en soi tous hétéroclite, mais qui forment un tout très solide dans l’univers filmique. Je pourrais dire que le septième art dans le cinéma, c’est la composition des plans, mais j’oublierai toute la structure du récit, et vice versa.
À mon avis, soit le cinéma est un meelting pot de plusieurs arts, soit il est la force émotive que tous ces éléments mélangés ensemble forment.
Pourquoi on est souvent plus porter à dire que le cinéma américain n’est pas de l’art? Je trouve que le cinéma américain est de l’art au même niveau que tous les films. D’après moi, c’est que plutôt que de se concentrer sur cette force d’expressivité, ils s’en servent plutôt à des fins manipulatoire. Comme on a vu dans les cours, leurs notions de montage est toujours fait en sorte de proposer la même idéologie américaine, la perfection américaine, les valeurs américaines, la gloire et la réussite américaine, etc. Le cinéma américain peut peut-être plus être vu comme une usine à film, comme une usine à tableau qui réplique des millions de Joconde…
Il y a cette force qui se dégage du cinéma qui fait en sorte qu’on croit à tous sans se posé de question. Même ce qui est totalement invraisemblable. On adopte des sentiments et des valeurs contraires aux nôtres seulement en s’imprégnant à cette force dégagé en mouvement, à cette atmosphère intime qu’on a à se faire raconter individuellement une histoire. Un personnage en tue en autre, et on est content pour lui. On devient nous-mêmes un assassin, sans s’en rendre compte. C’est puissant.
Je pense à l’instant à Malevitch et sa fameuse toile carré blanc sur fond blanc. Problématique dans le monde de la peinture : qu’est-ce qui est de la peinture pure, sans référent? Il a cherché longtemps comment définir la peinture le plus brut possible. Je crois que le cinéma a également vécu cette problématique, qui prend surtout son sens lors de la nouvelle vague française. Comment peut-on définir le cinéma comme étant quelque chose de pure, qu’est-ce que le cinéma en tant qu’art?
Amélie, quand j’ai dit qu’il ne faisait pas partie de leur univers c’était au début de l’extrait, alors qu’à la fin il en fait effectivement partie puisqu’il accepte de jouer le jeu en ramassant la « balle ».
On peut alors considerer qu'il existe plusieurs sortes de cinéma...
Divertissement - art et expression
Qu'est-ce qui demeure le plus payant selon vous? Si vous chercher à gagner votre vie avec se domaine...C'est triste à dire mais il faut passer par cette question. Faire un mélange des deux, c'est la meilleurs recette. On peut prendre l'exemple de Tim Burton qui a fondé sa propre marque de marché. C'est un peu comme Lady Gaga dans l'industrie de la musique. L'important, c'est de mettre les mains à la pâte même si notre nom est déjà fait.
Le cinéma québécois est à l’image de la société québécoise, il est principalement fait d’expressions québécoises, mais demeure, à un certain point, attaché à la culture nord-américaine.
Malgré que le cinéma québécois ait eu quelques difficultés à se faire valoir, il a su ce basé sur le cinéma hollywoodien puisque nous étions habitués à ce genre de films. Oui, certains réalisateurs ont percé plus que d’autres, mais selon moi, le cinéma québécois ce base un peu sur le cinéma hollywoodien tout en y intégrant des «manières» québécoises. Si nous regardons les films qui sont réalisés depuis les années 2000, comme Bon cop, Bad cop, De père en flic, etc., nous pouvons vraiment voir que le cinéma québécois prend exemple sur le cinéma hollywoodien mais en y mettant sa petite touche personnelle. Jouant beaucoup plus avec l’humour ou bien des histoires vraies, le cinéma québécois est entrain de faire ça place dans l’histoire du cinéma, selon moi. Pensez-vous qu’un jour le cinéma québécois accotera le cinéma hollywoodien? Sauf que une différence est bien visible… les effets spéciaux…
Je suis aussi d'accord avec Élisabeth quant à l'existance de deux facettes au cinéma, qui partent chacun d'une volonté différente, celle de divertir le public, et par conséquent d'être lucratif, et celle de s'axprimer, de transmettre une vision du monde. Je ne crois par contre que ces deux facettes se retrouvent simultannément dans la plupart des films, même s'il y en a toujours une des deux qui est mise à l'avant.
Je ne considère pas comme un art la facette qui consiste à plaire au public, à faire du cinéma rentable. C'est là la facette économique du cinéma, l'industrie. L'art réside selon moi exclusivement dans l'autre facette, celle qui consiste à exprimer quelque chose. S'il y a une part d'art dans un film commercial, c'est que l'auteur a voulu s'y exprimer tout en étant divertissant. Je crois que sinon, s'il n'y a eu à nulle part une intention autre que de faire un film qui rapporte, de dire ce que les gens aiment entendre, ce n'est pas de l'art.
3. Pour répondre à Élizabeth, je ne crois pas qu’on puisse qualifier l’inspiration de calquage. Un scénariste qui choisit de transformer en scénario un livre ou un fait vécu va concentrer l’histoire selon sa vision. Exemple, pour un livre, le scénariste s’inspire de l’histoire évidemment mais choisi de couper un chapitre ou enlever cette élément, il peut aussi très bien donner de l’importance à un élément secondaire comme une relation entre deux personnages parce qu’il a trouvé que cette relation illustrait bien un tel propos. Oui, je sais, ce n’est pas très clair comme exemple! Mais bref, j’appuie un peu le point de vue de Cathy ici en disant que chaque œuvre, livre ou film, quelle soit basée sur un fait vécu ou quelle parte de la mythologie, est différentes selon la personne qui va la raconter.
J’aimerais revenir sur ce que Marc-Antoine a dit à propos de Bon cop bad cop. Je suis d’accord avec lui pour dire que ce film ne doit pas être un exemple de ce qu’est le cinéma québécois. Et moi aussi je trouve un peu triste que les gens trouvent que le cinéma québécois est meilleur qu’avant en se basant sur ce film. Je considère ce film comme un film à grand public, une comédie divertissante mais pas un chef d’œuvre non plus. Par-contre, je n’irais pas jusqu’à dire que ce film n’est qu’une copie de la recette américaine. Oui, c’est un film d’action avec des effets spéciaux et tout, mais il reste qu’il y a plusieurs bons points dans ce film. Il y a eu plusieurs navets québécois s’inspirant des films américains (Les Dangereux, Nitro, etc) et quand je parle du cinéma québécois, j’exclus ce genre de films.
Les gens jugent le cinéma québécois sans vraiment le connaître, ils jugent souvent par rapport à des films qui ont essayé de ressembler à du cinéma américains mais qui n’avait pas le budget, et oui c’est difficile de faire quelque chose de bien dans ces conditions.
Le cinéma québécois est riche et varié et les gens devrait s’y attarder d’avantage au lieu de se contenter de dire que c’est plate ou qu’il n’y a pas assez de budget pour faire de bons films.
Oui, Bon cop bad cop a remporté un grand succès et a été un film divertissant mais ce n’est pas représentatif de notre cinéma.
Ma vision du septième art :
Une vision qui peut en quelque sorte ressemblé à celle de Bianca et de Dany, je crois que le 7e art, qui est le cinéma, est pour moi peut-être la plus grande représentation artistique de nous pouvons créer. Le cinéma est en quelque sorte un art qui est sujet à de grand changement et ce à quelque années d’intervalles. Le cinéma englobe beaucoup de sorte d’art quant au montage, qui est la juxtaposition de plusieurs éléments, ou la peinture et la sculpture qui peut créer un cinéma d’animation. Le septième art est selon moi l’art le plus important de demain, grâce à l’amélioration des équipements et aux inventions qui ne cessent d’augmenter, notre futur est axé sur la communication et les nouvelles technologies. Le cinéma est surement l’art le plus consommé et qui est le plus produit de nos jours, il englobe le son, l’image, le mouvement et l’interactivité qui est produit pousse le spectateur à créer sa propre vision de se qu’Il voit.
4e extrait de Blow Up
Le 4ième extrait comme lorsque le jeune homme entre dans une pièce bondée de gens qui ne bougent pas. En même temps on remarque qu’il s’agit d’un concert rock.
On peut donc toute suite faire une comparaison avec le premier extrait. Le même jeune homme erre, par contre, cette fois-ci, il n’est pas seul. Il se déplace à travers la foule et la caméra le suit. On remarque plusieurs plans qui montrent le visage des gens qui assistent au concert. La musique qui est joué par le groupe est joyeuse et enjouée, mais on sent que l’ambiance dans la salle est complètement l’opposé. Lorsqu’un des guitaristes à un problème de son avec sa guitare, on sent que personne ne le remarque, comme si le public était présent de corps, mais absent d’esprit. C’est seulement lorsque le guitariste fini par briser sa guitare et qu’il la lance vers le public que celui-ci décide enfin à réagir. Ils crient et se bousculent pour avoir le bout de guitare brisé comme si tout d’un coup ils étaient conscients qu’ils se retrouvaient en face d’un groupe célèbre et qu’ils voulaient absolument une partie de ce groupe…
Quelle vision du monde soutient le montage d'Antonioni dans Blow up?
J’ai remarqué dans l’extrait de tennis, qu’il y a alternance entre le silence et le bruit. Il y a alternance entre ce qu’on ce peut qualifier de réel, le personnage principal, et entre la fiction avec les personnages dans l’auto déguisés. Il y a aussi alternance entre un personnage seul qui semble plutôt calme et une gang qui crie et qui est un peu hystérique. Ce qui m’a surpris en voyant cet extrait, c’est que l’emphase n’est pas mise sur le personnage principal. C’est plutôt les personnages secondaires qui occupent l’écran, qui dérangent, qui font du bruit. Alors qu’on s’attend à ce que le photographe soit déstabilisé par eux par leur marginalité, c’est plutôt eux qui le remarquent en s’arrêtant près du terrain de tennis. Cette scène je la vois un peu comme une pièce de théâtre, dans des décors réels. Cependant, on dirige le regard vers une seule attraction. Au début, les plans sont séparés entre les personnages secondaires et le photographe. Je vois la scène comme si on voulait montrer l’absurdité de la réalité, car on s’attend à voir le personnage principal troublé par les personnages secondaires. Ici, la réalité est présentée comme étant un peu triste tandis que l’irréel, le jeu, l’abstrait et l’invisibilité semble joyeuse. À la fin, il embarque dans le jeu et il va chercher la balle invisible. Après, il regarde les autres, mais il n’y a pas de raccord de regard et c’est vraiment dérangeant, parce que son regard n’est pas vraiment expressif. Je n’ai pas bien compris ce qu’il fallait tirer de la fin de cette scène, car j’aurais aimé avoir un plan sur l’expression des autres. Est-ce qu’ils sont surpris qu’il soit allé chercher la balle, est-ce qu’ils sont fâchés, est-ce qu’ils sont heureux de voir qu’il se prête au jeu du mime? J’imagine qu’il faut tirer notre propre conclusion, alors j’en déduis qu’il réalise que c’est amusant de se prêter au jeu de l’illusion.
Sinon, je pense que cette scène représente bien ce qu’est le cinéma, car sans dialogues on réussit à faire passer des émotions par le mime, la couleur, les contrastes importants entre le personnage principal et les personnages secondaires. L’illusion est aussi bien présentée par le montage qui met en évidence les raccords de mouvements lorsqu’ils jouent au tennis.
Amélie, tout dépend de la clientèle cible. Je suis extrêmement d'accord avec toi.Quand je sors au cinéma avec des amis, sa me désole à quel point les gens accrochent sur du superficiel dans le cinéma. C'est comme dans la musique. Aujourd'hui, la plupart des artistes commercials utilisent le ((Pitch corrector)) ou l'((autotune)) pour corriger la tonalité de leur voix. Les vrais artistes ne sont pas les chanteuses mais plutôt les Jo à queue de cheval qui travaille en studio derrière eux. Bref, en 2010, c'est rarement le vrai talent qui est retenu...
En réponse à Jessie qui affirme que le 7e art est l'art de l'image et du son appliqués à une histoire, ça définit en effet la grosse majorité des films mais il existe aussi des films muets, ou encore des documentaires, des films contemplatifs ou du cinéma de fiction dans lesquels il n'y a pas d'histoire. Ça soulève la question suivante: Quels éléments une oeuvre doit-elle contenir pour qu'on la considère comme appartenant au «cinéma»?
Pour faire suite à Alexandre Beaudoin
Je crois qu’avant tout, tout réside dans le but que le réalisateur a. S’il veut agir en prostitué et se ‘’vendre au publique’’ en réalisant un film américain sans consistance et bien c’est son droit!! Il est clair que c’est la façon de gagner de l’argent. Mais selon moi, un artiste regarde à son art avant l’argent. Pour moi, le cinéma c’est un outil pour me purger moi même et transmettre un message aux autres. Mon but n’est donc pas l’argent mais l’art!! Si le but d’un réalisateur est de plaire et non d’instruire ou faire réfléchir, il va de soit que le cinéma américain est plus rentable. Mais qu’arrivera-t-il si tout le monde agis de la sorte? Moi je prône le cinéma d’auteur et les réalisateurs indépendants car en fait si nous faisons une œuvre pour plaire, il en devient une œuvre collective car nous produisons ce que la masse veut voir.
Voici mon analyse personnelle des scènes présentées d'Antonioni.
Premièrement, je crois que la scène du tennis propose un retour au futile et à l'essentiel, avec les mimes qui réussissent à s'amuser sans parler et à partir d'un rien, après tout, ils sont heureux en ayant comme seul outil leur imagination. Le point intéressant de la scène est bien sur la rencontre entre Thomas et ceux-ci. C’est la la rencontre entre deux mondes, le matériel et le spirituel qui donne tout son sens et son intérêt à la scène. Avant de finir, Thomas ramasse la balle invisible et la relance aux joueurs, il accepte donc cette part d’imaginaire en lui.
Troisièmement, la Photoshooting scène présente d'une façon complexe la situation de la femme à cette époque. Effectivement le film a été tourné en 1966, à l'époque ou la femme était en plein cœur de son processus d'émancipation. Thomas les traite comme des objets, utiles à son art, sans plus. Les miroirs utilisés pendant la scène, tendant à montrer la réflexion de la réalité, celle de la femme objet, utilisée par l'homme pour réaliser ses fantasmes.
En parlant de fantasmes, c’est ce que la troisième scène abordent partiellement. Elle est aussi similaire au deuxième extrait sur l’image projeter de la gente féminine mais, elle propose avant tout une analogie sexuelle complexe. À l’aide de son appareille photo, Thomas s’invente une relation sexuelle, vue au travers de sa lentille, mêlant la fiction à la réalité, il embrasse et s’étend sur la mannequin et la photographie en lui demandant de prendre les poses qui lui plaît. La séance terminé, Thomas va se choir dans le sofa non loi de là, visiblement épuisé, alors que la fille reste étendue un moment avant de quitter, finale représentant bien sur la fin de l’ébat sexuel.
Quatrièmement, dans blow up, la scène des yardbirds m'a parue être une critique de la société. Peut-être est-ce en raison de mes tendances communistes, mais j'ai vraiment perçu cette scène comme un message anticonformiste. L'attitude des spectateurs, qui ne semblent visiblement pas connaître la raison de leurs présences à ce spectacle, me fait penser à l'effet mouton "behhh behh!". Ce groupe est populaire, alors allons nous planter face à eux même si sa musique ne nous inspire qu'un désintérêt total. On voit aussi bien l'aspect matérialiste de la société quand le guitariste lance le reste de sa guitare et que la foule se rue dessus, quitte à mourir. Je pense que cette scène était un clin d'œil de la par d'Antonioni pour montrer l'absurdité de la société conformiste de l’époque, ce qui est malheureusement encore vraie aujourd’hui.
4. Je trouve que le commentaire qu’Olivier a fait est juste. Il est vrai qu’il y a une certaine quête du vrai dans le film. Un autre commentaire mentionné plus haut (que je n’arrive pas à retrouver, il y a en trop!) disait que le montage d’Antonioni nous montrait le monde comme un monde d’illusion. Le photographe n’arrive pas à dégager d’émotion dans la superficialité mais réussit à apprécier une partie de tennis imaginée. On peut peut-être y voir l’opinion de l’auteur? Que la matérialité ne donne qu’un bonheur illusoire et éphémère alors que l’illusion de la matérialité (imaginer un équipement de tennis) permet au gens de retrouver leurs vraies émotions.
Ben Alex je te dirais que c’est rarement le vrais talent qui est mis de l’avant, parce que si tu cherche un peux il est facile de voir de très bon show , comme de très bon films.
Pour répondre au commentaire d’Alexandre Beaudoin : «Selon vous c'est quoi qui compte le plus lorsqu'on rentre dans un montage? La qualité des effets techniques ou la qualité des plans?»
Prenons par exemple un film comme 2012 bourré de clichés avec un scénario des plus ridicules et 42 356 545 effets spéciaux, est-ce que le film est meilleur? NON ! La clé pour faire le succès d’un film n’est pas les effets spéciaux, mais ce qui le construit, c’est-à-dire, le travail des plans, les dialogues et le son. Sans ces éléments, un film ne peut pas être bon ou être considéré comme un chef-d’œuvre. Les films hollywoodiens tentent d’impressionner le public avec une multitude d’effets spéciaux, qui oui, sont très impressionnants, mais qui ne rajoutent rien au film, ils ne font que combler un manque. Selon moi, les effets spéciaux ne sont que de l’argent lancé par les fenêtres. Souvent je me demande pourquoi ce ne sont que les «vieux» films qui sont considérés comme des chefs-d’œuvre. Je crois que, dans le temps, les films étaient vrais, ils n’étaient pas camouflés par diverses techniques possibles grâce aux logiciels de montage. Avec l’ajout d’effets spéciaux on éloigne les films de leur essence. De plus, la découverte de nouvelles techniques qui apportent du sensationnalisme aux films détruit petit à petit le cinéma original, mais comme c’est un art qui se renouvelle très vite, un jour ce sera probablement le tour aux effets spéciaux de disparaître…
Qu’est-ce que le montage ?
Le montage, à la base, est le fait de sélectionner des plans l’un à la suite de l’autre, de manière à créer au produit final : un film.
Il existe plusieurs techniques de Montage. Bien sûr, chaque coupure, chaque changement de plan apporte une réaction chez les spectateurs. Le montage peut être fait de manière à surprendre, provoquer, choquer, faire peur. Il peut être aussi très passif, c’est-à-dire que, lorsqu’on passe d’un plan à l’autre, on ne se rend même pas compte. Ça c’est le genre de Roman Polanski, qui fait du cinéma bourgeois.
C’est d’ailleurs, ce que certains cinéastes russes critiquaient dans les années 60. Koulechov en fût un, qui, en faisant une expérience sur le montage a montré que ce même montage pouvait manipuler les spectateurs, d’où « l’effet Koulechov ». Un autre cinéaste russe qui a utilisé le montage d’une manière différente est Sergei Esenstein. Il avait une approche dialectique du montage.
C’est-à-dire que les plans qui se suivent indépendamment les uns des autres viennent créer une idée chez le spectateur. Je pense qu’un exemple qui peut illustrer cette idée, c’est lorsque, dans son film « Le cuirassé Potemkine », on voit la femme avec son enfant qui monte l’escalier, et après les soldats qui le descendent.
Un aspect intéressant qu’à relevé André Bazin, un des auteurs des Cahiers du Cinéma, est le « montage interdit ». Pour lui, une scène devrait être filmée dans son ensemble, de manière à montrer tous les acteurs dans un plan qui font leur action. Il prône beaucoup d’ailleurs le plan-séquence. Ce qu’il n’aime pas dans le montage, c’est quand, justement, il y a des plans qui isolent le personnage du reste des autres. Par exemple, un homme pourrait parler à sa femme dans un plan d’ensemble et au second plan, on verrait l’homme en gros plan. Le hic, c’est que l’homme pourrait très bien être filmé sans que sa femme soit devant lui. On ferait croire aux spectateurs que la femme est devant lui, alors que ça pourrait très bien être un technicien. Certains sont pour, d’autres contre. Personnellement, ça ne me dérange pas. Mais j’aime bien voir des scènes en plan d’ensemble, en plan-séquence. Je trouve que c’est plus réaliste.
Le cinéma américain utilise une technique de montage que, probablement, Bazin n’aime pas, mais qui est extrêmement efficace et c’est le montage alterné. C’est un type de montage qui rehausse beaucoup le suspense, la tension dans une scène. Par exemple, un homme peut lire un livre sur son divan et une mouche rentre par la fenêtre pour s’installer au plafond. On voit l’homme qui regarde la mouche, ensuite la mouche. L’homme, la mouche, l’homme la mouche. C’est également très utilisé dans les poursuites automobiles.
Seuls les artiste qui travaillent dans le domaine peuvent prouver que les ((Prostituées)) existent. La est le problème Benjamin. Si tu décides de faire carrière avec du cinéma d'art il faut assumer les conséquences... Des chances de se ramasser dans le trou. J'encourage fortement les cinéaste à travailler de manière indépendante. Quite à faire carrière dans un autre domaine et faire du cinéma un ((à côté)). C'est sur que c'est beaucoup plus respectable mais...c'est difficile de faire carrière avec de l'art. C'est un peu comme le Hip-Hop au Québec.
Pour répondre à Cathy et Alex Beaudoin
Tant qu’à moi il n’y a pas de mélange permis car cela voudrait dire que je dois me contraindre à quelque chose. Dans mes films s’il y a une scène qui possède des caractéristiques qui relève du cinéma de divertissement alors tant mieux et si il n’y en a pas du tout alors tant mieux aussi! J’aurai placé mon œuvre avant le reste et je crois que c’est de cette façon que l’on progresse, que l’on fait avancer les choses et que l’on évolue en tant qu’artiste. S’il y a quelque chose que j’espère garder dans ma carrière c’est le respect de mon œuvre et donc de moi même.
Pour répondre au commentaire d’Alex Beaudoin qui dit : Selon vous c'est quoi qui compte le plus lorsqu'on rentre dans un montage? La qualité des effets techniques ou la qualité des plans?
Selon moi ce qui «compte» le plus dans un montage c’est vraiment tout l’ensemble. Autant la qualité des effets techniques que la qualité des plans. Je rajouterais à tout ça que la structure du récit est très important. Et c’est ce que les monteurs doivent essayer de faire suivre ou de faire que «ça coule». En faisant du montage, nous devons rien négliger car après avoir effectué ceci, c’est le résultat final du film. C’est certains que le montage peut être variable selon le genre de film. Mais que ce soit un film d’action, un film d’amour ou tout simplement une histoire vraie, chaque montage doit être cohérent pour faire passer le «message», s’il y a lieu, du réalisateur. Car un film dont la trame sonore n’est pas exquise et que les images sont saccadés sans raccord logique ou peu importe, peut devenir un «flop total». Donc, le montage est l’étape ultime du film où tout se doit d’être parfait.
Entre les films québécois et les films hollywoodiens
Je n’ais pas vus beaucoup de films québécois même presque pas à vrai dire, mais j’ai trouvé que nos films parlent toujours des mêmes choses. Les drames et les histoires d’amour reviennent tellement souvent que je trouve cela redondant. Mais nous évoluons petit à petit en essayant de toucher à autres choses comme 450 rue des ormes ou les films à caractère fantastique qui sont très rare. Ce n’est que depuis Sur le seuil en 2003 que nous progressons vers un autre style que l’on n’exploite presque pas, mais les films hollywoodien sont aussi pire que nous. Les seuls choses qu’ils font sont des films avec de grandes explosions ou à caractère science-fiction où les effets spéciaux sont la partie la plus importante du film. Ses «blockbusters» deviennent lassant à la longue c’est pourquoi nous nous tournons vers d’autres pays pour le cinéma, parce que même si le cinéma hollywoodien marche très bien, nous cherchons autres choses que le divertissement dans les films. Nous voulons réfléchir et nous enrichir, grandir en tant qu’être humain sensible à la beauté, mais aussi à la laideur. Il y a d’une certaine façon un rapprochement à faire entre le cinéma québécois et hollywoodien, parce qu’ils font des films qui rejoigne le plus de monde possible, mais il y a des différences entre les deux où nous les québécois nous réfléchissons un peu plus sur un message que l’on veut faire passer à comparé aux Américains qui veulent montrer un film seulement pour le divertissement.
COMMENTAIRE DE SIMON GAUDREAU : « Quatrièmement, dans blow up, la scène des yardbirds m'a parue être une critique de la société. Peut-être est-ce en raison de mes tendances communistes, mais j'ai vraiment perçu cette scène comme un message anticonformiste. L'attitude des spectateurs, qui ne semblent visiblement pas connaître la raison de leurs présences à ce spectacle, me fait penser à l'effet mouton "behhh behh!". Ce groupe est populaire, alors allons nous planter face à eux même si sa musique ne nous inspire qu'un désintérêt total. On voit aussi bien l'aspect matérialiste de la société quand le guitariste lance le reste de sa guitare et que la foule se rue dessus, quitte à mourir. Je pense que cette scène était un clin d'œil de la par d'Antonioni pour montrer l'absurdité de la société conformiste de l’époque, ce qui est malheureusement encore vraie aujourd’hui ».
C’est très pertinent, je n’avais pas vu ça comme ça. C’est vrai que le contexte social de l’époque devait être différent, conformiste comme tu dis. On voit dans cette scène qu’ils sont un peu comme « zombies » et qu’ils se lancent sur la guitare jusqu’à se tuer.
Q:Qu'est-ce que le montage?
R:Le montage est l'ensemble unifié entre l'ensemble spatial, auditif et une chronologie soit linéaire, débalancée, inversée ou inexistante(selon l'auteur évidement)créé par une construction précise de l'auteur.
Le spatial est l'ensemble des attributs visuels présent, disposé dans le cadre et même en dehors du cadre et se catégorise en 3 aspect: le sujet, son contexte et son environnement. Le sujet est le centre d'attraction des spectateurs, peut-être multiple ou seul et n'est pas nécessairement logique par rapport aux attentes du spectateurs. Généralement un personnage, il peut-être un objet et même quelque chose d'innusité selon le plan, l'histoire, s'il y en a une et selon les intentions de l'auteur. Le contexte est le cadre que l'auteur donne à ce sujet, son histoire ou son but dans un plan et rassemble tous les attributs présents du plan. L'environnement est un peu l'au delà du cadre que cherche à intégré l'auteur comme l'argent immatérielle dans l'économie, non visible, mais prise en compte par le monteur et le réalisateur. Chaques plans sont reliés à cet élément et permet le suivis entre eux. Chacun de ces éléments doivent être unis pour qu'une séquence ait lieu. le montage permet de les unifié et de leur attribué un sens ou un objectif, car un sujet a besoin de l'environnement pour continué selon le contexte et vice versa(Ex. Un personnage(sujet) a besoin d'un lieu (environnement) pour que l'histoire(contexte)puisse exister). Les raccords peuvent permettre à ce que le spectateur puisse suivre le film avec aisance et cible le sujet s'il s'agit d'un récit, même s'il n'est pas nécessaire pour que l'histoire fasse vivre la magie.
L'auditif, quant à lui, est la construction du trame sonore et se divise entre la musique, l'ambiance et les bruits relevant de l'environnement, tout dépendant du besoin du réalisateur. La musique est la composition rythmique qui donne un intérêt supplémentaire au film et parfois même une tension ou un rythme au récit. L'ambiance est le bruit provenant de l'environnement et peu créer une sensation ou de la vie aux plans. Les bruits proviennent des objets qui intéragisse avec le sujet, l'environnement et peuvent provenir du sujet lui-même. la trame sonore n'est pas nécessaire au réalisateur, tout dépendant son but, mais un élément essentiel pour l'intéret du spectateur et sa compréhension du récit ou du sentiment véhiculé.
La chronologie entre les plans et la trame sonore est créé par le montage et ne peut provenir que de l'intention de l'auteur. C'est l'élément essentiel pour que les deux autres puissent trouvé un ordre, si il y a là un désire chez l'auteur.
le montage est la base d'un film. Même s'il est interdit, il est créé par le tournage intentionnel et plannifié du cinéaste. Nul ne peut y échapper, car elle vit iniatialement dans le choix du cinéaste.
Pour répondre à sa question : l'inspiration est-elle du calcage?
je crois qu'il suffit ici de définir les termes inspiration et calcage. L'inspiration, pour moi, c'est un point de départ, quelque chose qui va être transformé, manipulé, pour arriver à une oeuvre. Par exemple, le simple fait d'adapter un livre à l'écran, de transposer le langage littéraire en langage cinématographique, suppose un processus créatif. Comment transpose-t-on ce qu'un auteur amène grâce à sa ponctuation, aux champs lexicaux, au vocabulaire qu'il utilise, à l'écran, avec des plans, des cadrages, du montage. C'est une question à laquelle on répond en tournant le film, tout comme en s'inspirant d'un fait réel (comment transposer la réalité à l'écran) ou en partant d'une idée originale (comment transposer à l'écran ma conception personnelle du monde). en tournant le film, on réinterprête donc forcément par les moyens qu'on utilise ce qui nous a servi d'inspiration au départ. Non, l'inspiration n'est pas un calcage, un calcage consisterait à reproduire plan par plan un film qui a déjà été fait, avec les mêmes acteurs, les mêmes décors, les mêmes dialogues.
Marie-Ève, ta réflexion sur l’image et le « beau » dans les extraits des séances de photographie est très pertinente. Quand tu parles de réalité maquillée ça peut même refléter le cinéma en général. Les plans sont construits d’une certaine manière, ils sont beaux. On les rend attrayants pour que le spectateur ait envie de les regarder.
J’ai comme toi remarqué que le photographe délaissait son appareil photo à la fin de la partie de tennis. C’est drôle, c’est comme si tu disais que le jeu des clowns-mimes est plus vrai que les photographies qu’il prenait en exerçant son métier. En effet, il y a un basculement et le personnage évolue. Même si la partie est fictive, les émotions et les liens entre les clowns-mimes sont plus vrais que les contacts que le protagoniste avait pu avoir avec les mannequins et les émotions qui avaient alors été simulées. Ironiquement, on sait bien que dans le cadre du film les acteurs qui jouent les clowns-mimes ont probablement eux-aussi simulées ces émotions.
Qu'est-ce que, ce que d'autres ont appelés le septième art?
Le cinéma est un moyen de s’exprimer. Comme tous les autres arts, il a un souci de sensibilité. Le cinéma, c’est faire des compromis de création que ce soit envers les autres membres de l’équipe ou les contraintes techniques. Cet art s’approprie presque tous les arts, avec les mixages lives de Grennaway on s’approche de l’œuvre d’art total. Le cinéma est un art en trois temps : on le prépare, on le produit et on le diffuse. Plus j’en écris et plus je me rends compte que le cinéma est comme n’importe quel arts et c’est seulement le support qui le différencie et que la seule façon de répondre à cette question pour moi serait de faire la distinction entre le cinéma et l’art vidéo.
Alors,
Quelle est la différence entre le cinéma et l’art vidéo?
Les deux peuvent avoir ou pas un scénario, de la musique, des acteurs, peuvent être fait en équipe ou seul, avoir de l’animation ou pas….
Donc la distinction se fait-elle avec
le lieu de diffusion : le musée vs la salle de cinéma
le marché de l’art : le dvd vendu en magasin vs projection éphémère au musée
le budget : tout dépendamment des concessions faramineux à presque rien vs peu à presque rien
la contrainte de temps :court-métrage, long-métrage…vs aucune
Je crois que pour l’instant dans ma recherche de cette distinction ce qui différencie le cinéma de l’art vidéo est qu’il peut être beaucoup plus accessible que l’art vidéo pour l’ensemble de la population. Puisqu’en cinéma on peut parler de cinéma commercial ce qui n’existe pas vraiment en art vidéo. Cependant le cinéma expérimental me donne beaucoup de fil à retorde à le distinguer de l’art vidéo.
Sur ce les questions les plus intéressantes sont souvent celles auxquelles nous ne pouvons pas répondre de façon aussi rationnelle et tranchée.
Pour répondre au premier commentaire de Geneviève sur la comparaison du cinéma Québécois à celui Américain, je ne suis pas vraiment d'accord sur le fait qu’ils ne sont pas semblables.
Je prends une approche peut-être un peu plus anthropologique de la chose.
Premièrement, je crois que le cinéma québécois cherche aussi à se vendre. C'est sur qu'en comparent les hits des grands studios hollywoodiens comme «Avatar» aux films indépendants québécois comme «J’ai tué ma mère», il y a une grande différence. Mais souvent les films québécois visent à se faire vendre et atteindre la plus grande popularité possible. On verra souvent renaître le sujet des flics rebelles, de la soulerie, du weed, des patois québécois, seulement parce que le public québécois aime ca, et que c’est vendeur. Et il ne faut pas oublier qu’on n’est pas nécessairement conscient de tous les films indépendants américains, qui sont cachés dans l'ombre des grands...
Bref, à mon avis, le cinéma québécois ressemble beaucoup au cinéma américain au niveau du récit et des valeurs... Je ne pourrais pas vraiment trouver un élément sur lequel on innove. Par exemple, si on compare un film américain à un film chinois, les chinois étant un peuple presque totalement fermé à la culture américaine, la différence est marquante! C’est le noir et le blanc! Et même lorsqu’on compare le cinéma américain à celui français, le français étant une culture qui se rapproche tout de même de la nôtre, on voit très bien la lisière entre les deux. Remarques par exemple toute la différence entre 3 hommes et un couffin et son re-make américain!
Par exemple, le cinéma québécois semble ne pas avoir encore trouvé son essence. Est-ce que cela peut avoir un rapport, avec un questionnement constant sur sa propre identité (je ne parle pas seulement du cinéma, mais de la culture en général)? Chamaillé entre ses racines françaises et l’imposant pays qui nous voisine, ainsi que par son fort désir d’être indépendant et unique, l’accès étant très facile à la «mal-bouffe» de cinéma américain, et par la particularité qu’on a de toujours s’approprier l’essence des autres (ce qui a tout de même formé notre nationalité, mais qui, ne nous le cachons pas, reste un mélange de plein de culture!), il est évident que le cinéma québécois s’imprègne beaucoup du cinéma américain. Et étant un peuple qui va constamment vers le matérialisme et la consommation extrême américaine, nos buts seront de plus en plus portés vers les mêmes que ceux américains : vendre. (Mais on est la nouvelle génération! Changeons le monde et brulons nos brassières!)
(il me manque 8 mots pour atteindre 1500 et je viens de les combler avec ce dernier commentaire.)
«Est-ce que le cinéma québécois est trop calqué sur le cinéma hollywoodien?»
Ça dépend. Personnellement, malgré le fait que j’étudie en Cinéma, je dois avouer que je n’ai pas vu tant de films québécois. Par contre, j’en ai vus certains que j’ai adoré et que je considère comme… bon chef d’œuvre est peut-être un grand mot, mais bref, que j’ai adoré. Je pense entre autre à « la grande séduction », « Bluff » et je pense également à des séries télévisées, qui je crois, sont tout aussi admirables que certains films québécois. J’ai remarqué que plus je m’identifiais au (aux) personnage(s), plus, la plupart du temps, j’aimais ça. Quand je regarde des films comme « bon cop, bad cop » et « de père en flic » que j’ai trouvé très nul en passant, je n’aime pas vraiment ça.
Parce qu’en tant que Québécois, j’imagine mal de voir des Québécois comme moi jouer des héros et tout. C’est peut-être mon image… mon « self-image » qui n’est pas très optimiste, mais il me semble que ça ne marche juste pas.
De plus, si on ne prenait pas toujours les mêmes acteurs, ça aiderait. Je n’arrive pas toujours à en prendre au sérieux. Un exemple comme ça, Mario Jean dans « Maurice Richard ». J’ai adoré le film, littéralement, mais je trouvais que la présence de Mario Jean n’avait aucun rapport. Je pense qu’on peut faire du cinéma américain, du moins, le même genre de structure narrative. Mais il ne faut pas prendre leurs mythes, on n’a pas la même culture qu’eux.
On est différent. Je pense que si on plonge dans nos racines, dans notre histoire, bref « nous », on peut faire de grands films comme « La grande séduction » ou des séries comme « Minuit le soir » ou « Dans une galaxie près de chez vous ». Eh oui.
On peut alors considerer qu'il existe plusieurs sortes de cinéma...
Divertissement - art et expression
Pour répondre à Alex Beaudoin, Oui je suis d’accord que le cinéma de divertissement est quand même le plus rentable et que si dans la vie tu veux seulement faire de l’argent, c’est le bon choix à prendre. Cependant, il faut tout de même penser à l’épanouissement personnelle qu’apporte la réalisation d’un film que tu à créer selon tes convictions. Je suis d’accord que le mélange des deux seraient le meilleurs moyens mais selon moi le mélange est totalement impossible, je crois que lorsque l’on créer une histoire afin de la produire, il faut seulement s’abandonner à nous faire et faire sortir ce qu’il y a de plus beau de notre travaille. Donc selon moi, l’art et l’expression que tu peux exprimer à travers un film seras toujours la meilleure recette.
Pour faire suite au message de Benjamin, j’ai bien rit en voyant ta comparaison. Je suis totalement d’accord avec toi sur le point que l’artiste regarde la production artistique qu’il a produit et non seulement l’argent qu’il pourrait en découler par la suite, c’est selon moi ce qui créer une barrière à cette créativité. Personnellement, je mets le cinéma d’auteur à l’avant, car l’œuvre que nous créons est pour nous et non la présentation de ce que la majorité veut voir.
Lorsque Éli et Oli parlent de facettes c'est bien vrais et j'irrais même jusqu'a dire que la facette économique du cinéma va plus loin que du déja vue .Je pourrais même dire que c'est de la logique et même à l'extrème des maths , Oui , je sais que comparer des maths et du cinéma semble tordu mais pensez-y bien , 2+2 = 4 quelqu'un qui pleure + moment triste = réaction shot . Il y a peut-être même une routine au cinéma .Les pros qui réécrivent les scénarios pour les diffuser , il y en a surment a hollywood , doivent avoire des recettes miracle !
Il faut parler d'un mélange technique ET artistique. Connaissez-vous des exemples?
OUI il existe des films qui on rapporté de l'argent et qui représente bien l'art du cinéma. Pour un cinéaste c'est les meilleurs exemples.
C'est juste que moi personellement je trouve plus divertissant de travailler sur des films divertissants. Pour certains spectateurs, la vie est déjà assez laide. Ceux-ci cherche à se remonter le moral avec le cinéma tandis que d'autre cherche à découvrir le message et s'instruire.
L'important dans n'importe quel domaine c'est de ne PAS faire sa tête dur et être ouvert à toute forme d'experimentation...C'est sa qui fait la différence.
2e et 3e extrait de Blow Up
Il est très intéressant de comparer ses deux extraits, car il s’agit, dans les deux cas, d’un photoshoot, mais qui se déroule de manière complètement différente. Dans le deuxième extrait, on remarque que l’ambiance est assez froide, mais la musique fait place à une toute autre ambiance. (Très joyeux) Le photographe est très dur avec ses modèles. Comme s’il se sentait supérieur à eux. Il leur explique comme faire, mais il ‘a aucun résultat.
Par contre, les images sont très belles. Les costumes sont extravagants et imposants. Les plans sont diversifiés ce qui donnent du dynamisme à la scène.
Dans le 3e extrait de Blow Up
L’ambiance de la scène est beaucoup plus légère et sensuelle. Le photographe obtient enfin ce qu’il veut. Il a changé sa méthode, à la place de crier sur le mannequin, il l’encourage et la manipule. Les plans et les angles de la caméra sont très intéressants et énergiques. (Les champs contre-champs par exemple)
Les images sont bien travaillées. Esthétiquement très jolies.
Qu'est-ce que le montage?
Les images sont les mots et le montage la figure de style.
Arrêter d'être d'accord entre vous pi mettez le chiar!!! VIVA LA RÉVOLUTIONÉ
Cinéma Hollywoodien ou d’auteur?
Tout dépendamment de ce que l’on prône comme opinion, je crois qu’il est important de consommer et/ou de produire ce que l’on aime et pas uniquement dans le but de faire de l’argent ou de répondre à la soit disant demande. Il est important d’être fidèle à ses opinions et de les respecter dans nos actions. On est des citoyens aussi en consommant. À chaque dollar que l’on dépense, c’est un vote que l’on fait. On décide d’encourager une industrie plutôt qu’une autre, on opte pour la qualité ou la quantité… De faire ou de voir ce que l’on aime, c’est mettre un poids justement dans la «demande». Les films dit «d’auteurs» sont peu visibles justement parce que le poids de la demande n’est pas dans leur panier. Pourtant, un grand nombre de gens sont très surpris et content lorsqu’ils en voient un pour la première fois et voudrait en dénicher des semblables plus souvent. Mais l’accessibilité n’est pas là et le cercle vicieux continu. Si on veut produire des films de ce genre, la clé est de consommer ce genre de cinéma, mais aussi de le promouvoir.
Ce ne sont pas les films à succès populaire et instantané qui imprègneront notre culture. C’est à chacun de décider ce qu’il veut en faire de cette culture…
Pour répondre encore à Alex Beaudoin!
Le cinéma en générale est une grande forme d'art, qu'elle soit à des fin de divertissement ou à des fin d'expression. Donc ce que tu dis est que le cinéma en générale n'est pas rentable.... Louche...
Le septième art est, bien sur, le cinéma. Les films et la façon de les raconter et propre a chaque personne et c’est ce qui fait que le cinéma et si diversifié et peu rejoindre la majorité de la population. Ils les rejoints soit en les touchant ou en changeant leur vie. Je crois aussi que les films aident a parler de certains tabous sans changer nécessairement la mentalité des gens mais ils aident parfois a changer la mentalité des gens. Le cinéma est un art. Il peut prendre différente forme et montre des centaines de visions différentes sur le même sujet ce qui le rend tellement attrayant. Il est aussi un art parce que les images peuvent être une très bon moyen de faire passer les émotions et la musique et le sons ne sont que complémentaire pour faire du film en tout et une œuvre complète.
Réponse au message de Jessie "Il y a d’une certaine façon un rapprochement à faire entre le cinéma québécois et hollywoodien, parce qu’ils font des films qui rejoignent le plus de monde possible, mais il y a des différences entre les deux où nous les québécois nous réfléchissons un peu plus sur un message que l’on veut faire passer à comparé aux Américains qui veulent montrer un film seulement pour le divertissement."
Il ne faut pas mettre tous les films américains dans le même panier, dans TOUS les pays capitaliste, sans exception, le but ultime du producteur est avant tout de faire du profit! Bien que de simples divertissements, plusieurs films américains ou non, dénoncent des actions, comme l'impérialisme ou exploitent un évènement particulier pour créer des émotions différentes aux redondants (stress, action et excitation).
Il ne faut pas oublier les films indépendants américains qui vont aussi dans une toute autre direction que le simple divertissement.
Triste vie.
Est-ce que le cinéma québécois est trop calqué sur le cinéma hollywoodien?
Je ne suis pas une experte en la matière, mais je vais essayer de faire de mon mieux…donc, je ne crois pas que notre cinéma soit trop calqué sur les productions hollywoodiennes.
Notre système est différent (de même que nos moyens financiers), et c’est sans compter que c’est toute notre histoire, nos valeurs, notre culture, notre vision des choses et notre réalité qui sont différentes. La façon de faire les films peut s’inspirer et essayer certains modèles préétablis, mais il restera toujours notre culture et notre touche personnelle à quelque part.
Pour ce qui est de parler de la vision du monde de Antonioni et des extraits...
La scène de la partie de tennis commence par une alternative entre le photographe, seul et silencieux, et la bande de jeune en voiture, bruyants, étranges et énergiques. Ils semblent appartenir à un autre monde, et cette impression est renforcée par leur brusque changement d’attitude lors de leur arrivée sur le terrain de tennis, où ils deviennent soudain des mimes qui plongent dans un second univers.
La partie de tennis de la bande de jeunes n’est peut-être que mimée, mais le montage et la façon dont les plans sont filmés parviennent à nous faire croire que cette partie a bel et bien lieu. La balle imaginaire semble exister avec la caméra qui suit ses mouvements et le jeu enthousiaste des deux mimes. Certains plans semblent même mimer la façon dont les véritables parties de tennis sont filmés, un bref contre-champ sur les deux joueurs puis un retour au plan d’ensemble du terrain. Une tension est créée et on y croit.
Le regard des autres jeunes gens donne aussi une consistance à cette partie imaginaire, car lorsque l’on ne voit pas le terrain, on peut observer leur regard qui continue à suivre la balle, ainsi que leur réaction face aux échanges. Même le personnage du photographe finit par se prendre au jeu. On finirait même par croire à un raccord de regard, mais la caméra se contente de filmer le photographe qui observe.
Lorsque le photographe se trouve au concert, il ne semble pas préoccupé une seule seconde à son entourage, passant à travers la foule sans lui accorder aucune attention, tandis que tous les gens présents fixent le groupe à l’avant. Il est lui aussi dans son monde.
Je suis allé écouter un extrait du film « Éclipse » afin d’avoir un aperçu des autres œuvres d’Antonioni. Dans cet extrait, la protagoniste du film se balade à travers la ville, seule, et observe avec une certaine fascination et émerveillement ce qui l’entoure. La composition joue sur le contraste entre le noir et le blanc, chaque plan étant tableau à part entière. La rythme est contemplatif aussi, suivant ainsi le personnage au gré de son exploration, sans empressement. L’atmosphère est teinté de mystère, impossible à définir sinon par le montage qui nous laisse contempler et écouter des barres de métal qui se frappent et résonnent et le bruit du vent.
Antonioni laisse donc croire à la présence de deux réalités, celle que l’on connaît et une sorte de monde invisible, qu’il s’agisse de la nuit dans une petite ville dans « Éclipse » et le monde excentrique d’une troupe de mime fous. Le monde est divisé en deux.
Pis tout le monde a dit ça, alors je suis comme mal à l’aise de poster ma réponse qui ressemble aux autres.
5. Vous êtes drôle vous! Le cinéma est un art, point, qu’il soit un film d’auteur ou un film commercial, le réalisateur (dans le cas du film d’auteur) et le producteur (commercial) ont tout le deux un but : l’un de faire passer le message, l’autre de divertir. Dans le cas des films d’auteur, on voit l’art comme étant le fait de perfectionner les images, d’approfondir les dialogues et d’inspirer des réflexions ou des observations chez les spectateurs. Dans le cas du film commercial, on perfectionne aussi un art : l’art du divertissement et de la rentabilité. Ce n’est pas de la prostitution comme Benjamin le dit, l’industrie du film de divertissement a été perfectionner encore et encore. Il est plus dur de faire un film drôle qui fasse rire véritablement qu’un film dramatique qui va nous faire réfléchir sur le sens de la vie. Je ne méprise aucun des deux genres. Il faut seulement reconnaître que, dans chacun des cas, on cherche à atteindre un but. Peut-être un peu moins louable pour ce qui est du cinéma commercial, il faut l’avouer. C’est d’ailleurs peut-être ce qui inspire tout le mépris qu’on tient vis-à-vis du cinéma de divertissement.
Qu'est-ce que, ce que d'autres ont appelés le septième art?
Un film peut autant être un simple divertissement destiné à la consommation qu’une œuvre d’art à part entière. L’image, le son, l’histoire, le message, l’esthétique, la composition, le jeu des acteurs sont quelques uns des éléments peuvent participer à rendre un film mémorable.
Un film est une expérience où notre sens de la vue et de l’ouïe sont impliqués, et parfois, notre cerveau aussi. Les films intéressants sont selon moi ceux qui nous interpellent à quelque part, que ce soit par leur message ou leur esthétique. Un bon film parvient à faire réagir le spectateur, à transmettre quelque chose, le faire réfléchir, le choquer, quoi!
Si un film a ne serait-ce qu’un brin de personnalité, que l’on sent qu’il y a eu une intention autre que le simple produit bête et trop standardisé impersonnel de consommation, je suis prête à dire qu’il s’agit d’art à quelque part. L’art est une chose tellement subjective, et je trouve bête un peu de condamner certaines productions simplement parce qu’elles ont pour premier but de divertir, alors qu’il y a un travail évident sur la direction artistique ou la photographie.
Il y a des genres et des standards différents, qui méritent des critiques et regards différents.
Puis il y a ces films-là --> http://www.nanarland.com/ qui sont eux aussi des oeuvres d'art, mais à un tout autre niveau. Ah ah.
Quelle vision du monde soutient le montage d'Antonioni dans Blow up?
Le silence prend, selon moi, une grande place dans sont film. Les personnes aussi sont très statiques et très silencieux lors de la partie de tennis. Les extraits que nous avons pu voir sont soit très bruyants ou très silencieux. Il y a beaucoup de choses à voir sans avoir nécessairement beaucoup d’action. Le montage montre une vision de la femme dégradante souvent peu flatteuse.
Qu'est-ce que le montage?:
En pratique, le montage est avant tout de chose, l’action de coller bout à bout des plans qui formeront éventuellement le film. Pour moi le montage, c’est surtout une façon de raconter l'histoire, comme un conteur utilise les mots et des intonations de voix à des moments précis pour mettre l'emphase sur un élément de son récit, le monteur construit son histoire pour la rendre intéressante, profonde, parfois abstraite ou rythmé. Pour ce qui est de mon expérience personnelle en montage, je dois dire que j’avais toujours propension à essayer de créer et partager des émotions comme but premier, en opérant toujours à la façon Polanski, c’est à dire de manière à créer une fluidité entre les plans pour que l’histoire soit très simple à suivre. Mais je considère que tous les montages se valent et que c’est parfois l’équilibre entre les différents genres, en autant qu’ils s’apprêtent au film, qui donne une vraie valeur de montage.
Qu'est-ce que le montage?
Le montage, c’est la façon dont les images et le son sont agencés afin de raconter où véhiculer un message de la façon la plus efficace possible afin que le film coule de la façon désirée par le réalisateur. Le montage donne un ton, un rythme et une personnalité au film (bien que ce ne lui soit pas exclusif). Cela permet aussi au réalisateur de jouer avec la narration de son récit ainsi qu’avec le spectateur, s’il le veut.
Un film d’horreur n’aura certainement pas le même découpage qu’un film dramatique traitant du suicide assisté. À chaque genre ses standards afin de créer une ambiance, mais certains réalisateurs parviennent à renouveler la façon de monter les films ou de « manipuler » ou non le spectateur. Il s’agit de leur signature, en quelque sorte.
Greenaway a une façon particulière d’aborder les écrans multiples, par superposition de textes ou d’images, tout comme il aborde la composition de ses plans comme des tableaux. Bazin refusait le montage transparent et favorisait plutôt les plans séquences et la profondeur de champ.
Mais personnellement, je ne crois pas qu’une technique soit mieux qu’une autre, ni qu’une école de pensée soit mieux qu’une autre. Elles ont toutes des fonctions et possibilités différentes.
Quelle vision du monde soutient le montage d'Antonioni dans le premier extrait?
Avec les mimes qui roulent en jeep, sur la même route que le photographe, j’y ai vu que l’absurdité de la vie nous suit toujours sur notre chemin. Lorsqu’on la rencontre, qu’on assiste à son exécution, on reste impuissant devant elle. Mais, lorsqu’on l’accepte, comme avec le photographe qui ramasse la balle des mimes, c’est à ce moment qu’on peut vraiment commencer à vivre.
Dans le deuxième extrait
J’y ai vu la femme objet des années 60, juste avant son émancipation des années 70 étant donné la date du film. Avec les miroirs, il s’agirait d’une espèce de réflexion de nous même, comme quand on se regarde dans la glace. Cet extrait est une réflexion de la manière d’on la femme est considéré dans la société et comment on la traite. Les costumes et postures sont celles de poupées jouets.
Dans le troisième extrait
On y voit le côté sexuel de l’homme. Sa consommation rapide de la sexualité, sa consommation jetable de la femme, le sexe sans amour ou liens émotionnels propre au résultat de la libération sexuelle des années 60-70. De la manière d’on l’extrait est monté, on pourrait dire qu’il s’agit d’une relation sexuelle au niveau visuel, quasiment un film érotique dans son montage. Un peu comme avec le deuxième extrait, il ya l’analogie à la femme objet. À la fin de l’extrait, le personnage retourne se reposer sur un sofa, après s’être activé à faire de la photo. On peut voir une sorte de représentation de l’homme qui ne vit que par les objets dans la société moderne, qu’à travers ceux-ci.
Dernier extrait
Le photographe est en mouvement, mais cette fois, sans objet dans les mains, sans un appareil photo. On le voit traîner dans le club, marchant à travers la foule, où un groupe de musique, les Yardbirds jouent. Tout le monde, sauf deux personnes qui dansent et qui eux aussi non pas d’objets dans les mains, sont complètement immobile, sans vie, sans âme presque. Dans le contexte où un groupe rock n’roll est en prestation, ceci est plutôt inusité, étant donné la signification anticonformiste que le rock entretient à cette époque par rapport à la société, il s’agit d’un mouvement jeune, dynamique, qui cherche à changer le monde. Si l’instrument est défectueux, c’est pour montrer le combat entre les deux idéologies, la société de consommation moderne et les jeunes qui souhaitent le changement. Ici les gens représentent à mon avis la partie conformiste de la société, celle qui vit à travers la consommation des objets, qui réfléchis à travers les objets et l’argent, qui voit les injustices et ne fait rien pour changer. Lorsque le guitariste détruit son instrument pour le lancer dans le public, celui-ci se réveillent subitement, l’objet fait revivre ces gens, les renvoient à leur état de servitude capitaliste. Le photographe qui attrape le bout de guitare pour le jeter au sol par la suite, c’est le symbole qu’il faut prendre les choses en main pour cesser ce cercle vicieux de consommation, c’est un symbole de possibilité de libération et de changement.
Q:Quelle vision du monde soutient le montage d'Antonioni dans Blow up?
R: Blow up utilise un montage subjectif qui souligne quelque peu l'individualité entre tous, souligné par le personnage principale, mais dans ces plans, j'ai senti comme spectateur englobé par la présence des figurants présents, sûrement dû à la longueur focale de la lentille de la caméra qui a permit de capter l'image nette de tous et chacun. Les figurants semblaient même plus vivants que le personnage, ce qui permettait en générale de vivre l'histoire autant à travers eux que le photographe. Dans le premier vidéo,les mimes, déchainés et plein de joie, sont habituellement calme et passif, alors que le jeune homme était le plus passif dans la vidéo. Il semblait disparâtre par rapport à l'ensemble et était dénuer de toute émotion. Dans le 2e vidéo, malgré les femmes présentes, il ne semblait pas les comprendre et sentir leurs désirs de repos. Il s'acharnait sur elle sans répis comme une machine inépuisable. Elles étaient pour lui que des objets sans intérets qui n'avait qu'une utilité. Dans le 3e vidéo, lorsqu'il s'est approché de la demoisselle blonde, il n'était pas réceptif à ses mouvements, à cette sensualité qui se dégageait d'elle, alors que son compagnon était figé par sa grâce et la fille elle-même s'attendait à une réponse sexuelle de sa part et malgré tout n'a pas tenue compte de ce qui se passait. Pourtant, il était si proche l'un de l'autre qu'on pouvait sentir la chaleur qui se passait entre eux. Dans le 4e vidéo, les personnes prenait par au spectacle, était attiré par la musique, mais le protagoniste passait son chemin et ne prennait pas part à ce spectacle jusqu'à ce que le guitariste lance ce qui restait de sa guitare dans la foule. Il réussie à prendre le manche, coure dehors avec une foule déchainé à ces trousses et sors dans la rue et... laisse tombé le manche, voyant qu'il n'y a plus personne à ses trousses. Le personnage semble vraiment antisociale même s'il tente de vivre parmi le peuple. Je crois que le monde est un paradis inatteignable selon la vision que l'auteur veut nous partager, car chaque effort que le protagoniste mêt pour s'intégrer semble inutile et impossible. Le réalisateur tenait surement à dénoncer à quel point il est dure de s'intégré à ce monde.
Q: Est-ce que le cinéma québécois est trop calqué sur le cinéma hollywoodien?
R: Je crois que beaucoup de réalisateur québécois s'appproprie le style hollywoodien, mais l'utilise à d'autre fin. Le cinéma de chez nous est un cinéma d'auteur très prononcé sur les états d'âmes des personnnages et est de ce fait plus imaginatif. La plus grande preuve est que les sphères hollywooodiennes cherche à s'approprier nos idées,car ils n'ont pas de créativité dans leur script désormais ou en de rares occasions. Les artistes québécois sont très prolifique et, de ce fait, plus inspiré et plus profond. Il est que nous nous sommes approché des américains, mais il en vas de même de notre société. Donc, malgré toutes les reprises des hits américains à la façons québécoises, je crois que nous sommes tout de même plus créatif et proche des sentiments de nos personnages.
En réponse au dernier commentaire d’Amélie
Je suis parfaitement en accord sur ta vision du cinéma d’auteur et du cinéma commercial. Je dois préciser ce que j’ai dit plus haut par rapport au cinéma : le cinéma classique est du cinéma commercial tout comme le cinéma hollywoodien. Il y a des ‘’blockbusters’’ qui savent se démarquer par une écriture scénaristique génial, une esthétique et un montage soignés. On ne peut pas blâmer le cinéma commercial simplement parce qu’il cherche à gagner de l’argent à travers la production de films. C’est un business comme un autre, comme un magasin. Il faut cependant savoir différencier un produit honnête d’une production où il n’y a aucun semblant d’effort mis en place afin d’en donner pour son argent aux consommateurs. On ne doit pas mettre les pommes pourries dans le même panier que les mûrs. Il est déplorable cependant que certains films ou cinéastes (Spielberg) est recours aux ‘’mythes’’ pour faire accrocher les gens, comme il est déplorable que certains est l’idée de produire des suites inutiles ou ratés à des films pourtant très appréciable (Mission impossible, La Matrice). Et puis à la fin, soyons francs, nous avons tous et nous regardons tous des films commerciaux au moins une fois de temps en temps, alors ne démarrons pas une chasse aux sorcières inutile à savoir lequel se vaut le plus, chacun est important et appréciable selon sa propre valeur de création.
http://www.youtube.com/watch?v=i7gIpuIVE3k
http://www.youtube.com/watch?v=HyophYBP_w4&feature=related
Qu'est-ce que le montage?
Je crois moi aussi que le montage s’effectue à chaque moment du tournage et de la préparation d’un film. Car chaque plan a une influence sur le montage et sur la façon de montrer les choses. Chaque réalisateur voit différemment les choses et les événements. Le montage aussi c’est de raconter une histoire de la façon d’on on l’imagine et avec les plans qu’on imagine pour la découper. Je crois que c’est ce qui différencie les réalisateurs.
Le montage c’est aussi ce qui nous fait accrocher sur un film après l’histoire. Les films qui nous marquent le plus sont ceux avec un montage différent et original et c’est ce qui fait d’un réalisateur un bon ou un mauvais.
Je crois aussi que le montage est une façon de montrer des événements soit, les rendre heureux ou les rendre triste. Le montage nous fait vivre des émotions au même titre que le jeu des acteurs le fait. Son but est de rendre un événement ou encore de montrer une émotion vécu par soit un réalisateur ou un scénariste. Je crois que le montage sert à mettre en image des mots qui sont sur papier et de faire ressentir les émotions au travers des images et pas nécessairement des paroles. Le but du montage est aussi de mettre un rythme et de ne pas ennuyer celui qui regarde le film mais aussi de le divertir. Le montage est une des parties les plus longue et pour une bonne raison.
Est-ce que le cinéma québécois est trop calqué sur le cinéma hollywoodien?
Je crois que le cinéma québécois à été obligé de se calqué sur le cinéma hollywoodien parce que le cinéma québécois a été longtemps boudé dans les salles du Québec. Il s’y calque sans être complètement pareil, je dirais peut être plus qu’il s’en inspire fortement. Pour pouvoir continuer à faire ce qu’ils faisaient et aimaient ils ont du s’inspirer un peu de ce que font les américains et les copier en certains points pour pouvoir continuer a en faire et faire un peu d’argent avec ca. Puisque souvent les québécois n’allait plus voir que les films américains et délaissaient les films du Québec, leur propre film. Mais, il est vrai de dire que le cinéma devient de plus en plus claqué sur le cinéma parce que les histoires qu’on y présente deviennent de plus en plus similaires aux histoires hollywoodiennes. Dans les histoires d’amour on peut facilement en prédire la fin, comme les films de, À vos marques, Party, qui sont des reproductions exactes des films d’ados américains. Je crois, par contre, que le cinéma québécois reste avec une petite étincelle que je ne retrouve que très rarement dans le cinéma hollywoodien. Depuis quelques années, les films québécois ont évolués. Leur façon de montrer les choses ainsi que les scénarios se sont beaucoup rapproché du cinéma hollywoodien que de tout autre style de montage et de film. Mais il reste leur humour qui est propre au cinéma québécois ce qui, selon moi les différencie et les rends plus intéressant puisqu’il nous interpelle plus. Maintenant, lorsque je vais voir un film au cinéma et que j’ai le choix entre un film québécois avec une histoire de chez nous et un film a grand tirage américain, je préfère aller voir un film québécois. Mais je crois que pour survivre les films québécois doivent calquer en partie les films américains sans perdre l’essence du peuple québécois, qui est un peuple original et très différent. Cette différence se transmet souvent dans les films.
Je crois aussi que sont montage est très lent, l’action y est bien définis sans en être très active. Dans l’extrait du tennis, Antonioni à montrer comme action seulement des jeunes qui arrivent et qui jouent au tennis. Seulement cette action y est décris et pendant un instant je me suis demandée, qu’est-ce que les jeunes allaient bien aller faire et j’ai trouvé que le montage a ralenti au moment de la joute pour nous faire vraiment apprécié l’action.
Le montage dans Blow up:
Pour commencer, comme il a déjà été évoqué dans les commentaires précédants, le montage d'Antonioni dans blow up étudie le rapport de la réalité face à l'illusion(rôle qu'incarne la balle de tennis(voir mon analyse de la scène)). Le tout est développé très lentement pour prendre le temps de rendre plus crédible et compréhensible ce qu'Antonioni essaie de proposer et de montrer. Bien qu'assez lent, son montage n'en demeure pas moins constamment intéressant grâce à l'infinité d'éléments et de personnages(et de comportements) dans le décor. Tout cela fait en sorte que les yeux et l'intérêt du spectateur ne se désintéressent pas de ce qu'ils voient.
L’extrait où le personnage prend le mannequin en photo, je le vois un peu comme une façon de ridiculiser ou banaliser le métier de mannequin. Surtout à la fin, quand la fille est encore en train de se trémousser sur le plancher et que le photographe va s’asseoir pour répondre au téléphone, parce que la séance est terminée.
Le spectateur assiste à une séance d’intimité entre les deux personnages, mais on ne sent pas proche d’eux. Au début, on n’est pas proche d’eux. Les plans sont larges sur eux. Il y a plusieurs jump cut et cela a pour effet de montrer les imperfections du métier. La fille est belle et bien habillée avec sa robe à paillettes, mais alors que tout devrait être parfait, on sent les vices du métier. On sent les imperfections dans cette scène, tant par le montage un peu aléatoire sur les images montrées que dans le traitement de la couleur. L’image n’est pas très contrastante, les couleurs sont fades. On dirait qu’il y a opposition entre la perfection et l’imperfection.
Est-ce que le cinéma québécois est trop calqué sur le cinéma hollywoodien?
Je ne pense pas que le cinéma québécois est trop calqué sur le cinéma hollywoodien, car les québécois ont d’une certaine façon boudé le cinéma québécois pendant quelques années. Je pense qu’ils avaient boudé le cinéma de chez eux, car ils étaient habitués à des films de divertissement américains. Les réalisateurs québécois essaient d’instaurer leurs films d’auteurs, malgré le besoin criant de plusieurs spectateurs d’aller voir un film pour se divertir, mais je pense que présentement les québécois recommencent à être capable d’apprécier un film qui fait réfléchir, plutôt qu’un film qui ne veut pas déranger le spectateur.
Tout au long du visionnement du 1e extrait, j’ai ressenti un sentiment d’inconfort. Il nous démontre deux mondes complètement opposé puis il nous montre que malgré tout, on finit toujours par s’y faire et par accepter les différences. Je crois que c’est la vision du monde qu’Antonioni voulait démontrer. Il voulait démontrer le côté humain de tous.
Dans le deuxième extrait ; ils nous montrent des mannequins en pleine séance photo. Elles n’ont pas du tout l’air à ce du « fun »…La musique vient tout à fait contredire ce qu’on voit à l’image. La musique est enjouée et rythmée. À mon moment, la musique s’arrête et reprend. J’ai eu beaucoup de misère à comprendre ce qu’Antonioni voulait démontrer dans cet extrait. Peut-être le vrai visage des mannequins…Le vrai type de vie qu’elles ont… Elles ne se font pas de plaisir…Elles ne font que rendre ce que le photographe demande…
Dans le troisième extrait, il nous démontre la folie du photographe. Son enthousiasme nous donne le goût d’être dans la pièce. Le goût d’assister à cette séance de photo. La vision du monde est la folie je crois. Au début le montage est très lent pour s’accélérer de plus en plus.
L’extrait de la guitare démontre encore une fois la folie. Le groupe de musique ne remarque rien, l’auditoire non plus. C’est ce qui rend la scène drôle et amusante.
Bref, je crois que l’atmosphère qu’essaye de mettre Antonioni dans son film est la confusion. Il laisse imaginer au spectateur la version qu’il veut s’imaginer. C’est ce qui donne la touche magique au film.
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